Lolipop

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6. 4 COMPREHENSION DE LECTURE Au cours de la session, vous aurez a remettre une comprehension de lecture. Cette comprehension de lecture (texte de 5 pages au maximum dactylographie a double interligne) porte sur les lectures obligatoires relatives a un des themes du cours. Elle compte pour 15% des points. Ce travail doit etre remis au plus tard le mardi suivant la semaine au cours de laquelle le theme est aborde. Les retards seront penalises a raison de deux points par jour. Vous avez le choix du chapitre que vous desirez traiter.

Les objectifs de la note de lecture sont de A. reconstituer la problematique sous-jacente a la lecture relative au theme choisi, c’est-a-dire formuler le probleme qui est pose par la lecture en mettant en relief l’interet et la pertinence de traiter de ce probleme ( environ une page) B. degager de facon synthetique les grandes lignes et les principales orientations des lectures concernant cette problematique ( environ trois pages) C. degager la signification des lectures du point de vue de l’analyse et de la pratique de l’enseignement. Cette partie peut prendre la forme a. ’un commentaire personnel sur ce que votre analyse vous a fait decouvrir de nouveau, sur la

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prise de conscience d’elements avec lesquels vous n’etiez pas familier, sur ce que cette analyse signifie pour vous comme futur enseignant ou future enseignante; b. d’une prise de position sur la question; c. d’une critique de la facon selon laquelle la question est abordee dans les textes. Il n’y a pas une facon unique de rediger cette partie. Elle doit rendre compte d’une reflexion personnelle sur le probleme a partir de l’analyse presentee dans les deux premieres parties (environ une page).

Chaque comprehension de lecture sera evaluee a partir des cinq criteres suivants : Capacite de l’etudiant et de l’etudiante • De circonscrire la problematique sous-jacente aux lectures obligatoires sur le theme choisi • De mettre en relief de facon synthetique les grandes lignes et les principales orientations de ces lectures concernant cette problematique; • De commenter ces lectures et d’en degager les implications du point de vue de l’analyse et de la pratique de l’enseignement; Clarte et structure du travail; • Qualite du francais (selon la politique de la Faculte a cet egard). Les etudiants pourront deposer leur travail au local 570 de la Tour des sciences de l’education ou le faire parvenir par courrier, le cachet de la poste faisant foi de date de remise du travail, a l’adresse suivante : Jean-Francois Broudehoux, bureau 570, Pavillon des sciences de l’education, 2320 rue des bibliotheques, Universite Laval, G1V 0A6. Aucun travail ne sera accepte par courriel. (RETOUR) econstituer la problematique sous-jacente a la lecture relative au theme choisi, c’est-a-dire formuler le probleme qui est pose par la lecture en mettant en relief l’interet et la pertinence de traiter de ce probleme ( environ une page) 1) Representation multiples de la culture les tensions generees autour d’elle. 2) Les valeurs et la socialisation, diverses definitions selon l’approche et ce que l’ecole fait reellement 3) L’experience sociale construit par l’action social non-unifie 4) Les enseignants et les rapports a la culture

Dans une societe ou les valeurs et les croyances sont de plus en plus heterogene, on peut etre amene a conclure que la culture n’est pas uniforme au sein de l’ecole. Chaque eleves amene avec lui ca culture premiere et plus celle-ci est eloignee ou meme entre en contradiction avec celle qui prime a l’ecole plus l’integration de l’eleve sera difficile. On parlera donc des cultures presente a l’ecole et il va de soi que certain groupe adherents a des valeurs et croyances communes seront plus pres les uns des autres et pourront meme parfois entrer en conflit avec les autres.

Le defi n’est pas de tenter d’assimiler les eleves a une culture commune mais bien de leur faire partager la culture de l’ecole afin qu’il l’integre en tout ou en partie a leur culture secondaire, et qu’il developpe un esprit d’ouverture face aux autres cultures. L’eleve sera ainsi plus enclin a partager avec les autres membres de la societe, tel est un des buts de la socialisation a atteindre par l’ecole des annees 2000. Sommes-nous en droit d’imposer notre vision du monde? Pensons seulement aux accommodements raisonnables.

Qu’est ce qui raisonnable d’accepter en tant que societe d’accueil et qu’est qui ne l’est pas. Ou se trouve le point de cesure entre l’ouverture sur le monde et la perte de notre culture entant que peuple? Avec les medias de plus en plus presents et l’ouverture sur le monde par ceux-ci, il devient imperatif de creer un lien social et pedagogique permettant un climat propice a l’apprentissage. Est-il possible que dans cette societe heterogene qu’il y est toutefois des liens communs partagees entre les individus et quels sont les defis inherents a cette nouvelle realite?

Heterogeneite ethnique que l’auteur traite comme etant une tension entre culture unifiante et les cultures, la culture unifiante representant celle du «nous». comment definir la culture? Il importe de comprendre en premier lieu que celle-ci est intangible. Elle n’est detectable que par les actions des acteurs au seins du groupe qui le compose, par les pratiques de ceux-ci, par les valeurs et les croyances vehiculees par le groupe en question, par les artefacts de l’ecole, son organisation autant sur le plan physique que immateriel, par les rituelles qu’elle a etc.

Ainsi, lorsqu’il est question de cultures il est question de valeurs et celles-ci ne pourrait etre integrees a l’experience de vie des eleves sans le processus de socialisation. La culture est en mouvement et est loin d’etre statique. Pensons seulement a des circonstances qui a premiere vue peuvent sembler anodines mais qui peuvent transformer la culture de facon drastique… Tout d’abord Cela depend du role que l’on se fait de l’ecole dans la societe et de la conception de la societe elle-meme.

