LES 20HALLUCINATIONS 20NPNFGC

LES 20HALLUCINATIONS 20NPNFGC

LES REVES (ou onirisme) http://www. psychologies. com/Dico-Psycho/Onirisme http://tpereveschabrlllan. e-monsite. com/ http://fr. wikipedia. org/wiki/R%C3%AAve http://tpe-sciencedesreves. e-monsite. com/pages/iii-analyse -scientifique-des-reves. html http://importancedesreves. e-monsite. com/pages/i-le-mecanisme -du-sommeil. html Plan : Intro + Pb + Annonce I Les phases du som Il Dans le cerveau Ill Influences artistiq Conclusion : ex d’infl Problématique : êves or 12 Sni* to View Onirisme Activité mentale automatlque faite de vislons et de scènes animées, telle qu’en réalise le rêve.

Du grec ancien VELpoç oneiros rêve avec le suffixe -isme. Le rêve désigne un ensemble de phénomènes psychiques éprouvés au cours du sommeil. Au cours de I’Histoire, différents domaines de la connaissance se sont intéressés au rêve, y cherchant du sens ou une fonction. Le rêve se distingue de l’hallucination et de la rêverie qui, eux. sont vécus à l’état éveillé. Le nom scientifique de l’étude des rêves comme symboles qui prédiraient l’avenir si on savait les interpréter. La partie historique de Particle montre que toutes ces approches se retrouvent régulièrement au cours de l’histoire de ‘humanité. ? partir du XIXe siècle de nouvelles idées voient le jour, qui aboutissent depuis une centaine d’annees à deux approches différentes . Des explications psychologiques qui partent du principe que le rêve est intimement lié

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
à la vie du rêveur et que l’interprétation de ses rêves pourra l’aider à mieux se comprendre; Une approche par les sciences exactes, plus particulièrement par les neurosciences, qui cherchent la réponse à la question « pourquoi rêvons-nous ? » par l’étude de l’activité du cerveau pendant le sommeil.

Comme l’étude du a montré que beaucoup de personnes e souviennent de leurs rêves si on les réveille pendant le sommeil paradoxal et que le sommeil paradoxal existe chez les mammifères placentaires, les marsupiaux et les oiseaux 1, on en a conclu qu’ils doivent manifester une activité onirique. Perception Aux origines : croyances et rêve La croyance à l’origine divine des songes est universelle. Des découvertes archéologiques prouvent que les Égyptiens de la Xe dynastie croyaient déjà qu’un rêve pouvait révéler l’avenir et avaient recours à des clés des songes2.

Le songe comme message divin existe également dans la mythologie grecque, ? travers les rêves que Zeus envoie à Agamemnon ou les visions qu’accorde Apollon à Delphes, notamment à Oreste3. Dans l’orphisme et l’école de Pythagore on enseigne que la communication avec le Ciel s’effectue uniquement pendant le sommeil, moment où l’âme s’éveille, doctrine identique qu’on retrouve Che 12 s’effectue uniquement pendant le sommeil, moment où l’âme s’éveille, doctrine identique qu’on retrouve chez les écrivains juifs et arabes du Moyen Âge.

Ibn Khaldoun évoque la pratique ritualisée des rêves mantiques chez les musulmans. L’oniromancie babylonienne n’avait rien à apprendre de la Grèce. Le songe prophétique est bien connu chez les Sémites, ce dont témoigne l’Ancien Testament4. On s’intéressait déjà aux rêves ? Sumer vers -3000, et dans l’Égypte ancienne (-2500). Le rêve est également important au sein des chamanismes. La croyance la plus répandue chez tous les peuples sibériens est que la vie du corps dépend de l’âme.

Gardant une certaine autonomie, elle peut s’évader pendant la phase du sommeil, et le rêve témoigne de cette evasion. Cette absence temporaire est sans danger, à condition qu’on ne réveille pas brutalement quelqu’un qui dort. Chez les Xant-Mansi, on dessine un tétras sur les berceaux des nourrissons afin que l’âme de celui-ci ne s’en aille pas trop loin. Si elle se fait prendre par les esprits, la mort est inéluctable, à moins que le chaman n’intervienne. Cette absence d’âme peut aussi être attribuée à d’autres états proches du rêve comme l’ivresse et la maladie, la folie aussi.

Dans les sociétés chamaniques, certains types de rêves vont apporter de la chance au chasseur. S’il rêve de la fille de l’esprit de la Forêt (et des Eaux aussi pour les Selkup), c’est-à-dire du onneur de gibier (donneur de chance), sa chasse sera couronnée de succès par exemple. La fille de l’esprit de la Forêt peut apparaître différente à chaque rêve, en vertu de la « pluralité d’entités particulières, localisées »5. Les chamans sibériens voient auss 19 « pluralité d’entités particulières, localisées »5.

