Les Systemes d Information geographiques

Les Systemes d Information geographiques

SIG – Aspects pratiques GEO-6352 Introduction Plan du cours OF p g Qu’est-ce qu’un SIG ? Données, information et connaissance Relation avec les autres technologies Qu’est-ce que la géographie ? Particularités de [‘espace géographique Modèle vectoriel Modèle matriciel Comparaison entre les modèles vectoriels et matriciels La représentation des données en couches La géoréférence d’un phénomène résultant de l’analyse de l’information Données, information et connaissance D Un SIG permet d’intégrer et d’analyser des données dans le but de générer de l’information et des connaissances.

Relation avec les autres technologies Géomatique, cartomatique et systèmes d’information géographiques Le terme géomatique est un terme chapeau qui englobe les levés géodésiques numériques, la cartomatique, les systèmes d’information géographique, les systèmes d’information à référence spatiale et systèmes de traitement d’images (télédétection).

D’après la définition officielle du Gouvernement du Québec (1993), « la géomatique est la discipline qui a pour objet la gestion des données ? référence spatiale; elle réfère aux sciences et aux technologies rellees ? ‘acquisition, au stockage, au traitement, à l’interprétation et à la diffusion des 0 Les géographes Permet de réaliser des projets multi-disciplinaires. Sert souvent de base au développement d’outils d’aide à la décision.

Secteurs d’application des SIG Gouvernements (agriculture, environnement, municipalités, ressources naturelles, santé, transport) Industrie

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(forestière, minière, transport) Militaire Milieu des affaires (assurances, … ) Académique (universités, écoles Toute entité du monde réel étant obligatoirement située quelque part, le domaine d’application des SIG est presque infini ! ? C’est une science qui étudie la localisation et la distribution des phénomènes naturels et anthropiques se produisant à la surface de la terre et qui cherche à les expliquer. ? Elle a pour objet d’étude l’espace géographique. (Marceau 2004) coordonnées de points individuels auxquels on peut ajouter des attributs. On distingue trois principaux types de composantes. Modèle vectoriel (suite) Composante Représentation graphique dans un fichier point idxy polyligne id, N x2,y2 Banque de données alphanumériques reliées au éléments vectoriels Identificateur Attribut #1 (Ex. Nom) Attribut Populatio n) 0 représentation graphique. olume important des données (espace disque) structure simple mise à jour complexe (édition longue et pénible) superposition aisée des diverses planchesd’information très bien adapté aux analyses et simulations convient mieux à l’édude synoptique de phénomènes régionaux ou globaux Format de données Le format de données est la manière dont sont disposées les données à Fintérieur d’un ou plusieurs fichiers situés sur une unité de stockage (disque dur, CD-ROM, etc). Généralement, une extension caractéristique de 3 lettres précédée d’un point sera accolée au(x) ichier(s) de données.

Formats vectoriels couramment utilisés DLG (Digital Line Graphs) DXF (Data Exchanee Form 6 0 thèmes particuliers Représentation en couches Exemple : pour la même région géographique, nous retrouvons : une couche d’hydrographie LI Une couche de routes Une couche de bâtiments * Ces trois couches se superposeront parfaitement dans la mesure où leur données respectives sont géoréférencées avec la même précision Constituent le fondement du système vectoriel (permettent d’établir la position de tout point par rapport à un référenciel unique, la terre)

Utilise un système de coordonnées mesurées dans un espace à 2 ou 3 dimensions Utilise des nombres réels pour atteindre une précision optimale es systèmes de coordonnées types de projections sont classées selon: les déformations les surfaces de projection le centre de projection la perspective Projection Mercator-TranverseUniverselle (UTM) Le globe est divisé en 60 zones de 60 de longitude de large. Les numéros de zones croissent d’ouest en est à partir du méridien 1800, allant de 1 à 60.

Chacune des zones est centrée sur un méridien de façon à ce qu’il y ait 30 de chaque côté de ce méridien central. Les longitudes sont données en mètres en prenant pour origine le méridien central, celui-ci est considéré comme ayant une coordonnée en x de 500000m. Si l’on est à l’ouest de ce méridien central on soustrait de 500000 la distance (en mètres) à laquelle on se trouve du méridien. Si l’on est à l’est de ce méridien central on additionne à 500000 la distance (en mètres) ? laquelle on se trouve du méridien. B0 (MTM) Il s’agit d’un système de projection utilisé seulement au Québec.

Le territoire est divisé en 8 zones de 30 de longitude de large. Les zones sont numérotées de 3 à IO débutant aux Iles-de- aMadelelne et se terminant en Abitib . Chacune des zones est centrée sur un méridien de façon à ce qu’il y ait 1 . 5c de chaque côté de ce méridien. L’origine en x est située sur le méridien central et possède une valeur de 304800m. L’origine en y est située sur l’équateur et possède une valeur de O pour l’hémisphère nord. e calcul des positions relatives des objets s’effectue de la même façon que pour le système UTM.

Ellipsoide L’ellipsoide est la surface de référence pour déterminer la position horizontale (coordonnées latitude-longitude) Cellipsoide terrestre est défini à partir de mesures de la ifférence entre le rayon équatorial moyen et le rayon polaire de la terre (sphère aplatie) Depuis le 18e siècle, les entent de concevoir un géoide correspond à la forme de la Terre qui serait formée si les océans pouvaient circuler librement sous les continents pour créer un niveau marin global et lisse couvrant toute la planète La méthode pour déterminer le géoide est basée sur des mesures précises de gravité à travers les continents et autour du globe Il coincide avec le niveau moyen de la mer utilisé pour le calcul des élévations lors de la production de cartes Réseau de repères géodésiques Les coordonnées géographiques sont basées sur un réseau de repères géodésiques distribués sur la surface de la Terre et dont les positions précises sont connues. Pour l’Amérique du Nord, ce réseau a été établi vers la fin du 19e siècle,’ il a été normalisé en 1927 et nommé NAD 27 (North American Datum, 1927). Il utilise l’ellipsoide de Clarke de 1866. Cependant, les méthodes de localisation s’étant perfectionnées au cours du 20e siècle, les géomètres ont pu établir des positions plus précises et corriger des erreurs. û Une nouvelle norme a été établie en 1 983′ le NAD 83, maintenant utilis ction 0 0