Les dangers des réseaux sociaux

Les dangers des réseaux sociaux

Les dangers des Réseaux sociaux nformatiques 0 p g En quoi les réseaux s SOMMAIRE Introduction . Violation de la vie privée Cyber harcèlement Piratage Que risquent les cybers criminels ? nt-ils dangereux ? Il. Les réseaux sociaux : outils de propagande religieuse et raciste les liens que peut tisser un individu avec ses connaissances proches ou éloignées. un réseau social est l’ensemble des relations amicales, professionnelles, politiques tissés entre des acteurs individuels ou collectifs Cependant ici nous parlerons essentiellement des réseaux sociaux informatiques comme Facebook, Twitter ou encore Skype, YouTube ou ASK.

Les réseaux sociaux d’aujourd’hui ont été découverts aux Etats- Unis en 1995, mais n’ont été connus par tous les continents qu’en 2004 notamment grâce aux innovations techniques et technologiques, mais aussi grâce à la simplification de rutilisation d’internet. Le premier site de réseautage fut Classmates. com, créé en 1995. En 1997 la revue économique Company of Friends est créée et introduit le réseautage d’affaire sur internet. D’autres suivront jusqu’à ce qu’en 2001 les premiers réseaux sociaux en ligne apparaissent. En 2002 les réseaux sociaux se démocratisent avec le site Friendster.

Aujourd’hui il existe plus de 200 sites de réseautage social. Ces Sites deviennent de plus en plus populaires, à tel

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point que Myspace a, en 2006, obtenu un plus haut nombre de pages visité que le navigateur Google. En Janvier 201 5 on compte 2,060 milliards d’utilisateurs inscrits sur les réseaux sociaux soit 26% de la population mondiale. En France environ de la population est inscrite sur un réseau social et Facebook compte 28 millions d’utilisateurs français soit 42% de la population. En moyenne un utilisateur va passer 1 heur 20 millions d’utilisateurs français soit 42% de la population.

En moyenne un utilisateur va passer 1 heure et 29 minutes connecté par jour. Dans cet exposé nous vous présenterons les dangers des réseaux sociaux numériques en parlant bien sûr des risques sur les libertés des individus, mais également des effets négatifs que nous ne voyons pas sur notre entourage ou sur nos pensées. Notre exposé parlera tout d’abord des dangers sur la vie privée des utilisateurs puis nous expliquerons comment les réseaux sociaux sont utilisés pour faire de la propagande religieuse et raciste. Enfin nous expliquerons en quoi les réseaux sociaux modifient-ils la sociabilité. 1.

Le cyber harcèlement. Le mot cyber harcèlement est un terme composé de deux mots : cyber et harcèlement. Cyber est un préfixe qui sert à former de très nombreux mots en relation avec internet, le mot harcèlement défini un enchainement d’agissement hostiles dont la répétition affaiblit psychologiquement Vindividu qui en est victime. Un harcèlement peut être physique ou moral. Le cyber harcèlement est un terme qui englobe les violences, en particulier psychologique, comme le harcèlement, « humiliation et l’intimidation utilisant les moyens de communications technologiques, comme internet, pour support.

Le cyber harcèlement est né de l’utilisation massive des nouvelles technologies qui sont omni résentes chez les jeunes ce qui fait d’eux la cible principale de nels. de l’intimidation, des insultes ou du chantage. Parfois pour stopper cela, l’auteur demande de l’argent à sa victime, la rencontre ou communique des informations privées. e cyber harcèlement et le harcèlement traditionnel sont quasiment similaires. Seule la forme change et la propagation : internet pour le cyber harcèlement.

En France, des élèves disent avoir déjà été victimes d’une agression ou d’une méchanceté en ligne. Certains adolescents, ? ause de leur différence, de leurs centres d’intérêts, de rumeurs sur leur activité sexuelle deviennent la cible d’une persécution très poussée qui a déjà mené plusieurs d’entre eux à mettre fin à leurs jours. Un grand nombre de ces drames concernent des jeunes femmes, car les filles sont plus souvent victimes de harcèlement que les garçons, selon le ministère de l’Éducation nationale. Voici quelques exemples de cas de cyber harcèlement . ??Amanda Todd, une vie brisée par un cliché Cette jeune adolescente canadienne s’est donné la mort en octobre 2012. Son calvaire avait commencé trois ans plus tôt. Alors âgée de 12 ans, elle fait la connaissance sur Internet d’un homme qui lui demande de lui montrer sa poitrine, webcam allumée. L’homme prend la scène en photo et diffuse les images sur une page Facebook qu’il met à disposition des connaissances de la jeune fille. Amanda change d’école plusieurs fois, mais Ihomme la retrouve toujours, envoyant les photos ? ses nouveaux camarades.

