Les limites

Les limites

Matthieu Boulanger Français Groupe 330 OF4 p g « Voyage au centre de la Terre » Journal de lecture ton de voix était vraiment indolent. P. 92 : Trachytiques Contexte : « Les sommets rugueux des masses trachytiques s’estompaient à fhorizon dans les brumes de l’est… » Définition : Relatif à la trachyte, roche volcanique essentiellement constituée de feldspaths. Nouveau contexte : Les roches trachytiques surplombaient les sommets du volcan. P. 20 : Trombe Contexte : « Bientôt la trombe s’abattit sur la montagne, qui ressaillit à son choc; les pierres saisies dans les remous du vent volèrent en pluie comme dans une éruption. » Définition : Cyclone tropical caractérisé par une colonne de nuages tourbillonnante qui soulève la surface des eaux. Nouveau contexte : Une trombe se forma près du bateau. Citations : P. 10 « Cétait un savant ég51Ste, un pu ts de science dont la poulie grinçait quand on en voulait tirer quelque chose : en un mot, un avare. ? Explication : Je venais tout juste de commencer le livre lorsque je suis tombé sur cette citation. Je ne pourrais pas dire pourquoi elle m’a tant accroché, mais une chose est sure, j’adore la description. J’adore également

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
la tournure de la phrase et je crois que ça ne fait que démontrer le talent d’écrivain de Vernes ainsi que son habileté ? impressionner le lecteur. 2 reconnus bientôt que cette galerie ne pouvait me ramener à la bifurcation. Elle était sans issue.

Je me heurtai contre un mur impénétrable, et je tombai sur le roc. » Tout comme lors de ma lecture du roman Vingt Mille Lieues Sous Les Mers, je n’ai cessé de me demander d’où Jules Vernes détenait toutes ses informations sur la géographie et la minéralogie. Je me SUIS ensuite renseigné et j’ai découvert qu’il avait fait, avant l’écriture du livre, une recherche poussée sur les minéraux et le noyau de la Terre, ce qui témoigne des termes complexes traités dans le texte.

Vernes a lui-même dit : «J’ai parcouru les bulletins des Sociétés scientifiques, et surtout ceux de la Société Géographique, car, notez-le bien, la géographie est ma passion et mon étude. » p 290 « Je ne voulais pas comprendre! Et cependant de quel danger me préoccupais-je? Quand les vivres eussent été suffisants pour des mois, pour des années, comment sortir des abîmes où nous entraînait cet irrésistible torrent? À quoi bon craindre les tortures de la faim, quand la mort s’offrait déjà sous tant d’autres formes?

Mourir d’inanition, est-ce que nous en aurions le temps? » Au début, ce passage est resté assez ambigu à mes yeux. Après avoir relu la séquence plusieurs fois, j’ai compris que le narrateur (Axel, le neveu du professeur Lidenbrock), faisait allusion au ait que le radeau sur lequel ils se trouvaient était en chute et qu’il préférait mourir noyé plutôt que de mourir de faim profondément enfoui dans le cratère. J’ai bien a 3 préférait mourir noyé plutôt que de mourir de faim profondément enfoui dans le cratère.

J’ai bien aimé la séquence interrogative du passage, qui lui donnait un style poétique. Résumé : Un savant, Otto Lidenbrock, achète une Chronique de princes norvégiens, et découvre du même coup un document ancien glissé à Pintérieur du livre. Il s’acharne durant des jours à élucider l’énigme du parchemin. Lorsqu’il se rend compte qu’il contient un code pour se rendre vers le noyau de la Terre, il prévient son neveu, Axel, et décide de partir à la conquête de la destination ultime.

Ceux-ci vivront de nombreuses péripéties dans une route naturelle vers le centre de la Terre: le Sneffels. Fin renouvelée : Arrivés au fond du Sneffels, Axel, Hans et le professeur Lidenbrock sont confrontés à toutes sortes de créatures et de plantes préhistoriques, tels des « lycoperdons giganteum es champignons géants hauts de quarante pieds, ainsi que des fougères arborescentes immenses, formant une ceinture autour du creux du volcan.

Une rivière d’eau de source afflue près de là et les trois compagnons jugent le territoire comme étant sécuritaire, ils décident finalement d’établir un campement en ce lieu. Le professeur Lidenbrock effectue maintenant des recherches sur les minéraux prélevés dans le cratère et ensemble, les trois explorateurs décident de consacrer le reste de leurs jours à la recherche de nouvelles espèces animales et végétales. 4