L’entreprise et le développement durable

L’entreprise et le développement durable

Leur fonctionnement, leur consommation, le cycle de vie des produits qu’elles fabriquent, les services qu’elles proposent, les conditions de ravail qu’elles offrent leurs employés, ont des répercussions sociales, environnementales et économiques importantes. Les entreprises qui décident de s’orienter vers le développement durable le font pour développement maintenu dans le temps, respectueux d’un système de valeurs sociales et environnementales, dans une logique de progrès continu, tout en impliquant des acteurs internes et externes l’entreprise.

L’entreprise va mettre en œuvre une démarche de développement durable pour de nombreuses raisons : -2 Prévenir et maîtriser les risques environnementaux et sociaux Innover, dégager un avantage de marché, une différenciation et augmentation de la valeur de la marque Prendre en compte les besoins des clients/consommateurs de manière plus globale et plus pérenne Anticiper ou se conformer aux contraintes réglementaires Réduire ses coûts 2 40 soutenable.

Répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures. Appliqué l’entreprise, le développement durable s’avère être un véritable levier d’efficacité économique. Facteur de réduction des coûts Le développement durable est facteur de réduction des coûts. Lorsque l’on réduit ses 3- consommations d’énergie ou de carburant pour diminuer le volume de ses émissions de

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C02, on diminue aussi ses charges.

Facteur d’innovation Le développement durable, de par son approche transverse, nécessite souvent d’innover dans la production ou la conception des produits. ‘éco conception, par exemple, répond aux nouveaux besoins du marché sur la base des 3 « piliers » du développement durable (Environnement, Économique et Social). Facteur de motivation Les collaborateurs souhaitent de plus en plus prolonger au sein de leur entreprise les comportements éco-citoyens u’ils ont adoptés dans leur vie personnelle . Ils sont par a 3 40 leurs partenaires et l’environnement.

Facteur de confiance Après les scandales financiers et écologiques qui ont fortement secoués de nombreuses compagnies, les investisseurs sont beaucoup plus prudents avant de placer leur argent dans une entreprise. S’ils continuent à d’abord jauger la santé financière de l’entreprise qui les intéresse, ils examinent désormais également le niveau de son engagement en matière de responsabilité sociale. Ils vérifient ainsi qu’ils n’ont pas affaire à une poubelle environnementale, à une bombe retardement sociale ou à une entreprise qui ignore les ondamentaux de la bonne gouvernance.

Facteur de conquête de marchés Les grands acheteurs, en particulier le secteur public, soucieux de leur notation sociale, ajoutent de plus en plus souvent dans leurs cahiers des charges adressés leurs fournisseurs et sous-traitants, des critères de responsabilité sociale. Une PME ou une PMI qui, dans son quotidien, ignore la responsabilité sociale risque ainsi d’être écartée au moment du choix. En conclusion, le développement durable motive, rassemble, anticipe les risques, renvoie une image positive, pérennise l’entreprise et crée de la valeur.

Alors u’attendez-vous ? 4 0 déclaraient en avoir entendu parler, soit 13% de plus qu’en 2008. Seulement 35% d’entre eux déclarent pouvoir en donner une définition précise alors qu’ils étaient 51% l’année d’avant d’après un sondage LH2 – Louis Harris. Ces chiffres montrent que malgré un gain d’intérêt des français pour la notion, elle peut rendre dubitative le monde de l’entreprise et des PME/PMI sur la pertinence d’une telle démarche. Le concept est en effet complexe et se compose de différentes facettes.

Les 3 piliers du développement durable Sengager dans une démarche de développement durable, c’est rendre en compte trois critères : l’environnemental, le sociétal et l’économique. Tout l’enjeu est de réconcilier les intérêts de ces trois piliers. Le développement durable et l’entreprise pour l’entreprise, le développement durable est identifié par le sigle « RSE » pour Responsabilité sociétale de l’entreprise. Intégrer le développement durable aujourdhui dans la gestion de l’entreprise est primordial.

Cela permet d’évoluer vers des pratiques qui permettront, demain, de prendre en compte les attentes environnementales et sociales des marchés, des territoires et des salariés. Le développement durable n’est pas un frein au développement économique de l’entreprise ! En réévaluant votre stratégie, et en intégrant ce concept, vous répondrez mieux aux attentes de tous les intervenants de votre entreprise et serez donc plus compétitif. Source : www. cci. fr Publié le 24/06/2011 s 0 proportionnel à l’épu•sement des ressources naturelles.

Concrètement, voilà ce que ça donnerait : des produits conçus en anticipant leur recyclage, des ordures intégralement valorisées… Un monde sans déchet, en somme, avec des prélèvements minimes de matières premières. Un produit conçu pour être déconstruit n’a rien à voir avec un produit classique » (Ellen MacArthur) Crédit photo : C krabata – Fotolia. com Jeudi 23 juin s’est tenue une conférence exceptionnelle l’ambassade de Grande-Bretagne où Ellen MacArthur a présenté et défendu le modèle de l’économie circulaire : « une idée extrêmement positive », selon elle.

