L’établi, Robert Linhart

L’établi, Robert Linhart

Résumé de l’ouvrage « l’établi » de robert linhart Le personnage cherche à convaincre des membres de son entourage à se révolter contre le système Citroën et ses méthodes de travail, mais ils ont tous peur de Gravier, de la direction Citroën et des membres de la CFT pour faire quoi que ce soit. n jour du mois de Janvier, la direction Citroën Choisy décide de U remettre en place la « récupération c’est-à-dire qu’au lieu de travailler 9h1 5, les ouvriers vont maintenant travailler 10h et les d’heures supplémentaires ne seront pas payés.

Opposé à cette nouvelle, l’auteur rencontre Primo, qui lui aussi ‘est pas d’accord av faire grève. Et pour c ils rédigent des tracts i ; . S. wp next page les langues avec des « honneur deux décident de s ouvriers du Site, ent dans toutes ulte », «fierté », Lundi 17 Février, premier jour de grève, et le mouvement initié par Primo est suivi par 400 ouvriers, ce qui provoque un arrêt de la grande chaîne de production des 2CV.

Afin de convaincre les ouvriers à cesser de faire grève, la direction Citroën a essayé plusieurs mouvements : dès le deuxième jour, les chefs d’équipes et contremaîtres sont

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présents dans tous les ateliers et mettent la pression à tous les employés, au r ShAipe to Wew next page risque de créer des accidents. Ensuite, la direction Citroën tente de faire du chantage avec les ouvriers étrangers, car ce sont les interprètes qui tentent d’obliger les ouvriers à arrêter le mouvement de grève en les menaçant de cesser de les aider avec les allocations ou autorisations de séjour.

Il y aussi Junot, qui menace les ouvriers étrangers d’être virés de leurs logements Citroën s’ils ne travaillent pas les 10heures par jours, et cette menace sera mise à exécution par la suite et quelques ouvriers étrangers seront évacués de leur logement Citroën. Ces tentatives de la direction auront réussis car après une semaine de mouvement de grève, ils ne seront plus que 200 participants et ne pourront empêcher l’arrêt complet de la fabrication des 2CV.

Un matin, alors Robert s’apprête à prendre son poste, il apprend qu’il ne travaille plus au carrousel mais qu’il est muté dans un entrepôt de pièces détachées à quelques rues de là appartenant à Citroën Choisy. Pendant ce temps à Choisy, la grève continuait pour une cinquantaine d’ouvriers mais cela n’empêchait plus l’arrêt des chaînes de production des 2CV. La direction voulant mettre fin à ces mouvements de grève, ils écident de persécuter chacun des ouvriers les plus actifs du comité de base.

Et un par un, Georges, Christian, les 3 yougoslaves et Primo ont tous démissionnés sous la pression des chefs d’équipes et contremaîtres. 2 yougoslaves et Primo ont tous démissionnés sous la pression des chefs d’équipes et contremaîtres. Un matin, Robert inhart fût transféré à Choisy, sur le poste le plus dur et désagréable de l’entreprise, et sous les ordres de Danglois, représentant de la CFT. Son rôle était de transporter d’énormes caisses d’une centaine de kilos de l’atelier de soudure vers ratelier d’emboutissage.

Et lorsque le poste d’emboutissage est à l’arrêt, il devait aller dans l’entrepôt voisin où sont stockées des pièces en cas d’arrêt. C’est dans cet entrepôt qu’il rencontre Ali, un grand marocain, qui lui aussi était mis sur un poste ingrat pour s’être perms de refuser de travailler 8/4 d’heures gratuitement. Son rôle à lui, était d’attendre dans le froid que l’emboutissage soit à l’arrêt pour me préparer des caisses avec les pièces en stock. Lorsque Danglois n’était pas là, avec Ali, ils arrangeaient leurs postes de travail de façon à se partager le travail et que chacun ende son compte moins désagréable.

