Les jardins chimiques

Les jardins chimiques

Amorcée au printemps 2008, cette opération baptisée les « Jardins Chimiques » est l’occasion rêvée pour tout chimiste de réaliser des expériences ludiques, visuelles et colorées. Encadrés par des enseignants du département de chimie, les élèves élaborent en dehors des heures de cours des protocoles de leur choix et découvrent avec gourmandise les dessous du département. Grâce au soutien du département audiovisuel, leurs efforts sont récompensés par le tournage d’un mini-film et des démonstrations devant un public de tout petits, suscitant ?merveillement et enthousiasme.

Le but de l’expérience est d’utiliser des sels colorés et une solution de silicate de sodium (aussi appelé « liqueur de cailloux pour obtenir des structures p g semblables à des cor Dans les années 190 toutes les possibilité marines. educ avait étudié es sels et certaines solutions. Il pensait avoir « recrée la vie » en observant ces croissances surprenantes à base de composés chimiques complètement inertes (=sans vie). 1) Précautions Il faut porter blouse et gants pour cette expérience. ) Matériel Mortier + pilon Spatule Un bécher contenant de 50 mC d’eau distillée un bécher contenant 50 ml_ d’une solution de silicate de sodium Verre en plastique ou bécher Soucoupe Des sels métalliques : Du chlorure de calcium

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en grain Du sulfate de cuivre hydraté en po poudre Du sulfate de fer Il en poudre Du sulfate de manganèse en poudre 3) Mode opératoire Mélange l’eau distillée et la solution de silicate de sodium dans ton récipient. Saupoudre le sel dans la solution de ton récipient avec la spatule.

Quand tu choisiras le chlorure de calcium en grain, écrase-le avec e mortier et le pilon pour obtenir une poudre. Essuie bien ta spatule. Vide le reste de sel n’ayant pas servi dans la soucoupe. Recommence l’opération avec les autres sels. Les expériences historiques de Stéphane Leducl sont peu ou mal connues. Tout au plus les vulgarisateurs de la chimie exposent-ils de temps en temps, face à des publics médusés, les étonnantes formes et couleurs de ses croissances osmotiques, mieux connues de nos jours sous la dénomination de « jardins chimiques » (figure 1). Elles sont pourtant relativement simples ? réaliser, du moins dans leur version élémentaire, comme en témoigne le chapitre Récréations chimiques de l’oncle Tungstène d’Oliver Sacks3 : 2« Je réquisitionnai notre table de cuisine pour m’y fabriquer un « jardin chimique » en ensemençant une solution sirupeuse de silicate de sodium ou de soude avec des sels de fer, de cuivre, de chrome et de manganèse aux diverses couleurs : il en résulta non point des cristaux, mais une prolifération quasi végétale de vrilles qui se distendirent, bourgeonnèrent et éclatèrent en se remodelant sans arrêt sous mes yeux 2