Les greffes exposé troisième

Les greffes exposé troisième

Introduction: l) Définition, pourquoi faire, dans quel cas? En médecine, une greffe ou une transplantation est une opération chirurgicale consistant à remplacer un organe malade d’un patient, le receveur, par un organe sain que l’on appelle le greffon ou transplanta et provenant d’un donneur. La transplantation est un acte chirurgicale qualifié d’anastomoser, c’est à dire qu’il y a une suture qui rétablit un système circulatoire nourricier ( vaisseaux sanguins). Une greffe, elle est un acte dit vasculaire, c’est à dire vasculaire. Donc les poumon, le foie, les r moelle épinière.

Les transplantation ce d’un système ont le c?Ur, le : , e s, la cornée, la p g t les transplantations du rein. On pratique également des transplantations du foie, du cour, du poumon, du bloc c?Ur/ poumon, du pancréas et plus rarement de l’intestin. On sait également greffer des tissus: cornée, os, valves cardiaques ou vaisseaux sanguins de la moelle osseuse. Il existe également des techniques expérimentales de transplantations de tissus composites (main, partie du visage). Lorsque personne vit avec un organe qui ne fonctionne plus, son remplacement peut être assuré par un organe sain, appelé réfréné.

C’est le cas notamment des personnes atteintes de microscopes (maladie des poumons),

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
de malformations cardiaques, d’insuffisance ré sève. ‘pie toi rénale terminale, de maladies du foie, de certains cancers… Dans certains cas, la greffe de c?Ur, de poumon ou de foie est alors vitale : le malade n’ plus que cette solution pour continuer vivre. Quant à la greffe de rein, moins urgente, elle Les transplantations et les greffes permettent de sauver une vie. Avec ces actes chirurgicaux, on peut remplacer un organe défaillant (malformation cardiaque),qui se détériore (cancer, civilisions dont la fonction est vitale.

Les transplantations et les greffes améliorent aussi la qualité et l’espérance de vie des personnes qui en bénéficie et permettent d’éviter de lourds traitements (la transplantation du rein permet par exemple d’éviter la dialyser). Il est également possible de prélever des tissus comme la cornée, la peau, les valves cardiaques, les os ou les vaisseaux sanguins. La peau permet de soigner les grands brûlés. Quant à la greffe de cornée (fine membrane à la surface de l’?il), elle permet de retrouver la vue. Greffes qui ont marqué l’histoire: suivisme siècle: développement des expérimentations de greffes sur les animaux. 902 :première greffe d’un rein réussie sur un chien. Aboutissement de plusieurs siècles de recherche. 1952 : première transplantation rénale à partir d’un donneur vivant. Le receveur meurt 21 jours plus tard. La notion de rejet est à ces débuts. 1954 : première transplantation rénale réussie à long terme au monde, elle est pratiqué entre deux jumeaux. 1957 : première transplantation de moelle. 1959 : tes 2 1959 : test d’ anti-rejets. 1961 : test de nouveaux anti-rejets. 1963-1969 : premières transplantations de foie. 967 : première transplantation cardiaque au monde par le professeur C brancard.

Le patient meurt 18 jours plus tard. 1968 : première transplantation de foie suivie d’une survie relativement prolongé du receveur. Première greffe de moelle osseuse. Première transplantation cardiaque en européen par le professeur cabrer à Paris. Première transplantation de poumons. 1979 : première greffe de trachée. 1998 : première greffe de larynx, première greffe non essentielle à la survie du patient. 2000 : première double greffe de mains. 2005 : première transplantation partielle de visage. Il) Les besoins 3 connu une forte augmentation entre 2011 et 2012 (366 en 2012 contre 316 en 2011).

Après le rein (3. 044 greffes), les organes les plus fréquemment implantés l’année dernière ont été le foie (1 . 161), le cour (397), le poumon(322) et le pancréas (72). En 2012, 1. 589 donneurs en état de mort cérébral ont été prélevés, contre 1. 572 année précédente. Es greffes réalisées à partir de donneurs décédés par arrêt cardiaque ont également augmenté, avec 85 prélèvements en 2012, contre 71 en 2011. L’âge moyen des donneurs a pour sa part légèrement augmenté, santé de 53,6 ans en 2011 à 54,5 ans l’an dernier.

il) Le don d’organe IL existe trois types de donneurs : les donneurs vivants en état de mort encéphale sur patient après arrêt cardiaque définitif a) Les donneurs vivants : De son vivant, une personne en bonne santé à la possibilité de donner l’un de ces organes par exemple un rein, une partie du foie ou d’un poumon. Ce don n’est possible que lorsque le donneur est majeur et proche du receveur (parents). Mais depuis peu, la loi autorise une personne ayant une relation étroite depuis au moins deux ans avec le receveur à donner un organe.

