Lexique de communication

Lexique de communication

Argument : discours t donc de modifier s est riche, plus le mes construire les bons a interlocuteur. 7 S. Va. Pp nixe page une personne fragmentation donc choisir et partager par votre Argument d’analogie : argument qui fait la relation entre deux idées qui n’ont pas de lien à l’origine. Argument d’autorité : consiste à proposer un argument avancé par une autorité légitime pour votre interlocuteur. Parmi les arguments d’autorité, l’argument de compétence suppose une compétence scientifique, technique, morale ou professionnelle, qui va légitimer l’argument.

Un autre type d’argument d’autorité est l’argument du témoignage, c’est-à-dire que le fait d’avoir été présent à une manifestation, un événement, confère une autorité certaine à celui qui la vécu. Argument de cadrage : implique de faire changer votre interlocuteur de cadre de référence pour qu’il porte un autre regard sur les faits (se mettre à la place d’une autre personne, par exemple). L’ carrément de cadrage peut devenir manipulateur si son destinataire oublie qu’il ne s’agit que d’une manière parmi d’autres possibles de voir les choses.

Argument de communauté : opinions et valeurs communes séquelles votre interlocuteur adhère. carrément de communauté le plus classique est le proverbe. (Exemple, en parlant d’un salarié qui

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entreprend tout et ne finit jamais aucun projet. « Pierre qui roule n’amasse pas mousse ! Privatisation (traduction littérale : « tempête de cerveau communément admis « remue-méninges : technique plutôt utilisée en groupe pour faire émerger des Idées nouvelles.

Il débouche le plus souvent sur une carte conceptuelle (minimal) qui représente les idées sous une forme ordonnée. Cadre matériel : lieu où se déroule la situation de communication. Ne conversation peut avoir lieu dans un bureau, dans le hall… Il faudra alors adapter la façon de communiquer à ce cadre matériel. Canal de communication : ensemble des moyens utilisés pour transmettre le message (voix, écriture, signe… ) et des supports qui véhiculent l’information (document, interne, film, livre… . Charte graphique : document qui récapitule des règles fixées par une organisation pour la présentation de ses documents. Elle prévoit la typographie, les couleurs, l’utilisation des logos (logos obligatoires, logos interdits), et des modèles de documents. Code de communication : ensemble de signes (oraux et écrits) destinés à représenter et à transmettre une information. Pour une communication optimale, ce code doit être identique pour les deux interlocuteurs.

Le code de communication est d’autant plus complexe que pour chaque mot, il existe donc un sens dénotait l,’ de communication est d’autant plus complexe que pour chaque mot, il existe donc un sens dénotation qui est son sens objectif (celui que l’on va trouver dans le dictionnaire) et un sens connotation (est la signification personnelle de ce mot, qui peut être chargée d’émotion ou d’idéologie). Codes culturels : rituels, habitudes, attitudes souvent repérables par des comportements assez codifiés, comme les rituels de salutations, les rituels de présentation, les rituels de remerciements, etc..

Ils sont parfois rattachés à des groupes sociaux. Cohésion : fait de maintenir ensemble les membres d’un groupe et de lui permettre de résister aux forces de désintégration. Communication : ensemble du processus par lequel s’effectuent les échanges entre des personnes dans une situation donnée. Communication interpersonnelle : communication entre deux individus. Au delà de deux personnes, on parle de communication de groupe. Communication non verbale : ensemble des signaux émis par les individus en situation de communication.

Le signe non verbal peut être l’apparence corporelle, la posture du corps, les gestes, les mimiques du visage, et le appareillage (qui comprend le timbre de la voix, son débit, son intensité… ). On considère que les silences font aussi partie de la communication non verbale. Tous ces signes peuvent être interprétés de façon très différente selon les individus, ils ne sont pas du tout universels et sont donc recoure d’interprétation et de confusion. Communication verbale : ensemble des mots qui permet d’établir la communication, elle inclut à la fois une forme écrite et une forme orale.

Communication formelle : elle vise à véhiculer des informations structurées, orge une forme orale. Structurées, organisées, écrites ou orales. Elle présente un caractère officiel. Exemples : réunion organisée, entretien, note domination, envoi d’une lettre… Communication informelle : elle permet de transmettre des informations sans agir de façon officielle, elle n’est pas organisée t peut prendre différentes formes. Elle évite les circuits hiérarchiques officiels. Exemples : dialogue à la machine à café, petit mot sur un poste-ait.

Composantes de la communication : Ces composantes sont extrêmement nombreuses et varient selon les situations. Les composantes sont l’ensemble formé par les acteurs, le code utilisé, le message transmis et le canal utilisé. Compromis : lors de la résolution d’un conflit, arrangement qui satisfait les deux parties. Compte-rendu d’accident : document qui décrit les circonstances et les conséquences d’un accident du travail ainsi que les mesures risées immédiatement. Compte-rendu de mission : document qui consiste à rendre compte à un manager d’un travail dont il avait chargé une personne.

