les intellectuels arabes contemporains

les intellectuels arabes contemporains

Les intellectuels arabes contemporains : Introduction générale : (intellectuel – contemporain – monde arabe — unité et diversité) Intellectuel : héritage français, fin 19ème 1998 : Zola avec Alfred Dreyfus, jugé en janvier 1895. II écrivit une lettre ouverte au Président de la République pour revoir le jugement (Félix Faure), répercussion positive/négatives. George Clémenceau fut l’un des premiers à réagir, directeur du journal l’Aurore. C’est lui qui va utiliser en 1er le mot intellectuel en tant que substantif pour désigner les gens qui ont signé la pétition (universitaires, artistes, diplômés en général).

C] Intellectuel = quelqu’un qui fait un travail non manuel. Û Insuffisance de wipe next page la définition d’intellec l’être ? Il faut véhiculer le sa manifester sa pensé influencer. Quelqu’u 1 r le savoir pour Il faut voir pouvoir r. Non, il faut ne fait que répéter, transmettre le savoir des êtres est-il un intellectuel ? Si elle influence, oui. Il faut donner du sens à soi-même, se poser des questions sur soi-même, objectif de son existence, donner du sens à la société, on s’implique dans la politique, on cherche des alternatives pour le changement.

Il faut dépasser le bon sens pour arriver à la aison (réflexion de Descartes). Quand

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on essaye d’élargir, produire = intellectuel. Un religieux est-il rationnel ? Est-ce qu’on peut vouloir être un intellectuel ? L’intellectuel est critique, moderne, progressiste, polémiq to next page polémique, altruiste. Quelqu’un qui pense à moderniser le comportement humain = définition française. Donc, un théologien ne l’est pas si on suit cette définition-là. ÊTRE MODERNE = questionnement au quotidien, remise en question en permanence.

Max Weber : dans la pensée religieuse, les théologiens sont des intellectuels car ils jouent un rôle de transmetteur. Un journaliste serait autant un intellectuel qu’un rabbin. Un intellectuel ne se définit pas par ce qu’il est mais par ce qu’il fait. Reproducteur D Transmetteur Rôle du matérialisme, intérêt personnel = aujourd’hui Gramshi = Intellectuel organique = le vrai intellectuel, organe de la communauté dans lequel il vit, chercher son intérêt, il est engagé.

Il faisait la différence entre l’intellectuel traditionnel ( ce qui est non manuel) et l’intellectuel organique (il appartient à ce corps où il assume une tâche). Du moment où il participe à changer quelque chose, qu’il nfluence. Un intellectuel arabe, est-ce parce qu’il est arabe ou parce qu’il est musulman ? la langue arabe est-elle indispensable ? Ce sont tous ceux qui ont pris à cœur les questions arabes. Nous tournons en rond jusqu’à aujourd’hui, contemporain = actuel ? , discours d’actualité ? ex : la femme, la laïcité e pré réformisme : 18ème siècle.

Mohammed ben Abdelwahhab, ou Ibn Abdelwahhab (1703 1792, en arabe : *Lay’ était un érudit et prédicateur musulman de la tribu arabe des Banu Tamim, qui prônait un retour à l’islam originel. Sil est considéré par ses partisans omme l’un des principaux revificateurs de l’islam authentique, ses détracteurs le perçoivent 31 l’un des principaux revificateurs de l’Islam authentique, ses détracteurs le perçoivent par contre comme le fondateur d’une doctrine rigoriste qu’ils nommèrent le « wahhabisme » (en arabe : wahhabiyya).

II passa sa vie à combattre ce qu’il considérait comme du polythéisme aussi bien par les armes qu’à travers ses ouvrages (Les Trois Fondements, Les Quatre Bases, Le Dévoilement des ambiguités, Cinquante questions- réponses relatives à la croyance) dont le plus connu est le Kitâb ut-Tawhid ou Livre de l’unicité. Il condamna fermement toute forme d’innovation religieuse en islam et prôna un retour à un mode de vie similaire à celui de l’Arabie prophétique et son islam authentique. Mohammed ibn Abdelwahhab ibn su ayman ibn ali est le fils de Abdel Wahhab, de la tribu des Banou Tamim.

