Les Bases Du Terminal

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Les Bases du Terminal en 5 minutes Catégorie : Documentation publié le mercredi 25 mai 2011 12:34 Écrit par killinjoe Affichages : 65178 (Traduction par killinjoe du tutoriel « The 5-Minute Essential Shell Tutorial » du site communautaire linuxmint. com) Cest vrai. Bien trop souvent (en particulier sur IRC), vient un moment où même le plus parfait débutant se retrouve Il possède plusieurs « Ilgne de commande’ ma, dans leurs bagages p sont ceux qu’il terrifi or 12 inal. nsole, et même dows.

Nombreux une raison ou pour une autre, et ce tutoriel va tenter de vous fournir les commandes ssentielles requises pour pouvoir naviguer et exécuter les opérations de base dans votre système depuis le confort de votre clavier , Allons-y. Puisque la version de Mint que vous utilisez peut varier, je ne vais pas détailler comment ouvrir un terminal. Je vais partir du principe ahurissant que vous êtes capable de le trouver dans le menu ou en cliquant — droit sur le bureau. QUELQUES FAITS 1 .

Vous pouvez faire dans un terminal quasiment tout ce que vous feriez avec une interface graphique. courant (dans lequel vous êtes) peut être représenté par l’opérateur « . » . La plupart des commandes agissant sur le

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

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dossier en cours utilisent cet opérateur 5. Les commandes, chemins, et noms de dossiers sont sensibles ? la casse (case sensitive). ‘home n’est pas la même chose que /HOME ou ‘Home. 6. Utilisez la touche « Tabulations » afin de compléter les noms de fichier. Par exemple, si vous avez un nom de driver assez long comme driver-128947232jaseu. h, tapez simplement « dri » puis utillsez cette touche, et le reste sera complété automatiquement, si tant est que vous n’ayez pas deux fichiers dont le nom débute avec « dri Si c’est le cas, ajoutez un caractère afin d’obtenir driv » et essayez encore. 7. Des renseignements exhaustifs sont disponibles à propos de la presque totalité des commandes à travers leur page « man » (manuel) ou en tapant « h » ou « —help » après le nom de la commande en question. La syntaxe est donc : soit man nom de la commande, soit nom de la commande -help. 8. Si cela ne vous suffit pas, vous pouvez utiliser info.

Une commande peut être recherchée en utilisant info nom de la commande. Pour la plupart de ces commandes appartenant eutils, il est également PAGF 12 généralement obtenu en utilisant l’option -v ou -verbose. 0. Vous pouvez spécifier plusieurs paramètres d’exécution (command flags) en même temps à une commande afin d’obtenir plus d’information (voir l’exemple avec Is -al cidessous. ) 1 1 Les noms des commandes ne sont pas toujours ésotériques en raison des restrictions d’espace aux débuts d’Unix, ils ont été raccourcis, et les conventions ont perduré.

LES COMMANDES cd utilisée pour se déplacer dans les répertoires (directories). Vous permet de vous rendre à n’importe quel emplacement en spécifiant son chemin (d’accès). 1. cd vous ramène dans votre ‘home, même chose que cd — cd Vous amène en arrière d’un seul répertoire. Si je suis dans /home/justin/Desktop, cd me ramènera dans ‘home/justin. On peut même en faire plus, cd .. /.. / depuis l’emplacement Desktop me ramènera en arrière de deux répertoires, de mon bureau (Desktop) vers mon /home. 3. cd nom de dossier/ Ceci vous amènera dans le dossier spécifié, qui deviendra votre dossier courant.

Notez l’absence du / devant le nom de dossier : c’est un détail important. Si je suis dans /home/justin et que je veux aller dans Desktop, je dols taper cd Desktop/ sans le « / » avant « Desktop Taper « / » désigne la racine du système , e qui n’est pas correct (Desktop n’est pas dans celle-ci, mais dans /home/justin/). 4. cd /un/autre/chemin — nera dans le dernier 19 touche « tabulations Is — Utilisée pour lister le contenu d’un dossier. Vous pouvez également obtenir le détails des fichiers/dossiers et de leurs caractéristiques (ex : permissions d’accès). 1 .

