Lesid Ologiespolitiques

Lesid Ologiespolitiques

Bianca Schiffo Fuoco Sciences humaines Les idéologies politiques, le clivage gauche-droite Sni* to View Travail présenté ? Albert Leduc dans le cadre du cours Idéologies et régimes politlques divisées selon cet axe. Les idéologies se trouvant aux extrêmes de l’axe sont radicales alors que celles du centre sont plutôt modérées. Les trois éléments qui permettent de distinguer la gauche et la drolte sont la conception du monde, le programme politique ainsi que le principe de légitimation qui constitue ce qui relie les deux dimensions.

La conception de la gauche repose sur un constat qui explique l’existence d’un caractère néquitable de l’ordre établi. Ce constat repose sur trois schémas explicatifs, donc trois façons d’imaginer la source de cette iniquité, ses victimes et ses profiteurs. Le premier de ces schémas est classique et affronte «le plus grand nombre» et «le plus grand nombre». Karl Marx est à la base de ce schéma. À son époque, la bourgeolsie, «le plus petit nombre», détenait le pouvolr économique et dominait donc le prolétariat, «le plus grand nombre».

Le deuxième schéma est anti-impérialiste ou tiers- mondiste. Il s’adapte au nouveau contexte international. Selon e schéma, il existe des pays dominants qui sont essentiellement occidentaux et des pays dominés qui

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
sont essentiellement non occidentaux. Le troisième schéma est poststructuraliste et constitue le plus contemporain des trois schémas. Celui-ci concède une iniquité qui existe au sein de toutes les sociétés, c’est-à-dire Pinégalité entre la majorité et la minorité. Les inégalités existant entre les homosexuels, une minorité, et les hétérosexuels, une majorité, sont un bon exemple.

Bref, le programme politique de la programme politique de la gauche est d’effectuer une répartition u pouvoir en redonnant le pouvoir des discriminants aux discriminés. Le constat de la droite est qu’il doit y avoir un ordre dans le monde et que celui-ci est égitime. La droite repose sur quatre schémas explicatifs. Le premier est celui de la tradition et selon celui-ci, l’ordre est légitime, puisqu’il est le résultat d’un long et lent travail accompli par les générations antérieures au fil du temps.

Selon ce dernier, nous devons être fidèles à l’ordre établi en raison de sa forte résistance au temps. Le deuxième schéma est religieux et détermine donc que l’ordre est d’origine divine. Le troisième schéma est économique. L’ordre ne relève ni de la tradition ni du religieux, mais bien de mécanismes «spontanés» auto structurants. Le marché est l’un de ces mécanismes et selon ce schéma, la société doit être organisée selon les lois émises par le marché. Le dernier schéma se nomme le social-darwiniste.

Celui-ci correspond au schéma le plus radical et d’ailleurs seule l’idéologie fasciste y adhère. Finalement, la droite possède un programme politique prônant la préservation, et même l’imposition dans le cas du dernier schéma, de l’ordre établi. L’idéologie occupant le centre de faxe est le libéralisme. Du côté gauche, on retrouve le «libéralisme progressiste» et du côté droit, on retrouve le «libéralisme conservateur». La liberté est l’idée fondamentale du libéralisme. Être libre c retrouve le «libéralisme conservateur». La liberté est l’idée fondamentale du libéralisme. ?tre libre constitue en fait un idéal pour les libéraux. Chez l’être humain, cet idéal signifie être capable d’agir sur le réel. Nous avons le besoin d’être autonome en influençant notre existence personnelle ainsi que le monde dans lequel on vit. Selon le libéralisme, la liberté est individuelle et c’est donc à l’individu d’exercer sa liberté. La liberté est aussi naturelle, puisque l’être humain naît libre. En d’autres mots, la liberté est un droit et non un privilège et aucun gouvernement ou dirigeant ne devrait avoir le pouvoir d’outrepasser ce droit.

L’égalité est aussi une idée importante au sein du libéralisme. En effet, selon cette idéologie, tous les êtres humains naissent libres, mais également égaux et ce puisqu’ils partagent la même condition physique, la même condition intellectuelle et aussi puisqu’ils forment une «communauté d’intérêt». Cette idéologie a donc pour objectif de faire reconnaître aux humains ce droit naturel qu’est l’égalité et ce par l’abolition des privilèges, la naissance de la démocratie et l’adoption de la règle de la majorité.

Le libéralisme possède une vision de la société selon laquelle un individu forme la plus petite entité indivisible tout comme un atome. Il possède cette conception d’une société atomistique, car comme mentionné plus tôt, il croit que chaque individu possède des droits inviolables comme la liberté et [‘égalité. Bref, selon cette idéologie, pindividu e PAGF roits inviolables comme la liberté et l’égalité. Bref, selon cette idéologie, l’individu est le fondement de la société. Une autre caractéristique du libéralisme est la méfiance pour l’autorité polltique.

L’individu étant le fondement de la société, toute forme d’autorité est perçue comme étant gênante dans la pratique de notre liberté individuelle. Le libéralisme est contre la nature autoritaire du pouvoir selon laquelle le pouvoir est exercé sans partage ni retenue face aux soumis. Il rejette aussi la nature arbitraire du pouvoir selon laquelle celui qui le détient n’a aucune imite. C’est pourquoi le libéralisme se souscrit au principe de la primauté du droit qui affirme que la loi est suprême et que donc personne n’est au-dessus de celle-ci.

C’est d’ailleurs en raison de ce principe que dans la majorité des pays occidentaux le pouvoir se divise en trois, c’est-à-dire le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. En dernier lieu, la propriété est une idée bien importante chez les libéraux. La propriété constitue aussi un droit naturel pour l’humain. En effet, selon cette idéologie, la propriété représente l’extension de soi t l’État a donc comme premier devoir de protéger la propriété de ses citoyens. En résumé, le libéralisme l’idéologie au cœur du clivage politique actuel.

La liberté, l’égalité, la société atomistique, la méfiance face à l’autorité polltlque et la propriété restent ces grandes idées bien que l’importance accordée à celles-ci varie selon l’orientation q restent ces grandes idées bien que l’importance accordée ? celles-ci varie selon l’orientation qui peut se trouver plus à droite ou à gauche. Après plus de quatre ans de négociations, un accord de libre- ?change entre l’Union européenne et le Canada risque d’être signé d’ici quelques jours.

Le libre-échange est un principe propre au libéralisme, puisqu’il encourage la libre circulation de la marchandise entre les différentes nations et ce en abolissant les barrières douanières tarifaires et non tarifaires et les réglementations émises par chacune des nations. Proposant l’interdiction de signes religieux ostentatoires dans la fonction publique, la Charte des valeurs émise il y a de cela quelques semaines par le gouvernement Marois fut l’objet de plusieurs de débats. Selon certains, cette charte irait à l’encontre du droit ondamental de liberté qui est très important au sein de notre société libérale.

Somme toute, j’ai bien apprécié ma lecture de cet ouvrage. J’ai trouvé le texte très intéressant et surtout bien structuré, les explications étaient claires et pertinentes. Selon moi, la distinction entre la gauche et la droite est encore pertinente en 2013 malgré la centralisation du libéralisme. Je crois en effet qu’il est très important de préserver une certaine diversité de points de vue en politique, puisque c’est la contre-argumentation qui nous porte ? pousser encore et encore nos réflexions.