Il est né en 1703 (an 1115 de l’hégire) à Ouyayna au nord de Ryad, dans la région du Najd. II y grandit avec son père sous le règne d’Abdallah ibn Mohammed Ibn Hamed ibn Mou’amarl. II apprit auprès de Mohamed Hayya al Sindi. Son père, Abdel Wahhab, et son frère, Soulayman bin Abdel Wahhab, étaient tous deux des savants de ‘école Hanbalite. Son frère à écrit un livre contre lui, il a intitulé « La riposte catégorique sur Mouhammad ibn AbdllWahhab » De croyance sunnite, il suivait le Coran et la sunna a la compréhension des pieux prédécesseurs. l entreprit de voyager pour acquérir la science tout d’abord dans la région de Najd même, puis vers Mekkah où il étudia avec les savants ; il continua son périple vers Medine, où il étudia notamment avec le cheikh Abdullah ibn Ibrahim Al-Shammari, et son fils Ibrahim Al- Shammari, auteur du livre Al’Adhb cheikh Abdullah ibn Ibrahim Al-Shammarl, et son fils Ibrahim Al- Shammari, auteur du livre Al’Adhb ul-Fa’idh fi-Sharh Alfiyyat il- Fara’idh, qui lui apprit les règles de l’héritage.

Ce dernier lui fit rencontrer le cheikh du Hadith, Muhammad Hayat As-Sindi, avec qui il apprit les sciences du Hadith et ses rapporteurs (Ilm ur-Rijal), et qui lui décerna l’autorisation d’enseigner les livres principaux tels que le Sahih Al-Bukhari, Sahih Muslim, Son appel(da’wah) a souvent fait l’objet d’injuste accusations, en effet le Sheikh a toujours fermement condamné letakfirisme et déclaré illicite le sang du musulman. Les organisations terroristes actuels n’ont de ce fait aucun lien vec sa doctrine et se désavouent totalement de son ideologie.

Il s’est inspiré de Ibn Taymiyya, mais il s’est avant tout appuyer sur les textes du Coran et de la Sounnah A cette époque , les gens de la péninsule arabique étaient revenus à toutes sortes de pratiques idolâtres (ash-chirk) et a fortiori, ne se conformaient que peu aux rituels (al-Ahkam) de l’islam. Le sheikh les incita à retourner à l’islam des origines, celui du prophete et des compagnons. Il retourna vers sa terre d’origine où il se heurta d’abord à des problèmes avec les notables, puis il conclut une alliance avec le rince Muhammed ibn Saoud, prince de Diriyya, village proche de Ryad h.

Ensemble, puis grâce à la dawah(appel a la religion) du sheikh et l’autorité et la puissance du prince, ils réalisèrent l’unité des tribus arabes, sous la bannière du Tawhid(lJnicite de Dieu). Lorsqu ils eurent épuisé tous moyens pacifiques, et que certaines tribus continuèrent a faire obstac 4 31 ils eurent épuisé tous moyens pacifiques, et que certaines tribus continuèrent a faire obstacle à la propagation de la parole dALLAH, ils leur déclarèrent la guerre, celle-ci prit fin en 1773 avec la conquête de Ryadh. ource AI Oussoul Al-Thalatha) Cest ainsi que se forma le Royaume d’Arabie Saoudite, apportant ainsi un nouveau système politique, basé sur l’Unicité de Dieu dans Sa Seigneurie, Son Adoration, et Ses Noms et Attributs On l’a traité de bédouin, d’archaïque, de figé. Petit fils d’un grand juriste, fils d’un imam et Juriste, il finit ses études religieuses à Médine puis partira vers Bagdad, Damas, Qorm. Il reviendra de cette virée scientifique en 1739, il a écrit le « livre du monothéisme » ( référence par excellence de tous les wahhabites), il y a aussi le « livre du jihad » (guerre sainte).

Abdül Hamid Il, toutes les divisions qu’il avait faites ne servaient à rien, il va dire que c’est l’empire Ottoman qui est responsable du déclin de l’islam, de l’associationnisme, période anti islamique. Il faut prêcher toutes les valeurs de Fislam, les convaincre que le tabac et Palcool c’est mal. Il va faire des discours contre le sophisme, les chapelets, les innovations inadmissibles… dans son village Ouyayma. Toute innovation est une dépravation.

Il faut éradiquer cela. On va le considérer come un kharijite, on va lui faire la guerre, il va alors partir à Nadjd dont le chef ‘appelait Mohammed ben Saoud ben Mohammed Al Mouqrin — en arabe : Ji ou Ibn saoud (1710 – 1 765), est le patriarche de la dynastie des AI Saoud et le cofondateur avec Ibn Abdelwahhab du premier État saoudiena patriarche de la dynastie des Al Saoud et le cofondateur avec Ibn Abdelwahhab du premier État saoudienau milieu du XVIIIe siècle.

