Les femmes savantes de molière Commentaire composé

Les femmes savantes de molière Commentaire composé

La vision d’armant pouvoir *Revendication de le Liberté des femmes *Revendication de la hasardez. Été m Ar l’amour du et les femmes = Ion et du désir *Spéculations : raisonnements tournés vers l’avenir inhérente, la femme épicurienne cl_e ciel a tout pouvoir sur l’être k « instinct » rappel de l’univers animal -> l’esprit domine le corps ? égalité non-contrôlée. Il. Deux stratégies d’argumentations : A.

L’attaque d’ramender *Impératif, phrases injectées : -> Pression de domination ramender ne fait pas de place à la conception de sa s?Ur) *Lexique de l’amour -> détournement de l’amour d’inhérente ver est un mouvement littéraire né au suivisme siècle qui se développe dans les salons se distinguant des autres mouvements par sa pureté du langage, son raffinement des sentiments et sa dignité des m?ours. Les Femmes Savantes de molaire, écrite en 672, est inscrite dans ce mouvement littéraire en remplissant un certain nombre de ces caractéristiques.

Dans cette fameuse pièce de théâtre, notre étude portera seulement sur la scène d’exposition ou deux personnages se dévoilent, défendent des théories d’éducation contraire, le rôle traditionnel de la femme contre le nouveau rôle. Le mariage constitue-t-il alors une véritable émancipation ? Dans une première partie nous étudieront

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les deux points de vue qui s’affrontent entre ramender et inhérente. Et dans un second temps les deux stratégies ‘argumentation. ramender et inhérente porte chacune un point de vue différent sur le mariage dès la scène d’exposition de la grande comédie de molaire.

En effet, La pièce comporte deux tirades, dans un premier temps celle d’ramender, composée de cinq phrases. Puis dans un second temps celle d’inhérente, elle, composé de quatre phrases. Des tirades, donc, argumentés de leur point de vue respectif avec une ponctuation largement présente afin de donner un rythme et une classification des idées. Le débat est posé immédiatement par la réplique d’ramender qui oppose l’état de demoiselle à l’état d’épouse. En décrivant sa s?Ur ainsi que son esprit avec des adjacents de bassesse comme « bas étage » (va) ; « petit personnage » (v. 2) ; « bas amusements » (v. ), elle rabaisse la femme mari 5 étage » (va) ; « petit personnage » (v. 2) ; « bas amusements » (v. 3), elle rabaisse la femme mariée, fermées sur des valeurs trop anciennes. Elles, qui perdent leur libertés dès l’annonce de leur mariage, « claquemurer » (VA) aux lois d’un homme en « esclaves asservir » (v. 19). Après avoir fait le blâme de la femme mariée, ramender fait l’éloge de la femme savante par l’opposition du capillaire employé. Elle utilise les thermes de « hauts objets » et « élevez » (v . 9), « aspirez au clarté » (v. 16), pour montrer que « l’amour de l’étude » (av.) se place au-dessus du mariage.

L’étude de la philosophie devient alors une allégorie qu’on épouse. Pour finir, le mot « raison » (v. 22) s’oppose au mot animal » (v. 23). La raison permet de maîtriser cette part animale rattaché au désir charnelle qui est bien évidemment sous- entendu dans le texte sous la forme du mariage. Cette animalité sonnettes par ramender par le terme péjoratif de « nous ravale » (v. 24). ramender revendique donc l’égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que la liberté des femmes par l’amour du pouvoir d’où le rattachement au mouvement littéraire féministe de la préciosité.

Mais elle revendique également la raison au détriment de la passion et du désir charnel procuré par le mariage. inhérente prends secondement la parole, en exposant un point de vue totalement contraire à celui de sa s?Ur. Elle raisonne simplement de la même façon que les femmes de son temps suivisme siècle). Dès sa première phrase, elle mentionne une référence à la toute-puissance de Dieu face à l’Humanité « Le ciel, rase, elle mentionne une référence à la toute-puissance de Dieu face à inhumanité « Le ciel, dont nous voyons que l’ordre est tout-puissant » (av.).

Le mot « instincts » (v. 39) rappel l’univers animal que dénonce sa s?Ur. Pour elle, l’esprit domine largement le corps, si tel était le destin de sa s?Ur de se marier la philosophie, le siens était de trouver sa place « terre à terre » (v. 36). C’est une égalité qu’elle ne peut pas contrôler, seul Dieu est maître de ses pulsions, de son destin. Pour ce qui est de l’argumentation pure, inhérente et ramender représente toutes deux des thèses opposées argumentées de afférentes manières. ramender est la première à exposer son point de vue. Elle utilise des impératifs, « Laissez » (v. ), « Songez » (V. I O), « Tachez » (v. 1 5), « Aspirez » (v. 16), « Rendez » (v. 17) et « Mariez » (v. 20) qui soumettent des phrases injonctions et prend comme exemple sa mère aux lignes 13 et 14 pour faire pression sur sa s?Ur. Elle argumente d’une façon dominatrice et ne fais pas de place la conception d’inhérente. Le lexique de l’amour dévoilé dans le texte aux lignes 17 et 18 : « sensible », « charmantes douceurs « amour « épanche « c?ours » permet à ramender e détourner l’amour d’inhérente vers celui de la philosophie qu’elle porte elle-même.

Cet amour qu’elle met sur un piédestal l’inverse de l’amour animal et du mariage qu’elle rabaisse. Elle est donc dans une forme d’argumentation excessive, et peu compréhensive de sa s?Ur soit totalement dominatrice envers Quand à inhérente, son procédé d’argumentation est 4 soit totalement dominatrice envers elle. Quand à inhérente, son procédé d’argumentation est totalement différent. Elle utilise principalement l’ironie notamment dans les ères 34 et 35 ainsi que 40 et 41. Une ironie doublée d’hyperboles d’un grand et beau génie » (v. 0), « hautes » (v. 1) et de derrières qui insistes sur la terminaison des vers 34 et 35 de façon moqueuse. En effet, à la différence d’inhérente elle n’attaque pas sa s?Ur, mais utilise l’ironie de ses arguments pour se moquer d’un amour spirituel de la philosophie, totalement incompris pour une femme au suivisme siècle. Pour finir, elle compare à l’aide pronoms situés en début de phrases (anophèle) du vers 45 à 50 : Nous ;vous ;moi ;vous ;moi » les deux positions des s?ours sur une sentiment d’égalité. Elle constitue un parallélisme opposé mais égalitaire, chacun ayant une place différente mais l’une ne moine pas l’autre.

Au contraire de sa s?Ur, son argumentation est largement plus retenue, plus fine, plus diplomate. On se demande même à travers la lecture du texte si molaire donne son avis dans la victoire implicite de l’ironie d’inhérente. Des procédés compliqués qu’elle manie à merveille, la place au même niveau que sa s?Ur. inhérente pourrait alors marier les conditions du mariage à celle des hautes élévations de a philosophie. Moins novatrice de sa s?Ur, qui est dans la démonstration grotesque des femmes savantes, elle serait finalement l’équilibre des deux points de vue argumentés.