Victime d’une agression un jour par un groupe de filles de son âge devant son école, l’adolescente sombre dans la dépression, la drogue, l’alcool et tente plusieurs fois de se suicider. 4 20 tente plusieurs fois de se suicider. Cette photo est issue de la vidéo publiée par Amanda Todd avant de se suicider il y a 2 ans. vue plus de 10 millions de fois. Cette vidéo a été •Rehtaeh Parsons, coupable d’avoir été violée Cette adolescente a mis fin à ses jours en avril. La vie de la jeune fille bascule en novembre 2011. Rehtaeh se rend à une soirée avec un proche.

L’adolescente de Cole Harbour consomme de l’alcool et tombe en état d’ébriété. Elle se fait violer par quatre garçons, selon sa mère. L’un d’eux prend en photo l’acte et rapidement le cliché circule parmi les camarades de l’adolescente, mettant en route la «cyber intimidation». Traitée de «pute», l’adolescente, qui n’a que des souvenirs parcellaires de la soirée, se retrouve ostracisée par ses pairs. Ses parents ont tenté de l’aider notamment en déménageant et en la faisant changer de collège, mais la jeune fille, anéantie, s’est pendue à son domicile. ??Hannah Smith, une question anodine aux réponses monstrueuses Elle voulait se renseigner sur son eczéma, elle a été poussée au suicide. Hannah Smith, jeune ado anglaise, est morte en août 2013. La jeune Anglaise de 14 ans originaire du Leicestershire, s’était inscrite sur le réseau social Ask. fm pour parler de ses roblèmes, comme de nombreux ados avant elle. Mais le jour où elle a posé une question anodine sur ses problèmes d’eczéma, elle s’est retrouvée face à des dizaines de réponses haineuses et insultantes provenant d’anonymes. ?Tes moche, va crever, tout le monde sera content», «Va te suicider», «Fais-nous une faveur, suicide-toi», «Avale de l’eau de Javel»… D’autres messages allaient même jusqu’à menacer d s 0 même jusqu’à menacer de s’en prendre à ses proches. 2. Piratage L’explosion des réseaux sociaux et la mine d’informations qu’ils recèlent ne font que multiplier les angles d’attaque pour es malfaiteurs qui agissent souvent en usurpant l’identité de leurs victimes. Selon la société de logiciels de sécurité Sophos, en 201 0, 57% des utilisateurs ont été victimes spams soit une augmentation de 70. 6% par rapport à 2009.

Mais environ de ces personnes ont dit avoir été victimes de vers informatiques, de virus ou de logiciels malveillants ce qui représente une hausse de de ces attaques. On estime à 9,567 petabytes le poids de données volées par les pirates qui sont environ 432 millions ? travers le monde. Ordre de grandeur Système international (SI) Unité Notation Valeur bit 1 bit 103 kilobit kbit 03 bits 106 6 0 lorsque l’on s’y montre trop peu méfiant. Cette histoire est semblable à celle de Kevin Mitnick, célèbre pirate informatique qui a utilisé les méthodes de Social Engineering pour obtenir les informations utiles à son piratage. . Que risquent les cybers criminels ? En juillet 2013 une proposition directive a été votée. Elle vise ? sanctionner les actes de cybercriminalité. Une personne qui se créer un accès illégal à des données, qui porte une atteinte illégal à l’intégrité d’un système, qui met à disposition des logiciels ou codes d’accès dans le but de commettre une des précédentes nfractions est passible de sanctions. Ces sanctions doivent, selon la directive, être dissuasives. Elles vont donc de 2 à 5 ans d’emprisonnement.

Cette directive précise aussi que toute personne dite « complice » ou « commendataire » sera passible des mêmes sanctions. En France la loi prévoit une peine pouvant aller de 2 à 7 ans d’emprisonnement. Mais elle prévoit également une amende de 30 000 à 100 000€. Mais en France les sanctions sont peu appliquées car ces peines sont des sentences maximales que le juge ne peut dépasser mais dont il peut faire une application otale ou partielle suivant la nature des faits et la personnalité du condamné. Il.