Les chamans sibériens voient aussi en rêve l’élan ou le renne dont la peau va lui servir à confectionner son tambour. Le rêve lui permet de savoir où le trouver et comment le reconnaitre. Il ne lui restera plus qu’à faire part de ces renseignements au chasseur pour ue celui-ci aille le tuer. Cette recherche peut durer une année entière. Certains types de rêves s’inscrivent dans le cadre de l’initiation également. Ils se produisent d’ailleurs souvent pendant une maladie. Dans ces rêves, il existe des thèmes récurrents . rencontres avec des figures divines (Dame des Eaux.

Seigneur des Enfers, Dame des animaux), esprits-guides, révélations sur les maladies et leur traitement, dépeçage et découpage du corps du chaman6. On connaît de nombreuses sociétés « à rêves », c’est- à-dire des peuples pour lesquels le rêve revêt une importance articulière. C’est le cas des Mohave d’Arizona (largement décrits par Georges Devereux) ou encore des Zépara (voir les articles ou ouvrage d’Anne-Gaël Bilhaut) d’Amazonie équatorienne, moins connus du grand publi Grèce antique Articles détaillés : Médecine et religion en Grèce antique, Culte d’Asclépios, Oniromancie et Incubation.

Dans la mythologie grecque,les songes ont leurs propres divinités, les Oneiroi, la plus connue est Morphée, dieu des rêves prophétiques. Aussi bien les philosophes que les médecins grecs se sont intéressés aux rêves et leurs sens. Ils y ont répondu de anière différentes allant d’un évènement sans conséquences (Aristote) à l’aide au diagnostic d’une maladie (Hippocrate) ou encore d’un outil de divination. Selon Platon (428 – 427 av. J. -C. ), Socrate (Ve si 2 (Hippocrate) ou encore d’un outil de divination. Selon Platon (428 – 427 av.

J. -C. ), Socrate (Ve siècle av. J. -C. ) définit le rêve comme un lieu où les désirs honteux, réprimés le jour, se réalisent7. Le médecin grec Hippocrate (460 av. J. -C. -370 av. J. -C. ) est l’auteur du Traité dihygiène d’Hippocrate ou l’Art de prévoir les maladies du corps humain par l’état du sommeil. Suivant l’état du soleil, de la lune ou des astres vus en rêve, Hippocrate disait savoir si le sujet était en bonne santé, ou au contraire malade. Les rêves avaient qualité de prodromes concernant l’état de santé d’une personne.

Le traité étudie aussi les rapports entre les contenus oniriques et les diverses maladies. Ainsi, voir en rêve une mer agitée pronostlque l’affection du ventre ; voir du rouge témolgne d’une surabondance de sang, etc. Aristote (-384 à -322) traite les rêves8 dans son Petits Traités d’histoire naturelle (titre latin : Parva naturalia). Il les considère omme un phénomène somatique lié au vécu de la journee. Artémidore de Daldis développe un système d’interprétation des rêves très élaboré au Ile siecle av. J. -C. ans l’Onirocriticon (ÔVEIPOKPICIKÔV). Le Rêve par Pierre puvis de Chavannes. L’incubation, du latin incubatio (sommeil du temple en latin) signifie « dormir dans le sanctuaire » se pratiquait dans des grottes. Dans l’incubation thérapeutique, les malades se rendaient dans un temple dédié au dieu de la médecine et s’étendaient sur une peau d’animal, dans l’adyton, pour y dormir, après avoir reçu les instructions des prêtres leur recommandant ‘être particulièrement attentifs à l’aspect qu’aurait le visage du dieu si celui-ci leur apparaissait en rêve. a PAGF s 9 attentifs à l’aspect qu’aurait le visage du dieu si celui-ci leur apparaissait en rêve. Cauchemar Le cauchemar est un rêve à forte charge anxieuse qui survient pendant le sommeil paradoxal et qui se différencie des terreurs nocturnes qui surviennent pendant le sommeil lent profond. Rêve créatif Il s’agit d’un rêve duquel le sujet tire une nouveauté : idée d’une œuvre artistique, invention d’un nouveau concept ou réponse à un questionnement.

L’induction des rêves créatifs rappelle le procédé d’incubation de l’antiquité[Quoi mais dans le but d’une création artistique ou de la résolution d’un problème plutôt que dans celui de la guérison. De nombreux créateurs ont trouvé l’inspiration en rêve par hasard. Mais il est possible de la provoquer volontairement. L’induction des rêves créatifs se fait selon un processus similaire au processus créatif en général, tel que décrit par Don Fabun47. Ce processus s’élabore grâce à une motivation suffisante, une préparation adéquate et une manipulation intensive.