Devant une assemblée de responsables d’entreprises, la navigatrice britannique a su convaincre et communiquer son enthousiasme pour une évolution possible de notre société. « Créer une économie circulaire à long terme, c’est un hallenge énorme, mais les produits étant de plus en plus chers car les matières premières sont finies, on peut d’ores et déjà s’engager dans cette voie Cette thématique, qui lui tient à cœur, est l’un des projets soutenus par sa fondation. ne issue inéluctable La navigatrice a expliqué ce qui l’a conduite à s’intéresser l’économie circulaire : « Quand on part pour un tour du monde à la voile, on emmène le minimum de ressources pour que le bateau soit le plus léger possible afin de a ner. Durant la course, on a l’occasion de comprendre 6 0 coûteuses et polluantes pour aller chercher du gaz dans de ouveaux endroits. « Le prix du cuivre a connu une augmentation de 30 % depuis l’année dernière et celui de l’étain, 55 % ! s’est-elle exclamée. Si on se contente d’augmenter l’efficacité de nos produits, on arrivera toujours au fond du même trou, mais plus lentement, à savoir sans ressource et avec des quantités de déchets L’économie circulaire s’impose alors comme le seul recours pour éviter aux générations futures d’atteindre cette extrémité. « En se basant sur un cycle technique (polymérisation… ) et biologique (biodigestion… ), on peut atteindre un schéma circulaire s piliers de l’économie circulaire Cune des idées centrales de ce concept économique est le biomimétisme : imiter la nature qui ne produit aucun déchet, où tout est réutilisé.

Elle reste notre meilleur modèle d’inspiration pour trouver les innovations durables du futur. Nos stations d’épuration basées sur la filtration par des micro-organismes, des algues ou des plantes aquatiques en sont un exemple probant. Ou encore la conversion accélérée de C02 en pétrole grâce à des microalgues (société BFS). L’écoconception est également un axe majeur de l’économie circulaire. « un roduit conçu pour être déconstruit n’a rien à voir avec un produit classique », a soutenu Ellen MacArthur.

Les équipes de design seront donc amenées à revoir entièrement leurs standards de conception. En dernier point, ce modèle économique met en avant l’économie de fonctionnalité qui consiste à vendre un usage plutôt qu’un bien. par exemple, si un industriel loue une machlne à laver au lieu de la vendre, il est évident u’il la concevra d’une toute au hant qu’il la récupèrera 0 l’issue de son utilisation. L’économie circulaire fait partie des grands investissements d’avenir du gouvernement, avec 250 illions d’euros alloués à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de fénerge).

Ce projet se situe derrière les démonstrateurs d’énergies décarbonées et renouvelables, les instituts d’excellence sur les énergies décarbonées et le réacteur de 4ème génération, à égalité avec le réacteur nucléaire Jules Horowitz, et devant le traitement et le stockage des déchets. Source : www. developpementdurable. com économie circulaire Bienvenue à economiecircula ire. com e contexte de l’économie circulaire Le mode de vie occidental exporté avec succès partout dans le monde ntier aujourd’hui donne priorité à la grande consommation de tout produit.

Les résidus et déchets issus de cette consommation effrénée sont pour la plupart enfouis, incinérés, ou plus récemment recyclés. Qu’est-ce que l’économie circulaire ? Le but visé par l’économie circulaire est l’avènement d’un monde déchets. De façon schématique, cela voudrait dire des objets produits en prévoyant leurs réutilisations possibles, la revalorisation des déchets, la production dans les moindres quantités possibles de nouvelles matières avec u n priorité des matières valorisation des déchets ménagers

Article publié dans Déchets et développement durable e recyclage est un mode de traitement des déchets qui permet d’économiser de la matière première, de minimiser les pollutions liées aux volumes et à la toxicité des déchets, et par conséquent de préserver les ressources naturelles de la Terre. une fois les déchets triés, il existe différentes filières de recyclage et de valorisation des déchets ménagers.

Le recyclage (ou valorisation matière) consiste à remplacer totalement ou partiellement une matière première en réintroduisant un déchet dans le cycle de production : e recyclage du verre : le verre est recyclable à 100 % et indéfiniment _8_ le recyclage du plastique : il va permettre de fabriquer d’autres bouteilles ou bidons en plastique, ou d’autres matières comme des laines polaires par exemple le recyclage du papier, carton et brique alimentaire : il permet de re-fabriquer du papier ou du carton. 0 développement durable est parfois insuffisamment considérée au regard des dimensions économique et environnementale. e volet social du développement durable peut être appréhendé de 2 manières : – avec une dimension macro-sociale. Il s’agit dans ce cas de l’ensemble des questions concernant a collectivité. – avec une approche micro-sociale, en traitant plus précisément des conditions de travail, notamment.