Au mois de Juillet, l’auteur est transféré vers l’atelier de soudure, il devient manœuvre de Gravier pour seconder le pontonnier, son rôle est maintenant de récupérer les portières irrégulières et de les donner au retoucheur. Le retoucheur c’est Demarcy, un professionnel de la soudure, qui s’était aménagé un établi lu permettant de retourner plus facilement les portières et donc de gagner du 3 établi lu permettant de retourner plus facilement les portières et donc de gagner du temps lors des retouches.

Son établi est fait de bouts de métaux, de tiges et de morceaux e ferraille, il y a un étau pour caler les pièces et des trous partout. Il peut sembler instable et dangereux mais il était étudié par Demarcy de façon à ce que chaque trous et morceaux de ferraille ai son importance pour la retouche des portières, Demarcy ressemblait à un artisan, un artiste en retapant toutes ces portières. A la quinzaine de Juillet, les blouses blanches du bureau des méthodes décident de rationaliser les postes et méthodes de travail.

Et pour cela, il fallait remplacer le vieil établi de Demarcy par un nouveau, standard et utilisable par les autres ouvriers. Un matin, alors que Demarcy allait en pause, rétabli fût remplacé comme prévu, et le retoucheur de portière ressentit de façon immédiate la différence dans son travail. Demarcy n’arrive plus à s’adapter à son nouvel outil de travail, et il perd beaucoup de temps lors du retournement des portières ou il refait plusieurs fois certaines manipulations qu’il faisait très rapidement et sans réfléchir avant.

Un jour, une dizaine de cadres dont Bineau descendent dans l’atelier pour voir les modifications faites par le bureau des méthodes. Ils s’arrêtent au poste de retouche pour regarder Demarcy ravailler avec son nouvel établi. Et ses perte 4 s’arrêtent au poste de retouche pour regarder Demarcy travailler avec son nouvel établi. Et ses pertes de temps lors du retournement des portières n’échappent pas à Bineau qui lui fait la remarque alors que depuis des années personne n’avait eu à le faire.

Suite à ces modifications du bureau des méthodes, certains ouvriers souhaitent reprendre un mouvement de grève. Ce mouvement de grève ne pourra être mis en place qu’après les vacances du mois d’Août car il ne reste que quelques jours avant la fermeture de Citroën Choisy. Mais 5 minutes avant les vacances de Juillet, Robert Linhart est convoqué par la direction Citroën et il apprend qu’il ne reviendra pas après ces vacances car il est licencié.

Cette fois, la direction Citroën avait mieux préparé ses changements car ils ont été mis en place juste avant les vacances et ne pouvaient être refusées immédiatement. Et en virant le reste d’ouvriers actifs dans les mouvements de grève, ils s’assurent que ces modifications soient acceptées par le reste des ouvriers. S actuellement maître de conférences au département de philosophie de l’Université de paris VIII. Ancien adhérent de l’Union des étudiants communistes (1 964), il y anime le cercle des « ulmards »,marqué par la figure tutélaire de Louis Althusser.

Au premier trimestre de l’année scolaire 1964-1965, une revue voit le jour, Les Cahiers marxistes- léninistes, dont le premier numéro – ronéotypé -sort avant Noël 1954. Prochinois et très critique à l’égard du « révisionnisme » du PCF, il est exclu de l’UEC et fonde en décembre 1966 1’Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes, UJC(ml). À l’été 1968, Robert Linhart rejoint la Gauche prolétarienne, fondée à la fin de l’année par Benny Lévy.

Dans le cadre du mouvement des « établis il entre alors comme ouvrier spécialisé dansl’usine Citroën de la porte de Choisy à Paris En 1979, il accompagne au Brésil Miguel Arraes, l’ancien gouverneur de l’État du Pernambouc, renversé par le coup d’État d’avril 1 964, lors de son retourdans son pays natal à la faveur d’une amnistie politique. Le sucre et la faim est l’enquête qu’il tire de son observation des conditions de VIe des travailleurs agricoles brésiliens dans lesplantations de canne à sucre où se recompose lentement un mouvement social réprimé par la dictature militaire.