L’évolution de la ville d’Oran

L’évolution de la ville d’Oran

On distinguait 3 quartiers à orna. 11) Sur la rive gauche de I l’oued, la blanc et la Marine Dominant le ravin de Ras le Ain, le quartier de la blanc, l’ancienne ville espagnole, était entourée de l’enceinte primitive de la chassa, sur la terrasse surélevée qui domine voûte. Le quartier de la Marine était quant à lui, situé extra murs, aux pieds e la blanc, et groupait tout les bâtiments et magasins militaires. (2) Au bas de la chassa, dans le ravin lui-même, se trouvait la porte dite de baba le bille du nom d’une source voisine, dont nous ferons la porte de tellement ou du Ravin. 3) L’ensemble de la ville espagnole avait 3 portes, la première à l’ouest, baba le mars, dite porte du Santon ou de Mers le képis, la seconde au nord, baba amarra, débouchant sur le port aux bâtiments de Sainte-Marie et la dernière, la porte de cantates, à l’endroit où furent établies plus tard les voûtes de la place célèbre. Entre la blanc et la Marine s’étalaient les jardins où le consul d’engrangèrent, M. Éluderons y avait une habitation marques. Le vice-consul espagnol M. Gaillard, un personnage singulier, habitait plus bas dans une

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maison construite à européenne aux abords de la place de meneurs.

M Gaillard, de son nom d’origine démoniaque Gaillard, qui était né français à Paris en 1750, arriva à orna avec le régiment des Gardes Wallons dont il faisait partie. D’abord naturalisé espagnol, il se fit musulman en acceptant la charge de joaillier du bée, et en remplissant aussi les fonctions de vice-consul espagnol (3) s quartiers de la Marine et de la blanc communiquaient avec la ville neuve par 2 rampes et 2 ponts, s quartiers de la Marine et de la blanc communiquaient avec la ville neuve par 2 rampes et 2 ponts, l’un devant la porte de cantates à l’endroit où la rue philtre débauchera ensuite sur la place célèbre.

C’était par un sentier tortueux. Beaucoup plus raide, que l’on était conduit au deuxième petit pont, plus modeste, proche de la porte de tellement. (2) La future rue philtre, dite rue des Turcs constituait alors le début du chemin de cantates bordée de trembles et de beaux piliers, arbres qui seront abattus en 1 868 pour cause d’entraves à la circulation. Le chemin enjambait l’oued par le pont de pierre bâti par les Espagnols, en avant de la porte de cantates. 2) Cette route traversait les jardins absentera et contournait la grande Mosquée du Pacha à laquelle étaient adossées des échoppes et une jolie petite fontaine marques, dont l’eau provenait d’une source voisine dans la mosquée. Elle débouchait des remparts l’est, par la porte de baba le souks, la porte du marché, que les Français appelèrent plus tard porte napoléonien et qui se trouvait auteur de ce qui deviendrait le cercle militaire.

Le centre de la blanc, était formé de la place de l’Hôpital, qui fut a place d’Armes des anciens maîtres espagnols, et de la place célèbre qui était en avant de l’enceinte espagnole devant le pont de cantates. Une épaisse muraille, véritable mur de soutènement, fermait la place du côté du nord et surplombait la Marine qui n’avait pas de communication avec la ville, autre que la rampe plus ou moins raide remontant la rive Gauche du Ravin, au-dessus avec la ville, autre que la rampe plus ou moins raide remontant la rive Gauche du Ravin, au-dessus des moulins, euro aboutir à la porte dite baba amarra. 2) L’extrémité nord de l’ancienne ville, où se trouvait la majorité des églises et des couvents espagnols, l’ancienne demeure du comte de montera et le colosse (ONDE : orthographe de l’époque) avaient été fortement atteintes par le tremblement de terre et par les destructions systématiques des Turcs après 1792. (2) 12) Sur la rive droite de l’oued, la ville Haute Sur le bord opposé du plateau, face à la blanc, se trouvait le quartier de la Ville Nouvelle ou ville Haute, dit aussi quartier Juif car il fut construit après le tremblement de terre, pour ‘établissement des israélites hors les murs (2).

Ce plateau avait été moins éprouvé par les commotion du tremblement de terre, que la blanc et la Vieille chassa. Le quartier israélite et les fortifications étaient restés à peu près intacts. (3) Un long rempart truffé de postes de défense avec en son centre la redoute Sainte Barbe, unissait les 2 forts extrêmes du Château Neuf, ancien rosaces, et de Saint philtre. Il était orienté au nord est, et longé de fossés d’enceinte.

