L’homme est la couleuvre –

L’homme est la couleuvre –

Les Moralistes du 17ieme sont des ecrivains de la cour de Louis XIV qui ont transmit leurs morals par leurs ? uvres. Parmi ces ecrivains, on y retrouve Jean De La Fontaine,un ecrivain Francais qui est reconnu pour ecrire des fables qui ont souvent un aspect satirique. Dans sa fable « L’homme et la couleuvre », La Fontaine va approfondir cet aspect satirique en depeignant tout les defauts de l’homme. En effet, La Fontaine va enoncer se qu’il considere comme etant les trois defauts majeurs de l’homme; soit l’egocentrisme, l’ingratitude et l’entetement.

Finalement, un des plus grands defauts de l’homme que Lafontaine va aborder dans la fable et son entetement. L’homme est completement insensible aux idees des autres et se fie seulement a son propre opinion. Malgre le fait que la vache, le b? uf et l’arbre temoigne de l’ingratitude de l’homme, il va completement ignorer les temoignages de ceux-ci et va tuer la couleuvre malgre tout. « ‘Homme trouvant mauvais que l’on l’eut convaincu, Voulut a toute force avoir cause gagnee. »

L’homme va aussi agir selon ses droits plutot que selon la raison. La couleuvre va essayer de convaincre l’homme de ne pas la tuer en lui enoncent des arguments tres raisonnable, mais l’homme ignore

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
ses arguments et persiste a tuer la couleuvre en revendiquant ses droits. « Enfin il repartit : Tes raisons sont frivoles : Je pourrais decider, car ce droit m’appartient». Le personnage de l’homme illustre dans cette fable pourrait representer les figures autoritaires du XVIIe siecle.

Celles-ci etait offensees par la raison et utilisaient justement leurs droits et leurs pouvoirs politiques pour censure les ecrivains qui vehiculaient des idees qui leurs semblaient inacceptables. Vers la fin de la fable, la ou on y retrouve generalement la moral de l’histoire, on lit : « On en use ainsi chez les grands : La raison les offense ; ils se mettent en tete Que tout est ne pour eux, quadrupedes et gens, Et serpents. Si quelqu’un desserre les dents, C’est un sot. – J’en conviens : mais que faut-il donc faire ? – Parler de loin, ou bien se taire. Il est nteressant de noter que la moral de cette histoire est que, face a l’entetement et l’obstinement de l’autorite, il est mieux de ne pas intervenir. Par contre, en ecrivant cette fable, Lafontaine critique l’autorite ce qui est assez ironique. En Conclusion, dans la fable de la fontaine : « L’homme et la couleuvre », La Fontaine enumere les trois defauts majeurs de l’homme du 17ie siecle; l’egocentrisme, l’ingratitude et l’entetement. Il decrit comment l’homme ne pense qu’a lui et utilise les autres pour sa propre personne et ne montre aucun signe de reconnaissance envers ceux-ci.

L’auteur va aussi decrire l’homme comme etant un personnage tetu qui ne peut pas etre convaincu par la raison. Il est evident que cette fable ne parle pas seulement des defauts de l’homme mais bien des defauts de l’autorite politique de son temps. Par contre, on y retrouve aussi quelques references a la religion, notamment au passage qui parle du sacrifice des b? ufs. Serait-il possible que La Fontaine denonce aussi l’autorite borne et injuste des figures religieuses de son temps?