Une forte implication affective est nécessaire. Les étapes d’incubation, de pressentiment de la solution et d’illumination peuvent alors survenir dans le rêve, ou juste après l’évei148. L’étape de vérlflcation permet d’évaluer SI la solution est correcte. De nombreux écrivains ou scientifiques se sont inspirés de rêves créatifs : Howard Phillips Lovecraft s’inspira très souvent de ses rêves afin de rédiger ses nouvelles (l’exemple le plus frappant est la nouvelle intitulée La Tombe, qui est une retranscription quasi-exacte d’un rêve), l’œuvre Kubla Khan de

Samuel Taylor Coleridge a été entièrement élaborée en rêve, William Blake a mis en œuvre un procédé de gra PAGF 19 Coleridge a été entièrement élaborée en rêve, William Blake a mis en œuvre un procédé de gravure sur cuivre que lui indiqua en rêve son frère cadet décédé, la Sonate des trilles du Diable composée par Giuseppe Tartini fut, d’après lui, une reproductlon moins réussie que celle entendue en rêve, et enfin Friedrich Kekulé von Stradonitz rêva la structure cyclique du benzène et révolutionna la chimie moderne.

Rêve lucide Article détaillé : Rêve lucide. Dans le rêve lucide, il y a comme une irruption de la conscience éveillée dans le déroulement du processus onirique habituel. Le rêveur sait que le monde qui l’entoure n’est qu’une construction de son esprit et peut ainsl analyser et réagir de façon plus ou moins rationnelle selon son degré de « lucidité ». Cette prise de conscience, involontaire ou obtenue par certaines techniques, permet au rêveur de contrôler le contenu et le déroulement du reve.

Rêve prémonitoire Article détaillé : Rêve prémonitoire. Rêves jugés prophétiques, qui n’ont pas forcément de lien avec la ie privée du rêveur et annoncent un événement futur censé se realiser. Rêve sexuel 8 % des rêves ont un contenu sexuel dont la nature est, dans l’ordre : propositions sexuelles, baisers, fantasmes divers et variés, masturbation. Dans 4 % des cas les sujets (hommes et femmes confondus) disent avoir éprouvé un orgasme49.

Chez l’homme, d’après le rapport 1948 Kinsey5Û : 83 % des hommes de 45 ans déclarent avoir connu des éjaculations nocturnes. La fréquence annuelle des rêves sexuels avec éjaculation nocturne varie de 4 à 11 % chez les hommes de 20 à 35 ans et de 3 à 5 % hez les hommes plus âgés. 5 % des sujets étudiés connaissent ce type de rêve plu 7 2 et de 3 à 5 % chez les hommes plus âgés. 5 % des sujets étudiés connaissent ce type de rêve plus d’une fois par semaine, avec un maximum entre l’adolescence et 30 ans.

La fréquence annuelle des rêves érotiques avec orgasme est de 3 à 4 1 % en ayant plus d’un par semaine. L’incidence des orgasmes oniriques est maximale à la quarantaine. D’après le psychologue Abraham Maslow51 les rêves sexuels explicites sont plutôt le fait des femmes confiantes en elles- mêmes, posées, indépendantes et généralement actives. En cas de peu d’estime de soi ou d’inhibition, les rêves sexuels sont plutôt de type symboliques.

Ces résultats sont corroborés par Joseph Adelson52, mais plutôt sur le critère de la créativité d’un groupe de jeunes filles Les 5 phases L’endormissement Phase I : Le cerveau ralentit, le calme s’installe, la respiration devient régulière, à ce stade nous pouvons encore entendre les bruits. L’endormissement se décompose en deux sous stade : IA (somnolence) et IB (assouplissement). Le sommeil léger Phase Phase intermédiaire entre l’endormissement et le sommeil profond. Le sommeil lent – profond Phase Ill : L’activité cérébrale ralentit, c’est la période d’installation du sommeil profond.

Le sommeil profond Phase IV : C’est la période la plus difficile pour réveiller un dormeur, à ce stade le cerveau, les muscles et tout l’organisme sont au repos. C’est le sommeil dit « profond » Le dormeur se coupe du monde extérieur. C’est une des phases clé du sommeil qui est la période dite de récupération. Cette étape est primordiale elle agit sur la récupération de la fatigue physique. Le sommeil paradoxal . C’est le moment des rêves. On l’a elle  » paradoxal  » ca