Is tout seul, « Is » va simplement lister tous vos fichiers dans le fichier courant. 2. Is -l affiche une liste plus détaillée comportant également les propriétaires, permissions, tailles, date de modifications. 3. Is -a affiche les fichiers et les dossiers cachés en plus de la iste normale. 4. Is -al Combine les options « I » et « a » : affiche les éléments cachés et le reste en format détaillé. 5. Is -h affiche les tailles dans un format compréhensible par un humain (tailles en Ko, Mo, Go au lieu d’octets. Souvent utilisé avec l’option « -l 6. Vous pouvez voir des fichiers dans des répertoires ou n’êtes même pas.

Exemple : si je suis dans /home/justin/Desktop, et que je veuille voi un fichier dans /home/justin, je peux faire un Is . M pour lister les fichiers un niveau au dessus de celui où je me trouve, sans à avoir à remonter effectivement. cp -> Copier des fichiers cp fichier ‘chemin Idu ‘dossier Copie le fichier (nom « fichier ») depuis le répertoire courant (dans lequel vous vous trouvez) vers le dossier dont le chemin est indiqué. 2. cp -r dossier ‘chemin/du/dossier Copie récursivement (y compris les niveaux inférieurs) les contenus d’un dossier vers un autre dossier. . cp *. extension ‘chemin/du ‘dossier l’extension correspond ? celle spécifiée vers le doss Copie les fichiers dont min est indiqué. Pour indiqué. Pour copier tous les fichier -doc, cela donne « cp *. doc /chemin/du/dossier » et le répertoire en question doit exister. 4. p abcd* /chemin/du ‘dossier Copie tous les fichiers dont le nom commence par « abdc » vers le répertoire désigné. Pour copier tous les fichiers dont le nom commence avec « exemple D, cela donne « cp exemple* ‘chemin/du/dossier» et le répertoire en question doit exister. V déplacer des fichiers (move mV) a syntaxe de mV est similaire à celle de l’exemple ci-dessus avec cp sauf dans le cas de l’exemple #2. mV ne peut pas s’exécuter avec une option -r puisque déplacer un répertoire entraine déjà de fait le déplacement de son contenu. La syntaxe n’ext pas identique dan tous les cas mais fonctionne dans la plupart des as. Consultez les pages man pour plus de détails (« man mV » dans un terminal). rm Supprimer des fichiers (remove rm) 1 . Quelle qu’en soit l’utilisation, l’effacement de fichiers au moyen de rm est permanente. Cette commande n’utilise pas la corbeille.

A utiliser avec précaution donc, en prenant soin de vous assurer que vous effacez bien ce que vous voulez effacer et non pas autre chose. Si vous décidez de faire le cow-boy (ou la cow-girl commande, vous vous en mordrez les doigts un jour.. ) avec cette 2. rm fichier -> Supprime le fichiers écifié du système. 3. rm -r répertoire Supp ire spécifié du système. utilisée ? mauvais escient puisqu’elle n’émettra pas d’avertissement si un élément critique est supprimé. Si vous avez à utiliser cecl, il y a des chances que quelque chose d’autre soit endommagé ou qu’une erreur ait été commise auparavant.

Ceci ne devrait être utilisé qu’en tout dernier ressort et n’est en aucun cas recommandé. nana Editeur de texte tout en ligne de commande 1 . On peut éditer des fichiers en utilisant nano dans un terminal, depuis de petits fichiers moisis jusqu’à des configurations complètes. Cest pratique, mais gardez à l’esprit qu’il e gère normalement que des fichiers texte ou de code. Des choses comme des documents MS Word ne s’ouvriront pas proprement! 2. Si un fichier est la propriété de »root » (administrateur ou superutilisateur), il ne sera pas éditable par un utilisateur lambda. ano devra être précédé de sudo afin de pouvoir sauvegarder les modifications effectuées. Autrement, il ne sera ouvert qu’en lecture seule. 3. nano nouveau fichier. extension -> Nano crée un nouveau fichier avec le nom spécifié (nouveau_fichier. extension) et l’ouvre pour édition. 4. nano fichier_existant Nano ouvre le fichier existant pour édition. 5. Depuis nano a. Sauvegarder des fichiers via le raccourci clavier ctrl+0 et changez le nom du fichier édité, ou gardez le même nom en appuyant sur « entrée ». Ceci sauvegardera le fichier. PAGF 19 répertoires 1 . mkdir nom_de_répertoire Crée le répertoire avec le nom spécifié. . mkdir -p Crée tous les répertoires nécessaires jusqu’au dernier. pa exemple, pour créer le répertoire /home/justin/nouveau répertoire/répertoire à_créer, alors que seuls /home/justin existent, utiliser mkdir -p entrainera la création des deux répertoires manquants: nouveau répertoire et répertoire à_créer. Lister les processus s 1 . ps aux liste en détail tous les processus (a autres, uz utillsateur, x = en cours) en cours d’exécution dans le système, en fournissant les utilisateurs, les identités des processus (Process ID ou PID), et le nom du processus.

