Les temps modernes

Les temps modernes

charrie chapelain naît à longées, en engrangèrent, le 16 avril 1889, dans une famille de comédiens et connaît une enfance très pauvre et très malheureuse, entre une mère folle et une men page net à sa famille, de cinq ans. .Axa tas-Unis, et c’est l -o rat : il reste là-bas, et Le film est apparu entre deux guerres et durant la grande dépression durant laquelle la population cherche à s’évader travers certaines ??uvres humoristiques et aussi dans la culture populaire sûrement pour se distraire des inquiétudes dans la réalité.

Pour toucher tous les publiques dans les médias on ne fait plus élément de la politique. -Dans la presse écrite on lance la mode des bande-dessinée fantastiques après la cris page crise bien réelle de 1929. -La radio permet de diffuser informations et musique, notamment le jazz américain. -Le cinéma connaît sans doute le succès le plus fulgurant, encore une fois soutenu par les États-Unis (charrie chapelain… . À l’aube des années 1930, le film se dote d’ailleurs de la parole et les ??uvres se diversifient rapidement pour satisfaire tous les goûts. Contenu et sens de l’?ouvre : Cette séquence nous dénonce les nouvelles méthodes de travail industrielles, comme ici,

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le travail à la chaîne nous est représentée comme une machine nous entraînant dans un rythme de travail impossible à suivre par les ouvriers.

Ces derniers sont surveillés par un patron qui passe ses journées à ne rien faire à part à faire des puzzles ou lire des bd tranquillement enfermé dans son bureau dans une ambiance très calme contrairement à celles des ouvriers qui travaillent dans une ambiance très mouvementée et dans le chaos infernal des machines. Le patron distribue de temps en temps des ordres d’accélération des machines aux quels le contremaître doit répondre pas un salut militaire, montrant que le président est vraiment une figure Importante et toute-puissante.

Les ouvriers, exploités pas le patron, sont comparés à du bétail comme le montre la fondue au début nous montrant d’abord un troupeau de moutons en marche puis une masse d’hommes sortant du bouche de métro et se précipitant vers les usines, 2 marche puis une masse d’hommes sortant du bouche de métro et se précipitant vers les usines, ici on voit clairement une critique de la déshumanisation de ces hommes qui nous est plus tard entrée en mettant en scène une équipe travaillant à la chaîne dans laquelle chariot perturbe le rythme du travail qu’il n’arrive pas à suivre à cause de nombreux gestes quotidiens qui n’ont plus lieu d’être (il n’ plus le droit de se gratter, ni d’éternuer ni même de s’essuyer) si il veut que la chaîne continue sans perturbations, sinon les autres sont gênés et il finit par se disputer avec ses voisins et il provoque ainsi l’arrêt de la chaîne. Tout cela sur une musique très cadencée.

Un des grands autres thèmes de cette séquence en particulier est le temps, ou plus précisément la recherche de gain de temps qu’on voit à travers multiples éléments : -Tout d’abord il y a le gros plan sur l’horloge durant le générique. -Ensuite, il y a les passages à la pointeurs, qui nous montrent que les ouvriers sont vraiment payés à la minute près car même lorsque chariot prends une pause d’ peine 2 minutes, il doit passer à la pointeurs, et même lorsqu’ est en train de se faire poursuivre par le policier il y passe pour montrer qu’il est bien son lieu de travail. -Puis, il y a le patron qui intervient à de nombreuses reprises pour mander d’accélérer la cadence. Et enfin, l’intervention complètement exagérée de la 3 pour demander d’accélérer la cadence. -Et enfin, l’intervention complètement exagérée de la machine à nourrir qui est proposée au directeur afin de ne pas gâcher la précieuse demi-heure à manger et à rien faire. Cette machine permettrai à poivrier de manger tout en continuant de travailler ce qui augmenterai la production de l’entreprise ! Malheureusement, chariot est obligé de tester cette machine (il n’ d’ailleurs pas l’air très rassuré). Cette scène, d’ailleurs ères drôle, dénonce l’absurdité en exagérant ce que certaines entreprises seraient prêtes à faire pour profiter d’un maximum de production.

Tous ces éléments s’instaurent dans le processus de déshumanisation : les ouvriers sont surveillés constamment (même lorsqu’ sont aux toilettes) et n’ont pas droit à des pauses, ils doivent directement retourner au travail. On dirait aussi qu’ils sont esclaves des machines : lors de la course- poursuite avec chariot, dès que la machine se mettait en marche, ils se précipitaient vers leurs postes pour éviter de briser le thème, tels des automates. Ils doivent suivre un rythme de travail de plus en plus rapide et oppressant qui provoque chez certains des tics (=donc, des gestes nerveux ou obsessionnels qu’on ne peut pas contrôler) à cause du geste répétitif qui rend aussi bête et qui peuvent conduire à la folie comme chez chariot dans cette séquence. D’abord, chariot ne subit que des tics et il la folie comme chez chariot dans cette séquence.

D’abord, chariot ne subit que des tics et il a envie de resserrer tout ce qui pourrai être un boulon (les boutons de la robe de la secrétaire, etc.) mais lorsqu’ est entraîné par la machine dans les rouages de la machine et qu’il en ressort, il est devenu fou, son geste est beaucoup plus libéré, il sourit et on pourrait presque dire qu’il danse et cherche de nouveau à resserrer tout ce qui ressemble à un boulon (nez, boutons de la robe de la secrétaire) mais son geste est plus ample, comme si son corps avait retrouvé une liberté qu’il avait perdu, il arrive dans la salle de contrôle et s’amuse avec les manettes et la machine s’enflamme. Il s’empare d’une burette à huile et asperge tous ceux qu’il croise sur son sage et, toujours le sourire aux lèvres et s’accroche à une poulie et se laisse se balancer jusqu’ ce qu’on fasse descendre la poulie avec le directeur qui en bas et qui le mène à une ambulance. Dans ce premier acte des Temps Modernes, chapelain donne une dimension politique à son ?ouvre en dénonçant à travers l’humour, les conditions de travail découlant du tayloriser. Il montre la déshumanisation de travail, de la société moderne et revendique le droit de pouvoir vivre libre, chaque à son rythme.