Les pubs

Les pubs

L’expression porno chic est apparue aux Etats-Unis au debut des annees 1970 afin de designer la premiere vague de films pornographiques de long metrage americains, tels que Deep Throat, Behind the green door, The Devil in Miss Jones, et le phenomene social qui en resulta. Durant deux ou trois annees, il a ete en effet de bon ton dans la bonne societe de commenter savamment et intelligemment de tels films. Afin de decrire ce phenomene, un article fameux et long de cinq pages du The New York Times Magazine[1] forgea l’expression qui est depuis passee dans le langage courant. Mode [modifier]

Plus recemment, porno chic a aussi ete utilise en reference a l’usage de pornographie dans la pop culture, par exemple par des photographes de mode pour differentes grandes marques. Les mannequins sont shoote en gros plans, sales et en sueur (Roberto Cavalli, Dolce & Gabbana, Dior… ). Mais ils arreterent suite aux differents critiques. En France, depuis les annees 2000 et notamment a l’initiative de Nathalie Rykiel, qui a ouvert dans sa boutique de pret-a-porter un espace porno-chic, l’erotisme, la sexualite et la pornographie sont a la mode et plus ouvert au grand public en faisant tomber les tabous.

En 2005 American

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Apparel commence a prendre de vrai actrices X (Lauren Phoenix, Charlotte Stokely, Sasha Grey) pour la promotion de ses lingeries. House of Dereon la marque de Beyonce Knowles fut critique par New York Post de porno chic pour ses G-string. [2] Films [modifier] • 1971 : Boys in the Sand (USA) avec Casey Donovan • 1971 : Johnny Wadd, (USA) avec John C. Holmes • 1972 : Deep Throat (USA) avec Linda Lovelace • 1972 : Behind the Green Door (USA) avec Marilyn Chambers • 1972 : Score (film) (USA/Yougoslavie) avec Claire Wilbur (1933 – 2004) 1973 : The Devil in Miss Jones (USA) avec Georgina Spelvin • 1974 : Memories Within Miss Aggie (USA) de Gerard Damiano • 1975 : The Story of Joanna (USA) de Gerard Damiano avec Jamie Gillis • 1975 : Sensations (Holland) de Lasse Braun avec Brigitte Maier & Veronique Monet • 1975 : The Private Afternoons of Pamela Mann (USA) de Radley Metzger avec Barbara Bourbon • 1976 : The Opening of Misty Beethoven (USA) avec Constance Money • 1976 : The Image (aka The Punishment of Anne, F,) de Radley Metzger avec Rebecca Brooke & Marilyn Roberts 1976 : Alice in Wonderland (USA) de Bud Townsend avec Kristine DeBell • 1976 : Sex Wish (USA) de Victor Milt • 1977 : Tell Them Johnny Wadd is Here (USA) avec John C. Holmes • 1984 : Body Double (USA) de Brian De Palma • 1998 : Flashpoint de Brad Armstrong avec Jenna Jameson • 2003 : Sophia Pornochic, serie (France) de Marc Dorcel • 2005 : Neo Pornographia (USA) de Michael Ninn Publicite : le « porno chic » disparait mais le sexisme perdure 03 SEPTEMBRE 2009 PHOTOS: DR TEXTE: AFP Publicite exisme porno chic machisme [pic]33 Selon le rapport de l’Autorite de regulation professionnelle de la publicite, les publicitaires en France n’ont presque plus fait appel aux codes visuels du « porno chic » en 2008 mais certaines affiches restent machistes. Les publicitaires en France n’ont presque plus fait appel aux codes visuels du « porno chic » en 2008 mais certaines affiches restent sexistes, a dit lundi l’Autorite de regulation professionnelle de la publicite (ARPP) dans son bilan annuel. L’etude revele la disparition quasi-totale du phenomene du porno chic, dont le bilan 2007 avait souligne l’inquietante resurgence ponctuelle », indique l’ARPP, qui a examine 90. 996 publicites en 2008. Globalement, seuls « 46 cas de manquements a la recommandation ‘image de la personne humaine’ ont ete releves (dont seulement 5 cas de porno chic, ndlr), soit 0,05% » du total, contre un taux de 0,10% en 2007, ce qui fait de 2008 « un cru historiquement bon en matiere de respect des regles », se felicite l’ARPP. Dans ce paysage apaise, les manquements constates marquent un retour aux basiques: gros plans aguicheurs sur des posterieurs ou decolletes feminins denudes sans relation avec le produit, femmes objets sexuels, hommes a femmes, allusions et representations graveleuses », indique l’ARPP, qui note aussi « un net recentrage des atteintes sur les femmes ». L’Autorite cite le cas de femmes aux poses suggestives pour des publicites de motos ou d’accessoires de voitures, de couples nus pour des publicites de services (assurance, finance, distribution… ou encore le buste d’une femme en train de se deshabiller pour de la reclame informatique. Autres manquements constates, des atteintes a la dignite de personnages en raison de leur physique ou de leur age. Il s’agit parfois de personnages en surpoids ridiculises (deux cas), d’hommes au physique ingrat (petits, gros, chauves, boutonneux… ) mais attirant de jolies filles grace a leur argent (cinq cas) ou d’allusions douteuses a la sexualite defaillante de personnages ages (deux cas), selon l’ARPP. Il existe 4 schemas de porno chic soit 4 facons differentes de representer la femme dans la publicite. . la publicite egalitaire C’est la categorie qui illustre une difference sexuee (difference entre homme et femme), qui ne donne lui a aucune hierarchisation. Dans ces publicites, les femmes sont bien identifiees par leur feminite, mais ne se placent pas dans le schema de domination (ni dominante, ni dominee) Ces pubs, signes d’un avenir moins discriminant, sont tres peu nombreuses et sont constructives, ancrees dans le reel. Ex : l’air du temps de Nina Ricci, CK one, Lolita Lempicka, 2. La publicite discriminante

Ces publicites constituent un produit resistant du passe, ce sont les plus stereotypees puisqu’elles contiennent les symboles de la discrimination. En effet, les hommes et les femmes, en presence reelle ou implicite, sont hierarchises a partir de l’equation : role sexue = discrimination = sexualite misogyne (mepris des femmes). Elles sont tres nombreuses. 3. La publicite agressive Elle se caracterise par une toile de fond morbide (maladie,…) ou mortifere (mort…), ou les peurs anthropologiques latentes sont de veritables ressorts de l’hypersexualite.

Elles se referent a des pratiques sexuelles agressives ou transgressives. Allant dans le sens d’une domination d’un sexe par l’autre. La femme est souvent animalisee ou encore percue comme un objet. La destructuration traduit la violence. 4. La publicite angoissante Elle atteste que l’identite sexuelle est troublee. Elle represente l’inquietude face au changement lie a la sexuation (change de sexe). L’angoisse est liee a la generation (clonage) et la peur des techno-sciences (genetique).

Elle traduit l’horreur ressentie face aux atteintes a l’individu, ce qui debouche sur une vision de l’humanite en peril. Terry Richardson est l’inventeur du porno-chic, aimant le sexe, la provocation, l’humour, l’exhibitionnisme, le naturel. . On trouve dans les photos de Terry Richardson des stars du porno (Vanessa del Rio), des modeles (Kate Moss), des celebrites (Dennis Hopper, Faye Dunaway, Catherine Deneuve, Chloe Sevigny), des transsexuels, des animaux, des amis. Decouvrez les oeuvres de la beaute feminine porno-chic de ce photographe americain.