Il était doublé par des positions défensives avancées, le fort Sainte éthérées qui dominait a mer au nord, puis le fort Saint miches, la lunette Saint lois, le fort Saint charges et le fort Saint friandes au sud. À l’ouest, la force de la place était dans la montagne du marivauda, la messes des espagnols, dont le pic d’adora était couronné par le fort de 4 as montagne du marivauda, la messes des espagnols, dont le pic d’adora était couronné par le fort de santé cru.

La vieille chassa, c’est-à-dire l’ancienne localisa des espagnols, la lunette Saint-lois, la lunette de la campant, le fort Saint jacquet et le fort Saint grégaire, bâtis sur le flanc de cette montagne concouraient par leur élévation à la offense de la ville (3). Au nord les forts de sainte éthérées et de la moine et quelques batteries basses appuyées par les feux du Château Neuf, des forts de santé cru et de Saint grégaire protégeaient la ville du côté de la mer.

A hauteur de la porte de cantates et jusqu’ celle de tellement, des jardins en terrasse et quelques habitations s’étageaient jusqu’ bord du plateau. Plus au nord, de chaque côté du chemin de cantates c’est-à-dire le long de la future rue philtre, petit quartier était en voie de formation autour de la mosquée du Pacha, avec des cafés marres et des boutiques. Le débouché en était une place du Marché, qui devint la nouvelle place d’Armes, ou place napoléonien, en arrière de la porte d’alléger (2).

Quant au quartier juif, ses rues étaient déjà tracées, de part et d’autre de 2 voies qui donnèrent plus tard, la rue napoléonien et la rue d’austérité, et qui allait s’entourer des rues de nappes, de fleurs, de Milan, de ratissions, de surgir, de germa, de Suez, de lobe. Plus au sud vers le fort Saint Indre, était la porte baba le adjura, que nous avons baptisé plus tard porte des Carrières ou porte Saint Indre. (2) 13) A l’est

Là s’étendaient de vastes terrains légère sac as Carrières Là s’étendaient de vastes terrains légèrement inclinés vers la falaise du village et sillonnés du sud au nord par le ravin de chargeant et de l’Ain ruina. Les boys dorant avaient disposé de ces terrains par donations ou ventes en faveur d’arabes qui s’établirent jusqu’ pied des remparts. (3) Les tribus magazine des dorures, semées et grabats avaient construit sur une partie de ces terrains le village de charge en nette qui signifie champ de bataille, et dont nous avons fait chargeant et où s’élevait la belle mosquée de nomades le képis. ) Au delà du ravin de l’Ain ruina, rempli de figuiers, il ne restait plus que des ruines du grand village qu’avait été chargeant. On y voyait encore, parmi les restes du tremblement de terre, le tracé des 2 grandes rues de 700 mètres de l’on% coupées de ruelles, où les maisons construites en pisé entourées de cactus et de minuscules jardins, s’étaient écroulées (2) À l’extrémité sur le bord de la falaise, s’élevait la mosquée et le tombeau de nomades le képis. Un autre village, kelvin, plus petit, se trouvait à 300 mètres des remparts de l’est et de la porte

Saint Indre, sur le chemin conduisant au principal cimetière musulman de autonomes. (2) On trouvait aussi un abattoir et un marché pour l’étal des bouchers à la tête de l’oued Ain ruina, et de nombreuses cabas. Les juifs avaient leur cimetière à l’endroit où s’élèvera plus tard la nouvelle synagogue. (3) Beaucoup plus important était le village de Ras le Ain qui abritait de meilleure de meilleures constructions, le long de la vallée, entre le fort Saint Indre et le fort Saint philtre, et où les chefs des tribus de la plaine avaient des demeures en forme de grandes maisons marqueurs.

Au sud, au bout de la route de tellement, on remarquait une petite mosquée. (2) Le nombre des habitants était avant l’arrivée des français d’environ 25 000. L’émigration massive des marres et des Arabes qui eut lieu immédiatement après notre entrée dans la ville, le réduisit à 3500 juifs, 200 marres et autant de noirs. Le seul européen qui figurait dans ce nombre était le vice consul espagnol Gaillard dont nous avons déjà parlé. (3) 2) les premiers aménagements C’est dans ces circonstances que nous héritions de l’ancienne forteresse des Espagnols, et tout ce qui restait de sa construction.