Fonctionnaliste : Les fonctionnaliste attribuent a l’ecole deux fonctions : celle de la selection et celle de la socialisation. Pour eux, l’ecole par la socialisation permet aux eleves d’integrer des valeurs communes dans le but d’adherer a un contrat social. C’est ainsi que les eleves moins competents «accepteraient» la place qui leur sera offert plus tard sur le marche du travail car tous ayant la meme chance de performer, ceux qui le font moins bien que d’autres «savent» qu’ils ont le travail pour eux et qui convient a leur degre de performance d’ou la fonction de selection (p. 07) Cette vision d’harmonie et de resignation en quelque sorte est un peu rose. Puisque’elle envisage l’ecole comme etant neutre et fait fi du bagage, de la culture primaire, que chaque eleve apporte avec lui a l’ecole et qui peu differer a divers niveau de celle de l’ecole. Marxiste : La critique de la culture est aborde par les theories conflictualistes soutenue par l’ideologie Marxiste ont une tout autre conception des roles que jouent l’ecole dans le societe. Non pas qu’ils soient differents mais plutot se vivraient differemment.

La socialisation permmetrait la reproduction sociale que souhaite voir l’elite. La culture commune n’existe pas reellement puisque cette culture est celle des «dominants» et est impose aux domines qui ne sont pas conscients que la culture qu’ils se voient assimiler est an faite celle de ceux qui pourront les exploiter plus tard. Il s’agit d’une «violence symbolique» (p. 308) La selection est donc determiner d’avance en ce que le systeme ne fait que consolider le systeme deja en place. C’est vision est extremiste mais on peu tout de meme y trouver quelques verite.

Ainsi, la reforme nouvellement amorce tant a palier la culture unique en pronant la differenciation pedagogique par exemple et en valorisant un peu plus les savoirs traditionnelles mais beaucoup de chemin reste a faire avant d’arriver a la transmission d’une culture que ne tenterait pas de favoriser certains et a en destabiliser d’autres. Car n’est-il pas vrai que l’on recherchera toujours l’excellence. A l’alienation que subissent les classes dominees viendra la revolte contre ce «systeme» et a une desillusion d’in jour pouvoir etre a la hauteur des attentes de ce systeme, et ne pourront integrer les valeurs promues par l’institution.

Neo-individualiste : Finalement, c’est la culture utilitaire et individualiste que parleront les neo-individualistes. Ceux-ci ne parleront pas de valeurs communes mais plutot d’interet communs. De plus les valeurs sont des ressources qui sont mobilisable dans l’action et certains pourront utiliser ces ressources de facon strategique afin de se garantir les meilleurs places dans la soiciete : Il «tire leur epingle du jeu». Ces interets ou preferences sont etablies par des choix rationnelles que font les individus.

Ce concept de rationalite est central dans l’ideologie neo-liberalisme. Heterogeneite ethnique que l’auteur traite comme etant une tension entre culture unifiante et les cultures, la culture unifiante representant celle du «nous». familiale que l’auteur qualifie de culture qui exclut. En effet, l’eleve ayant des difficulte a s’integrer du a la difference entre sa culture primaire et celle qu’il tente de s’approprier creera une difficulte a s’integrer. Finalement, a l’interieur de l’institution scolaire elle-meme des tensions seront crees et e, par les nombreux cheminements scolaires possibles. La diversifications des programmes, a l’interieur de l’ecole publique et entre l’education publique et privee, favorise un clivage a l’interieur meme des institutions scolaires. Socialisation n’a pas definition formelle mais plutot les processus par lesquels les individus vont accepter ou refuser les valeurs , la place qu’on leur donne, les croyances. Autrement dit par quel moyens accepteront-ils ou refuseront-ils le contrat social qui leur est offert.

Encore une fois la representation que l’on se fait de la socialisation peut etre interpreter par les trois differentes ideologie qui ont servis d’interpretation a la culture (p. 306). Les fonctionnalistes Les Marxistes Les Neo-individualistes Les deux premiere vision sont deterministes puisque l’individu n’a pas de pouvoir dans sa destine ce qui contraste avec la vision interactionniste de la socialisation qui laisse une grande part a l’individu dans son processus de socialisation processus qui passe par des choix rationnels et ne subit plus son environnement mais a aussi le pouvoir de le modifier. aleurs : Vehicule par le personnel enseignant mais aussi par les eleves et ces valeurs portes par les eleves peuvent etre transformees ou nuance par le processus de socialisation. Dans cette optique, le personnel enseignant lui aussi est sujet a la socialisation par ces eleves. Bien que la transmission d’une culture aux eleves est un but vouable, on ne saurait passer sous silence le fameux curriculum cache du programme des ecoles. Gato mets en evidence 7 enseignements informels et qui entrent en conflit avec les objectifs poursuivis par l’ecole.

C’est ainsi que Gato enseigne ……Dans un contexte ou l’on cherche la coherence au mieux de nos capacite entre les membres du personnel enseignant et la direction, entre les enseignants eux-meme, entre le projet educatif et les pratiques, entre la famille de l’eleve et l’ecole il importe de se questionner sur ces enseignements non-voulu qui nuisent au plein developpement du reel programme. L’experience social et les logiques de l’action social (p. 316)

L’acteur sociale n’est donc plus determine par le monde qui l’entoure, mais se construit plutot son monde de part l’experience qu’il en fait et cette experience ne passe pas par des actions uniques mais bien par plusieurs principes. L’action social est soutenu par trois logiques qui chacune contribue a l’action posee par l’acteur. Ces logiques ne sont pas statique mais varies plutot dans le temps et selon le contexte ou se trouve l’individu. Logique de l’integration Logique strategique Logique de subjectivation Les acteurs et les actrices de l’ecole ( p. 321)