La forme du compte-rendu de mission est voisine de celle du rapport, d’ailleurs dans la pratique, il est souvent appelé rapport Concession : lors d’une résolution de conflit, point sur lequel on cède en échange d’efforts réciproques de l’autre partie. Conflit de pouvoir : situation dans laquelle deux personnes ou groupes luttent pour prendre ou conserver le pouvoir. Conflit de valeurs : il existe quand les individus adhèrent à des des et des modes de pensée contradictoires. Conflit d’intérêt : situation dans laquelle une deux personnes défendent des intérêts 4 FO l,’ contradictoires. Fendent des intérêts contradictoires. Contentieux : lors d’un conflit, recours à un tribunal, via une procédure fixée par les textes. Contexte de communication : circonstances qui entourent la situation de communication. Il est composé de plusieurs éléments : matériels, sociaux, culturels, idéologiques, canal utilisé. Convention d’effort : « minimum attendu » de tous les membres du groupe. Le non respect de cette convention d’effort peut entraîner l’exclusion de l’individu qui ne la respecte pas, ou la diminution de la performance et de la motivation de tout le groupe.

Culture : ensemble des valeurs, croyances, normes partagées dans une organisation. Document personnalisé : destiné à une seule personne. Document standardisé : destiné à de nombreux correspondants. Il faut noter que la tendance est à la personnalisation des courriers standardisés, qui permet de donner à chacun l’impression que le courrier est unique, alors qu’il est envoyé à de nombreux destinataires (c’est ce qu’on appelle le publications ou million). Écoute active : une attitude mentale et active qui consiste à savoir se centrer sur l’autre (son discours, ses réactions, ses signes non verbaux… Enjeu : ce que l’on a à gagner ou à perdre dans une situation, ce que l’on risque lorsque qu’on entreprend quelque chose. On distingue classiquement 5 types d’enjeux. Enjeu identifier : Il s’agit ici pour l’individu de défendre son statut ou sa place. Chaque participant se positionne dans une relation. L’enjeu identifier est le moment où l’on engage l’image de soi. Par exemple, lors d’un débat le but d’un i où fond engage l’image de soi. Par exemple, lors d’un débat, le but d’un intervenant est de garder la face, de ne pas être déculpabilise par les autres.

Le fait que la place des acteurs soit bien identifiée permet aux interlocuteurs d’éviter les malentendus, les conflits. C’est pour cela, par exemple, qu’il y a des codes vestimentaires précis pour un entretien d’embauche, pour une soirée en boite, pour tel ou tel type de métier. ‘identité est toujours repérable dans la communication. Par exemple dans « Avant de sortir avec tes amies, je voudrais savoir si tu as terminé tes devoirs». On a parent qui s’adresse à son enfant et c’est bien en tant que parent qu’il adresse le message.

Dans « vous devez faire des efforts de concentration si vous ne voulez pas perdre le fil du cours C’est un enseignant et non un ami, ni même un parent qui donne le conseil. Enjeu d’influence : dans une situation de communication, chaque participant cherche à influencer l’autre afin de le faire adhérer son point de vue. Cette recherche d’influence se base sur deux types de stratégies – La stratégie de pouvoir : l’individu exerce un rapport de force sur l’autre par la pression, vinification.

Exemple : « Si tu continue de avarier, tu sera collé mercredi après-midi ». – La stratégie de séduction : l’individu établie un rapport de complicité, de sympathie par la persuasion ou la réduction de la distance (physique ou psychique). Exemple : un sourire, chuchotement à l’oreille de quelqu’un Enjeu opératoire : il s’agit de pouvoir agir, ou de ne pas pouvoir agir dans une situation. Exemple : ce manager souhaite organiser une réunion. Ces un enjeu opératoire. Enjeu relationnel : La communication 6 FO l,’ manager souhaite organiser une réunion.

C’est un enjeu opératoire. Enjeu relationnel : La communication est le passage obligé euro entrer en relation avec autrui. Mais ce contact comporte certains risques, comme l’intrusion (un tiers vient intervenir dans la relation), la non-réponse (le récepteur n’ pas entendu ou fait mine de n’avoir pas entendu), l’abandon (le émetteur n’ pas réussi à se faire comprendre et quitte son interlocuteur), le blocage (l’émetteur et le récepteur campent chacun sur ses positions, ne sont pas d’accord ce qui empêche la poursuite de la relation)…

L’enjeu est donc de réussir la communication notamment en respectant un cadre de référence (règles de courtoisie, taper à la porte,… . Enjeu territorial : enjeu qui apparaît entre les individus qui cherchent à protéger leur espace physique et psychique. Dans tout acte de communication, I’ acteur dévoile qu’il le veuille ou non une partie sa personnalité et de ses émotions. Mais cet accès à l’espace psychique, à l’intimité n’est pas toujours autorisé autrui.

