Les resistances

Les resistances

Les résistances ont été la réponse des Africains face à l’invasion, l’occupation, l’exploitation et l’aliénation par les puissances européennes. L’ampleur et les formes de ces résistances ont été variables d’une zone à Vautre, en fonction des structures politiques en place et des caractéristiques des populations. Deux forme ont été déterminante : les résistances armées et les résistances passives avec dans chacune, des natures variées 3. . La résistance à la colonisation La résistance se manifeste partout. Elle est généralement passive et elle est organisée par des notables excédées, elle prend averses formes. Actions de désobéi tribus, administration Réactions contre pp (exemples du coton : Fuite vers d’autres swaps louvoie ait p g fées de cantons, de es cultures es ou ébouillantés). Eu en golf accosta (populations du Sud-Est) et au libéra (Dan et eu).

Vaste mouvement de destruction d’ignames et de cheptel dans le boulê en 1917-1918 pour affamer les troupes coloniales et insurrections armées (étaie en 1918, guère et lob jusque 1946). Cette hostilité manifestée aux colons ne facilite pas la mise en valeur systématique de la colonie sans en empêcher cependant l’exploitation. I. LES RÉSISTANCES ARMÉES Elles sont liées au caractère hautement guerrier de la plus siège toi

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vie' » nixe page part des sociétés africaines.

Dans chaque royaume africain, il existait une classe guerrière au service du souverain islamisme ou animosité. Les moyens de défense utilisé sont la guérilla, le guet-panne, les armes blanches et même des armes a feu. Les résistances ont été partout violentes en affaire, mais c’est surtout en affaire Occidentale qu’elles sont eu le plus d’impact dans le temps et l’espace. Il. LES RÉSISTANCES PASSIVES Elles ont été spontanées, populaire culturelle, villageoise ou sous a direction de chefs religieux et de chefs traditionnels.

Le refus de soumission à l’autorité coloniale exprime à travers des désertions, des actions de sabotage, la désobéissance civile et le refus à l’assimilation culturelle. Il. LE BILAN DES RÉSISTANCES l’impacts des résistances dépendait de leurs ampleur et leurs intensités malgré le courage des africains, la résistance face à la conquête coloniale n’ été qu’un feu de paille. Dans l’ensemble, le bilan a été négatif et à plusieurs âge des ; Les lourdes pertes humaines dues aux massacres pendant les guerres de conquête ;

L’échec de toutes les résistances armées face à la supériorité militaire ou à cause du manque de solidarité entre les résistances africaines. Par exemple modaux Atal refuse de s’allier à sombra ; au sénégalais l’hospitalité a été partout refusée à lat. dira dans ses démêlés avec les Français. Ce manque de solidarité, renforcé par la tactique du « diviser pour régner appliquée par le colonisateur a fa 2 solidarité, renforcé par la tactique du « diviser pour régner appliquée par le colonisateur a facilité l’entreprise coloniale.

En plus, les déchirements dus à des séparations douloureuses e familles de tributs, d’ethnies, ont déstructuré les sociétés africaines. Par contre, les résistances culturelles présentent un bilan plus positif. Par exemple les confréries ont contribué à consolider l’islam dans certaines régions de l’affaire : aujourd’hui plus de 90% des Sénégalais sont restés musulmans ; en casemate, les traditions ont été conservées par la plus part des sociétés inanimées.

Enfin, malgré leurs échecs, certaines figures de la résistance restent inoubliables et sont à présent objet de référence constante dans la mémoire collective comme témoignent les hanta épiques dédiés aux héros africains comme sombra, lat. dira, LE déjà amarra, laboura indice CONCLUSION La réaction des africains face à la conquête coloniale européenne du eue siècle, a donc été le refus, voire le rejet, de toute domination étrangère.

Cette réaction s’est faite, soit de façon violente, soit par la lutte passive sous forme de désobéissance civile populaire. Malheureusement, toutes les résistances ont été vaincues, cause de la faiblesse de l’armement d’une part, et d’autre part, cause de la division des chefs autochtones incapables d’unir leurs forces pour barrer la route aux conquérants.