En 17442, il y accueille un imam en quête de protection, Mohammed ben Abdelwahhab, qui prêche un retour aux sources de la religion islamique. Les deux hommes scellent alors une alliance, concrétisée par le mariage du fils d’ibn Saoud vec la fille d’ibn Abdelwahhab, et unissent leurs efforts pour établir leur pouvoir sur une partie de la péninsule arabique et y réformer les pratiques religieuses et rétablir l’Islam dans ce qu’ils considèrent comme sa forme la plus pure.

Il pacte de Nadjd L’idéologie d’Ibn Abdelwahhab (à l’origine de ce qui sera appelé plus tard le wahhabisme) servira à établir la légitimité de la domination des Al Saoud sur les tribus arabes voisines, s’appuyant sur la loi islamique, Mohammed ben Saoud devenant ainsi en 1744 1’imam du premier État saoudien. I y aura alors un Etat arabe musulman, ils vont chasser les ophistes, traquer tabac et alcool… Les croyants devaient allégeance à ce chef de dieu qui est son khalifa. gouverner selon la loi divine ly avait aussi une autre tribu AI Rachid qui va face à Ibn Saoud, la guerre entre les deux va durer tout au long du 18ème siècle. Les britanniques par intérêt vont aider les wahhabites. 1934 : guerre entre le Yémen et l’Arabie Saoudite, ils vont conquérir des terres que les britishs vont valider. Avec l’idéologie wahhabite toute projet de modernisation est entravé, religiion purement mêlée à la politique Ce courant va influencer les frères musulmans TEXTE d’Edward saïd :

Cintellectuel est doté d’une f influencer les frères musulmans TEXTE d’Edward Said : L’intellectuel est doté d’une faculté d’incarner, d’exprimer un message, une vision, une position, une philosophie, ou une opinion devant et pour un public 0 rôle qui a ses règles : être engagé publiquement, les questions qui dérangent, affronter l’orthodoxie et le dogme, ne pas être contrôlable par tel ou tel gouvernement. Principes universels qui ne doivent pas être violés : liberté, justice. Il faut contrarier, déranger au risque de déplaire !

Il faut maîtriser l’art de la représentation en prenant ouvertement osition avec une vision claire et argumentée. C’est une définition de l’intellectuel proche de celle de Gramshi. Ainsi, Wahhab n’est pas un intellectuel . e réformisme religieux La campagne d’Egypte (1798-1799) ‘Expédition d’Egypte 19 mai 1798 – 9 octobre 1 799 Après les grands succès de la campagne d’Italie de 1796-97, Bonaparte est très populaire. Ce jeune général comprend alors qu’il doit échapper à cette frénésie d’admiration qui peut compromettre le succès de ses plans.

Ainsi, évitant le monde politique, il fréquente les savants, les artistes et les écrivains omme Bernadin de St Pierre et David. Mais Bonaparte cherche toujours à détruire ce pays qu’il estime beaucoup : l’Angleterre. Naguère, Bonaparte s’est renseigné auprès du voyageur Volney sur l’Egypte. Celle-ci soumise à la souveraineté turque, est dirigée par des seigneurs féodaux, les Mamelouks. Pour Bonaparte, la conquête de l’Egypte est un nouveau moyen d’atteindre IAngleterre en menaçant la route des Indes.

De plus il imagine en faire une magnifique colon l’Angleterre en menaçant la route des Indes. De plus il imagine en faire une magnifique colonie pour compenser la perte du Canada t de toutes les colonies arrachées par les anglais. Ce choix est aussi poussé par l’impossibilité de débarquer en Angleterre, le coup étant trop chanceux à cause du manque de matériel. Cette perspective de conquérir l’Orient tel Alexandre exalte l’esprit du jeune général. Ainsi il soumet son plan très rapidement à Barras. Le directeur s’y oppose d’abord.

En effet, envoyer 40 000 hommes aux bords du Nil c’est affaiblir l’armée, l’Angleterre ripostera en cherchant des alliés et l’Egypte appartient aux Turcs avec qui la France est en Paix. Bonaparte se défend : l’armée est ssez forte pour repousser une attaque improbable, l’Angleterre portera toutes ses préoccupations sur la route des Indes et la Turquie n’exerce qu’une souveraineté nominale sur l’Egypte. Talleyrand approuve le projet et le Directoire autorise le général à commencer ses préparatifs. Ceux-ci sont menés avec une rapidité incroyable et dans le plus grand secret.