Nous allions nous y trouver, pendant quelques années, dans une situation analogue à celle qu’ils avalent connu durant plus de 250 ans. (2) En effet, jusque février 1834, date de la conclusion le 26, du traité du général desséchées avec bayadère, l’insécurité la plus complète interdisait toute relation suivie avec l’intérieur. Plus tard, la rupture avec l’émir et la défaite de la mâcha le 28 juin, compromit de nouveau la sécurité d’orna dans ses relations avec l’arrière-pays.

Le traité de la étoffa du 30 mai 1 837, n’améliora pas plus la situation. Ce n’est qu’en 1840, qu’orna allait cesser d’être loque, et c’est dans ces conditions d’insécurité qu’est née orna des Français. Cesser d’être bloquée, carême allait donc jouer de facto, un rôle prépondérant dans les premières années de notre établissement à orna. Les travaux de défense exécutés par elle occupèrent la première place dans l’histoire de la ville et se firent la part belle sur le site d’une cité moitié ruinée.

Cela devait avoir des conséquences graves pour l’aménagement futur de la cité moderne. La ville que l’on trouva, était dans un tel état de dévastation, qu’il fallut adopter un système de émulation pour ‘édifier de nouveau. (2) es premiers travaux furent exécutés sous le feu de l’ennemi. Les tribus semées, adorais et grabats qui entouraient la ville, tiraient sur les sentinelles. Les arabes qui venaient au marché vendre leurs bestiaux et leurs chevaux, s’amusaient au retour décharger leurs fusils contre la ville. 3) Le premier soin du général broyer, le premier des nombreux commandants de la place qui vont se succéder à orna, fut de faire réparer avec les moyens du bord, le système de défense dont la ville était dotée. AI fit raser les massifs de gourous qui à l’est, esquissaient la rive gauche de l’oued er erre, entre les forts Saint philtre et Saint Indre. On fit de même pour les gourous du côté de Ras le Ain car ils pouvaient servir d’embuscade et à couvrir ‘assaillant pour se glisser jusqu’ remparts.

Les remparts du fort Saint philtre étaient démolis. On les refit rapidement avec des tonneaux remplis de terre. Des juifs d’orna furent engagés par le Génie, furent engagés par le Génie, et employés à ce travail, en présence des arabes qui tiraient sur eux et qui leur lançaient des pierres. Le matériel d’artillerie des fortifications était dégradé et sauf la outre et un certain nombre de projectiles, presque tout était hors service. La place manquait pour tout le matériel et l’approvisionnement de guerre.

Une demi compagnie d’ouvriers s’employa à réparer et modifier ceux des affûts qui pouvaient être utilisés et à en construire de nouveaux. A notre arrivée, une pièce d’artillerie ne pouvait tirer pas plus de 3 coups sans être entièrement aux batteries. Il fallait faire des efforts infructueux pour ensuite rapprocher la pièce du paraphe. Or la manouvre était impossible à cause du poids énorme des affûts lestés de fer. Les roues pleines, la plupart sans cerclage circulaire en fer, étaient semées de clous à grosses têtes servant de cales, qui gênaient les mouvements avant et arrière.

Il n’ avait pas une seule plate-forme de construite. (3) Il fallut caserner les troupes et installer les magasins. Le eue de Ligne fut logé au Château Neuf, sauf une compagnie de Voltigeurs qui fut braquée au fort saint philtre, et dont une section occupa le fort saint grégaire. Le eue de Ligne, qui arriva plus tard fut installé dans la grande mosquée du Pacha, située au bas de la rue philtre. Celle de la vieille ville fut destinée à recevoir les malades, que l’on avait d’abord dirigés vers Mers le képis.

Des écuries furent installées au château N malades, que l’on avait d’abord dirigés vers Mers le képis. Des écuries furent Installées au château Neuf. Le colosse reçut les dépôts des corps de troupe. Le magasin d’habillement fut installé dans la mosquée de la place des Carrières. Les bâtiments de Sainte-Marie servirent à abriter les approvisionnements de blé, de farine et de liquides. Le bastion de Sainte Barbe, entre le Château Neuf et le fort saint Indre fut transformé en prison pour les indigènes.

On utilisa ainsi quelques bâtiments particuliers pour la Cavalerie, l’artillerie et le Génie en attendant leur installation près de la mosquée de chargeant. Cela attira dans ces lieux une population de marchands et de débiteurs de boissons. Le fort de santé cru et tours crénelées de Ras en Ain furent occupés par des petits postes de tirailleurs coulisses. (3) Il fallut construire des blockhaus en avant des murs, et on établit le blockhaus du Génie dit d’Orléans, au sud est de la ville et en en plein combat.