En utilisant ceci on peut identifier les processus et, si nécessaire, y mettre fin (voir « kill » ci- dessous). 2. Astuce: si l’on cherche un processus particulier dont on connait une partie du nom, par exemple « thunderbird’ , on peut demander la recherche de ce nom dans la liste afin d’afficher seulement les processus pertinents: ps aux grep thunder. kill / killall / xkill -> « tue » cessus concernés. exemple, trois sessions de Firefox ouvertes, killall firefox fera exactement cela: tuer toutes les sessions firefox. kill va simplement rechercher les PID des processus firefox et tuez ceux-ci seulement. . xkill est un moyen de tuer les fenêtres récalcitrantes en interface graphique. Si vous tapez xkill dans un terminal, vous devriez obtenir un pointeur souris en forme de crâne et ossements croisés, et la prochaine fenêtre sur laquelle vous cliquerez sera tuée. « Pipes » -> Redirection du résultat d’une commande vers une autre commande. Le truc le plus important que vous apprendrez en UNIX. . les ‘Pipes » sont représentées par une « barre verticale » connu également comme la touche ‘ (Alt Gr + 6 sur un portable français par exemple). . Très rarement utilisées dans Windows, elles sont souvent situées sur la touche de slash arrière (backslash ou « V). 3. Elles sont utilisées pour lier des commandes ensemble.  » l » prend le résultat (sortie) d’une commande et le dirige comme entrée vers une autre commande accolée à la première. exemple: ps aux grep firefox : liste les processus en cours d’éxécution (ps aux) et envoie la liste à « grep » qui prélève dans celle-ci les lignes qui comportent a chaine de caractères « firefox » et renvoie ces lignes comme résultat final.

Consultez les très nombreux usages des « pipes’ en ligne pour plus d’infos. les opérateurs de redirection > et >> -> envoient le résultat (sortir d’une commande vers un fichier au lieu du terminal. 1. est utilisé pour « écras de fichiers existants et le par le résultat de l’exécution d’une commande. 2. >> est utilisé pour ajouter des informations au contenu existant. Utile pour les journaux de fonctionnement notamment (logs). 3. Exemple: ps aux > processes. log Envoie la sortie de ps aux (liste de processus) ers le fichier processes. og pour affichage du résultat de la commande dans un éditeur de texte et écrase le contenu du fichier. tee Envoie le résultat d’une commande simultanément vers un fichier et vers le terminal. 1 . tee est utilisé en conjonction avec un ‘ I ‘ afin de prendre la sortie de la commande et de l’expédier ailleurs. cela est utile dans le cas où des messages d’erreur défilent sur l’écran trop vite pour que vous puissiez les lire. De cette façon, tout ce qui défile sur l’écran est également envoyé vers un fichier texte. 2. Exemple: dmesg I tee boot. xt va lancer la commande dmesg ui affiche les informations initiales de démarrage, et le ‘ envoie le résultat de dmesg vers tee, qui fait son travail en l’envoyant à la fois vers le terminal et vers le fichier journal boot. txt. chmod et chown -> changer le propriétaire et les droits d’un fichier ou d’un répertoire. ces commandes vos sauveront la vie plus d’une fois. Comme nous l’avons déjà vu, Is -l vous permet d’afficher les droits des éléments situés dans le répertoire courant. 1. chown modifie le propriétaire d’un fichier ou d’un répertoire, généralement utilisé avec « sudo » pour les droits ad ais soyez vigilant(e)! Il