Les réseaux sociaux : o ande politique, religieuse, filières djihadistes d’Irak Et de Syrie dont 36 sont mortes. On compte également parmi eux 88 femmes et une dizaine de mineurs. On compte également 233 souhaits de départs pour le djihad. Bernard Cazeneuve déclare dans le JDD qu’environ 350 personnes sont encore en Irak ou en Syrie. La France fournis le plus gros bataillon occidental dans les forces djihadistes. Ce phénomène est d’autant plus important que les français sont très présents sur la toile qui est devenue le nouveau terrain de ecrutement des djihadistes.

Les réseaux sociaux sont particulièrement utilisés par les djihadistes dits « digital natives » ce qui offre au djihad une image de tourisme sur les réseaux sociaux. Sur certains profils on peut voir des photos d’Oussama Ben Laden, d’hommes armés devant des pickups chargés d’armes. Mais grâce aux réseaux sociaux le djihadisme adopte une image plus « fun Comme le montre, au moment des chutes de neige sur Alep, certaines photos rapportées par des photographes de presse dans lesquelles on peut voir des jeunes djihadistes faire des batailles de boules de eige.

Mais les réseaux sociaux servent également de zones de recrutement. Ce phénomène est d’autant plus important que les français sont très présents sur la toile qui est devenue le nouveau terrain de recrutement des djihadistes. Pour preuve un journaliste français a testé Facebook pour savoir comment ce réseau social peut mettre en relation un individu avec le réseau islamiste.

Il écrit par exemple qu’il suffit de « liker » des publications en relation avec l’islam comme la page de « Daesh » ou de devenir ami avec des personnes en relation avec Pislam pour, en quelques ours, voir son fil d’actualité Fa personnes en relation avec Pislam pour, en quelques jours, voir son fil d’actualité Facebook se radicaliser et pour voir s’y afficher presque uniquement des posts de soutien à « Daesh » ou encore des photos de personnes mortes en martyres. Mais il n’y a pas que notre fil d’actualités qui change.

Les suggestions d’amis que nous propose Facebook changent également puisque qu’on ne voit sur les photos de profil que des personnes en treillis avec une arme à la main, ou des photos de Ben Laden ou encore des drapeaux de l’état islamique ou des photos de ses chefs. Le journaliste, à ce stade, explique donc qu’un constat peut se faire : en deux jours un profil Facebook peut se transformer en un profile pro-djihadiste. Il comprend donc mieux comment une adolescente, qui a témoignée dans le Nouvel Observateur, a pu se faire enrôler dans le djihad et entre mandatée pour commettre un attentat en seulement deux mois.

C’est en quelque sorte Facebook qui va nous permettre d’entrer dans la sphère du terrorisme. Le site créé par Marc Zuckerberg ne dispose pas des outils nécessaires pour pouvoir censuré sans injustice ou erreurs les comptes reliés au terrorisme. Selon le spécialiste des réseaux islamiques, Gilbert Ramsey, ce qui fait la réussite de Facebook. à savoir le fait de créer et d’entretenir des communautés d’intérêts, est aussi ce qui en fait le meilleur outil de la propagande djihadiste. Malheureusement changer l’algorithme de Facebook pour éviter de propager ces centres d’intérêts néfastes c’est altérer à l’âme du site.

Mais Facebook n’est pas le seul réseau social à être utilisé par les islamistes. Twitter et ln Mais Facebook n’est pas le seul réseau social à être utilisé par les islamistes. Twitter et Instagram sont également visés à un tel oint que Instagram est surnommé « Djihadigram » Les réseaux sociaux ne peuvent donc pas faire grand-chose contre les terroristes et les djihadistes par crainte de voir leurs cotes de popularité baisser mais aussi car il est très difficile de stopper le djihadisme 2. à cause de la simplicité de la création d’un compte sur les réseaux sociaux ce qui fait qu’un individu peut se créer de nouveaux comptes une fois les siens supprimés. 2. Les réseaux sociaux : outils de propagande raciste ? Les réseaux sociaux permettent de faire entendre une diversité de voix, de donner son opinion sur toute sorte de choses.

Les libertés présentes sur les réseaux sociaux font vite apparaitre des débordements contre certaines personnes, comme on le voit avec le cyber harcèlement, mais on voit aussi des débordements sur des groupes de population, sur des appartenances religieuses ou des origines ethniques. Dans un rapport sur le racisme, publié le jeudi 21 mars 2012, la commission nationale consultative des droits de l’Homme ou CNCDH nous informe que la banalisation des actes racistes et antisémites est facilitée par les réseaux sociaux. Elle constate également une augmentation de 23% de ces actes depuis plusieurs 0 0