LES AVANTAGES ET LES INCONVIENT DE L’ECOLE

LES AVANTAGES ET LES INCONVIENT DE L’ECOLE

Cette décision provoque bien entendu des remous : la mère de akan, clairvoyante mais soumise à la tradition, invoque les esprits pour que akan accepte ; brima, réer ainé de akan, soutient sa s?Ur mais sans trop oser affronter le père ; akan, elle, s’oppose fermement à ce projet et provoque la colère de benne. Deux clans se sont formés : celui des « modernistes » et celui de ceux qui soutiennent ou se soumettent à la tradition. Celui-ci décide d’envoyer akan et brima chez son frère aîné, digue, chef d’un petit village perdu de l’autre côté du fleuve.

akan ne peut que se soumettre. On rentre alors au c?Ur du roman. Le monde de digue et la force des traditions vont profondément marquer et modifier l’expérience de akan et de son frère. En ville, ils étaient confrontés à des traditions dont ils ne pouvaient comprendre les origines ni le sens. Là, dans ce village, les adolescents vont, petit à petit et parfois dans la douleur, faire la synthèse entre ces traditions et la modernité que l’école, notamment, apporte. Un personnage les aidera :athlète, ancien combattant en européen et infirmier du village. Intense entre la tradition et le modernisme, expérimenté

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à la fois par rapport à la tradition mais aussi par rapport à la culture occidentale. I s’agit d’un véritable échange car, d’une part, akan et son réer vont mieux comprendre ces traditions auxquelles ils sont confrontés mais, d’autre part, par l’intermédiaire de tantième, ils vont aussi faire comprendre 2 sont confrontés mais, d’autre part, par l’intermédiaire de tantième, ils vont aussi faire comprendre aux Anciens, dont digue, les acquis de cette modernité.

Voilà donc l’orage qui fait se confronter le passé, la tradition, les anciens avec l’avenir, la nouveauté, la jeunesse. Mais cet orage qui peut se faire dévastateur dans beaucoup de cultures, dont la nôtre, occidentale, est maîtrisé, dans le roman de soudoyé badin, par la sagesse africaine A/ AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DE L’ÉCOLE FRANÇAISE DANS SOUS L’ORAGE Depuis le contact de l’effraie avec l’occident, l’Africain reçoit deux formes d’éducation : l’éducation selon la culture et la tradition africaines et l’éducation européenne.

C’est cette dernière dont il s’agit ici. Les romanciers africains n’ont pas manqué de décrire le problème de l’école européenne en effraie, tel qu’on le trouve dans Sous l’orage. Dans ce roman de soudoyé badin, l’auteur africain montre peu d’avantage de l’école française. Mais cela se manifeste d’abord par le père benne. « Le père benne aimait bien akan. Il parlait de son savoir à tous les vieux du quartier. Il disait comment elle savait manier l’écriture du blanc et avec quelle facilité elle savait lire les lettres d’où elles finissent.

De temps en temps, il la faisait appeler devant la mosquée, et là, au milieu de ses compagnons, lui faisait lire et traduire tout ce qui lui passait par la main. Alors, d’un ton mystérieux, il disait : elle sait lire ce q 3 tout ce qui lui passait par la main. Alors, d’un ton mystérieux. Il disait : elle sait lire ce qui est écrit par la machine » [1 Il En effet, benne non seulement aime sa fille, mais il en est fier en public, race qu’elle savait manier réécriture du blanc Autrement dit, il n’est pas au fond contre la formation européenne.

Or, c’est le même père qui fera plus tard arrêter les études de sa fille, parce que celle-ci refuse de lui obéir. A cet égard, les deux présentations d’une belle image du père apparaissent comme une technique du romancier pour justifier population future du père à rééducation de sa fille. Pour soutenir cette thèse, on peut avancer que suivant les deux images de benne, il est aimable en tant qu’individu dans la société et il aime ses enfants en tant que père, puisqu’ aime bien sa fille. Silo décide brusquement d’arrêter les études de celle-ci, c’est qu’il y a quelque chose de sérieux qui la poussé à agir ainsi.

Ce n’est qu’une explication hypothétique qu’on a donnée à la technique de la présentation du personnage du père benne. La lecture de ce roman nous révèle que s’il est difficile pour un père de famille d’envoyer son fils à l’école européenne, il lui est beaucoup plus difficile de envoyer sa fille parce qu’il considère cette formation comme incompatible avec le rôle de la femme, à savoir qu’il n’est pas convenable pour une femme d’abandonner son rôle de mère au foyer pour aller prendre les sciences et les techniques comme les hommes. Son rôle de mère au foyer pour aller apprendre les sciences et les techniques comme les hommes. Après, avoir dit combien le père aime sa fille, le narrateur ajoute : « Mais le père benne n’aimait pas voir sa fille en compagnie de garçons qui fréquentaient l’école et sa colère éclata à ce propos lorsque saumon, le fils de commua, osa demander la main de sa fille » [1 2] C’est cette occultation que l’école française voulait faire à sa fille que Le père, benne, a choisi affamant, un marchand, comme époux pour sa fille. Or, sa fille,

akan, n’aime pas affamant et ne peut pas l’épouser parce que celui-ci est vieux et en plus polygame. D’autre part, ce mariage, s’il a lieu, comme le veut le père, empêchera la jeune fille de continuer ses études. En revanche, akan aime saumon, un jeune homme de la même classe d’âge qui fréquente aussi l’école. C’est l’école française qui a favorisé la relation entre akan et saumon et a aussi amener la mésentente avec ses parents et son exil. Il convient de se rappeler que akan refuse catégoriquement l’obéissance inconditionnelle qu’exigent d’elle ses parents.

Elle a donc choisi une solution que M. Fouet a qualifiée dans son texte cité ci-dessus de « fort rare c’est-à-dire la rupture. Ces à la suite de cette rupture que l’héroïne est envoyée en ce qu’on peut appeler « un exil temporaire par cet exil, l’héroïne risque de tout perdre : ses études et son amour. Ce sont les deux choses dont dépend son avenir. Puisque le village où elle se trouve actuellement est très loi S deux choses dont dépend son avenir. Puisque le village où elle se trouve actuellement est très loin de la ville, elle ne peut plus ni fréquenter l’école, ni rencontrer son amant.

Pour l’instant, le père benne pense que sa mesure punitive est un coup bien réussi. En arrêtant les études de sa fille désobéissante et en éloignant celle- ci de son amant, il croit qu’un certain laps de temps la « guérira de sa folie Ou bien, pour reprendre l’expression d’un certain critique, le père benne donne une correction paternelle, « pensant que cet éloignement pourra être salutaire et que la tranquille atmosphère de brousse ôtera en sa fille toute idée subversive.