L’ enjeu territorial correspond à la défense de son espace personnel par le maintient d’une distance (verbale ou physique). Exemple : le vouvoiement des l’élèves ou de quelqu’un qui vous interpelle en vous tutoyant, détourner son regard lorsqu’ pond à une question qui vous dérange, repousser ses cheveux… Entité : voir Organisation Ergonomie du document : forme physique d’un message (organisation du texte, typographie, destructeurs, style…. ). Elle contribue à aider le lecteur, par la structuration du texte, le affermage, le titrage et l’apparence typographique.

Espace d’échange : distance physique adoptée pendant l’échange. On distinguera typographique. On distinguera l’espace intime, réservé aux personnes très proches, de l’espace personnel qui est celui qui est respecté en société, et enfin l’espace social qui est celui des personnes qui se naissent peu. Esprit d’équipe : disposition mentale qui consiste pour chaque membre à s’identifier à l’équipe, à sacrifier ses intérêts personnels à l’équipe, à adopter des attitudes d’entraide et de dévouement au groupe.

De ce fait, l’esprit d’équipe est un moyen de diffuser les valeurs du groupe, mais aussi une exigence morale de loyauté qui s’impose à chacun dans le groupe. Évaluation de la relation : dans le cadre de l’épreuve EU, on vous demande dévaluer la relation. Il s’agit pour vous de décrire les conséquences de la situation sur la relation entre les acteurs (ont ils été efficaces ? Pourquoi ? Leur relation a t’elle été modifiée ? Dans quel sens ? Ah a t’il des conséquences pour l’entité évidement : lors d’un conflit, un des individus attend que la tension née du conflit soit apaisée ou oubliée.

Fait : élément concret, objectif. Le fait peut avoir été vécu, ou être connu par des lectures, des études, les médias, etc.. Fonctions du message : objectifs du message. Le message transmis peut avoir une fonction d’influence (on souhaite modifier le comportement d’une autre personne), d’information, d’établissement ou de maintien d’une relation (salutation, scission sans autre objectif opérationnel), ou enfin de traduction des émotions des interlocuteurs.

Forme de la communication (dans le cadre de l’épreuve EU) : elle peut être soit une situation de communication interpersonnelle cadre de l’épreuve EU) : elle peut être soit une situation de communication interpersonnelle soit une communication de groupe et soit communication en face à face soit une communication à distance. Forum : espace sur interne où des Individus peuvent apporter des réponses où des conseils à d’autres individus. Gant projet : logiciel qui permet de créer des diagrammes e Gant, c’est-à-dire de visualiser les différents tâches dans un projet ainsi que les personnes responsables et les délais.

Il permet également de repérer la dépendance des tâches entre elles. Il est très utile pour le suivi d’un projet complexe. Groupe : instance sociale qui lie un individu à d’autres personnes avec lesquelles il entre en interaction. Le groupe peut être considéré comme « le noyau élémentaire » du fonctionnement d’une organisation, dans lequel s’élaborent des projets. Un groupe est un ensemble d’au moins trois personnes. Dans un groupe, on rencontre différentes fonctions a fonction de production : le groupe existe pour produire, il est centré sur la tâche à réaliser. Ah fonction de facilitation : le groupe est aussi un lieu d’échange, il a besoin de l’expression et de la participation des membres du groupe la fonction de régulation : dans tout groupe, il faut régler les conflits, ou les maintenir à un niveau acceptable pour permettre aux fonctions de production et de facilitation de se réaliser. Groupe d’appartenance : groupe auquel on appartient. Exemple . La famille, la classe. Groupe de référence : groupe dont l’individu adopte les valeurs et es normes, même si actuellement il n’en fait pas partie.

Groupe formel : groupe reposant sur une structuration très forte, n’en fait pas partie. Aux règles prédestinés de façon officielle et connues de tous. On peut l’observer facilement car il correspond à l’organigramme de structure. Groupe informel : groupe ne connaissant pas de structuration officielle, il se forme spontanément du fait des attirantes entre les individus qui le composent et aussi en raison des intérêts communs. Groupe restreint : il est constitué par un petit nombre de personnes qui poursuivent un même but.

Il repose sur des relations directes, il s’ développe un fort sentiment de solidarité. On distingue généralement les ensembles de 3 à 12 personnes, qu’on appellera groupe ou équipe. Au-delà, on parle de groupes de projets, de classe… Indicateur : donnée permettant de mesurer l’efficacité d’une action. Exemples : la rentabilité, la productivité, les coûts, les délais… Ces critères donnent surtout une vision quantitative et financière d’une activité. Il existe également des critères qualitatifs. Interactions : actions réciproques entre les individus.