Le 19 mai 1798, il s’embarque sur le navire amiral : l’orient. L’escadre, nombreuse et lourde, (13 vaisseaux de ligne, 14 frégates et 300 bâtiments de transport) transporte 35 000 hommes et 2000 pièces d’artillerie vers  » le sol blanchâtre de ‘aride Afrique ‘l. Bonaparte emmène avec lui une cohorte de savants, d’agronomes, d’artistes et écrivains : Monge, Laplace, Berthollet, Geffroy Saint Hillaire, Dénon… Son état-major est composé des meilleurs généraux : Berthier, Kléber, Davout, Murat, Desaix, Lannes, Duroc…

Evitant par miracle à la flotte anglai Kléber, Davout, Murat, Desaix, Lannes, Duroc… Evitant par miracle à la flotte anglaise de Nelson, Bonaparte s’empare au passage de l’ile de Malte et débarque le 1er juillet 1798 au milieu d’une mer en fureur. Cest le point de départ de l’expédition d’Egypte. Mais Bonaparte a de la chance : Nelson, arti à sa recherche à la tête de l’escadre anglaise, a croisé 3 jours auparavant devant Alexandrie et , ne trouvant personne, a poursuivi sa route vers la Syrie. Sans attendre que l’artillerie soit débarquée, Bonaparte attaque et prend Alexandrie.

Le 2 juillet il s’adresse ainsi aux Musulmans :  » On dira que je viens détruire votre religion : ne le croyez pas ; répondez que je viens vous restituer vos droits, punir les usurpateurs et que je respecte plus que les Mamelouks.  » Bonaparte laisse une petite garnison à Alexandrie, envoie prendre Rosette par une flottille qui remontera ensuite le Nil pour ejoindre le gros de l’expédition. Puis, il se dirige sur Le Caire par une marche exténuante à travers le désert. L’extrême chaleur, la soif, le manque de vivre et la dysenterie éprouvent plus cruellement l’armée que les escarmouches avec l’ennemi.

Le 21 juillet, Bonaparte affronte des cavaliers fougueux : les Mamelouks de Mourad-Bey. Formée en carré, l’infanterie française résiste et remporte l’éclatante victoire de la bataille des Pyramides. La légende veut qu’à l’aube de la bataille Bonaparte est dit :  » Soldats, songez que, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent. Le 25 juillet après un arrêt à Gizeh, les Français entrent au Caire. Bonaparte achève la conquête de l’Egypte quand il reçoit arrêt à Gizeh, les Français entrent au Caire.

Bonaparte achève la conquête de l’Egypte quand il reçoit une terrifiante nouvelle le 14 août : Nelson a surpris et détruit l’escadre française le 1 er août dans la rade dAboukir. 6 000 hommes sont morts et il ne reste que quelques frégates. Les Anglais sont maitres de la Méditerranée et Bonaparte est prisonnier de sa conquête. Eh Bien, dit-il, il faut mourir ici ou en sortir grands comme les Anciens Bonaparte décide donc de faire de l’Egypte un véritable Etat capable de vivre par ses propres moyens :  » Il faut savoir nous suffire à nous même.

L’Egypte est remplie d’immenses ressources ; il faudra les développer. Autrefois l’Egypte, à elle seule, formait un puissant royaume : pourquoi cette puissance ne serait-elle pas recreée et augmentée des avantages qu’assurent avec elles les connaissances actuelles, les sciences, les arts et l’industrie ?  » Bonaparte administre le pays avec dynamisme, le tournant vers le progrès : il crée une police, des tribunaux, des hôpitaux, des ndustries et fonde l’Institut d’Egypte avec ses quatre classes : les mathématiques, la physique, l’économie politique et la littérature et arts.

La plus grande avancée est scientifique : la découverte par le commandant Broussard, à Rosette, d’une pierre gravée à la fois en grec et en égyptien permet l’étude des hiéroglyphes. De plus Bonaparte, par tous les moyens cherche à gagner l’amitié des habitants et demande à ses hommes de s’accoutumer et de s’adapter aux coutumes et de respecter la religion musulmane. pour cela, il s’instruit lui-même des cérémonies et des rites arabes. Après une 0 1