Dans ce cas, la programmation de l’opération chirurgicale et la prise en charge du greffon ou du transplanta sont simplifiées. Bu)Les donneurs en état de mort encéphale ou après un arrêt cardiaque définitif. Avant toute chose, il semble important de préciser la nature des prélèvements suivant la nature du décès. Les prélèvements portent en général s 4 la nature des prélèvements suivant la nature du décès. Les prélèvements portent en général sur plusieurs organes chez des personnes en état de mort cérébral, alors que seuls les reins, et lus rarement le foie, sont prélevés après un arrêt cardiaque.

Suite au constat du décès d’une personne par une équipe médicale, une activité cardiaque et respiratoire du mort sont maintenues afin de préserver les organes pouvant être greffés ou transplantés. Le registre national des refus est consulté par les médecins. Si la personne décédé n’est pas inscrite dans ce registre il est donc possible de lui prélever des organes. Toutefois, l’équipe médicale demande aux proches si la personne décédée était opposée au don de ses organes.

Prendre sa carte de donneur d’organes remet d’aborder ce sujet avec ces proches et ainsi le moment venu rend la demande du corps médicale plus facile à accepter pour la famille qui a la certitude de respecter la volonté du défunt. Après l’accord de la famille du donneur l’équipe médicale recherche un donneur compatible et vérifie la qualité des greffons ou des transplanta. Les organes sont prélevés lors dune opération chirurgicale difficile et complexe. Ils sont ensuite placés dans une glacière et amenés à l’hôpital où le receveur sera opéré. Écoper AV)Vivre avec un greffon ou Suite à une greffe ou une n transat allant. On, le receveur devra S un traitement à base de médicaments, les non-remboursements, afin de limiter le rejet. On appelle rejet de greffe l’ensemble des réactions locales et générales que l’organisme du donneur peut développer vis-à-vis d’un greffon ou d’un transplanta. En l’absence dune traitement avec des non-remboursements, le rejet peut entraîner la destruction complète du greffon ou du transplanta. Le but de ces médicaments est de diminuer la réponse immunitaire de l’organisme en limitant le taux d’anticorps créés par les lymphatisme B et le nombre de lymphatisme T.

On citera comme non-remboursements les accordéonistes, les inhibitions de synthèse d’DAN, et les sérums monacaux. Pour mémoire, on peut nommer trois formes de rejet, le rejet suraigu (qui se manifeste dans les heures qui suivent l’opération), le rejet aigu (il survient à partir du eu jour) enfin le rejet chronique (qui s’installe au cours du temps). De plus, dans le cas de greffe de moelle osseuse, il est fréquent que les cellules du greffon attaque l’organisme du receveur qui est incapable de les rejeter cause du traitement non-remboursements pris avant la greffe.

Pour conclure sur le rejet, la prise de ces non-remboursements permet au receveur d’éviter cette réaction de rejet. Mais, bien qu’elle soit bénéfique pour le malade, cette prise entraîne une faiblesse du patient envers les attaques des maladies, et leurs effet secondaires ne sont pas négligeables. Ces pourquoi tous les patients mis sous non-remboursements ont un suivi médical très régulier et S Ces pourquoi tous les patients mis sous non-remboursements ont un suivi médical très régulier et à vie.

Mais ces contraintes quotidiennes et le vivre après ne doivent pas effacer le fait aujourd’hui, une personne greffée peut reprendre une vie quasi normale. Elle peut travailler, avoir des enfants, faire du sport. Avec une greffe, on ne gagne pas seulement des mois ou des années de vie, on retrouve l’envie de faire des projets, de construire quelque chose, d’aimer, ce n’est pas rien! Recevoir un greffon ou un transplanta signifie un changement dans la vie du patient, on peut dire qu’il y a une vie avant et une vie après. C’est un changement radical, comme nous l’avons dit plus haut, le receveur voit sa vie bouleverse.

Il passe d’une vie ait datent, de peur, où la mort est présente, à une vie pleine de projets où un avenir est possible. Est ce que les patients sont préparés à cette nouvelle vie ? Vont ils pouvoir devenir autonome après avoir été dépendant d’une équipe médicale? Comment accepter l’organe d’un autre ? Y a t-il des liens qui unissent le donneur et le receveur ? Après une greffe ou une transplantation, il n’ a pas qua’ un changement physique mais aussi un changement psychique et émotionnelle qui ne faut pas négliger doué la nécessité dune prise en charge psychologique lorsque cela est utile.