L’enseignement supérieur chinois

L’enseignement supérieur chinois

Le système moderne d’enseignement supérieur en chiné est né dans les années 1950, après la seconde guerre mondiale, lorsque ma soudez arrive au pouvoir. De la naissance jusqu’ la fin des années 1980, ce système était calqué sur le modèle soviétique et concentré uniquement sur la formation et l’enseignement afin de main d’ouvre. La chiné se trouvait dans un système à économie planifiée et rigide où le nombre de diplômés était fixé en fonction de la demande de main d’ouvre dans les entreprises. Dans les années 1950, il y avait environ 1000 universités en chiné.

Plus de la moitié de celles-ci était sous l’autorité des gouvernements provinciaux par secteur d’activité. Ar conséquent, les diplômés qui sortaient de ces université étaient hypersensibles dans un secteur, ils n’avaient donc qu’une très faible capacité d’adaptation sur le marché du travail. De plus, il ne avait que très peu de place dans ces universités ce qui réduisait l’accès à l’enseignement supérieur pour la population. A partir de la fin des années 1970, déni shoping lança un mouvement d’ouverture des universités.

Le nombre d universités augmenta avec l’essor du secteur privé et des services, car il y avait une forte demande d’effectif et de personnel.

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Cependant, le nombre d’étudiants dans les universités restait faible. En 1985, la promulgation de la « Décision du comité central du parti Communiste sur la reforme du système éducatif’ a affirmé la volonté du gouvernement de transformer les relations entre les autorités et les universités en déléguant de nombreux pouvoirs aux universités elles-mêmes notamment la gestion du budget. Or accéder à l’enseignement supérieur, contrairement aux étudiants français, les chinois doivent passer un concours appelé « gaucho » ces un concours très sélectif du fait du nombre e place dans les universités qui reste très faible en campa 2 très sélectif du fait du nombre de place dans les universités qui reste très faible en comparaison avec le nombre d’étudiants dans le secondaire. Il est possible d’obtenir le gaucho sans pour autant avoir le droit d’accéder à l’enseignement supérieur car les étudiants sont classés selon leurs notes obtenues.

L’accès à l’enseignement supérieur en chiné n’est donc pas considéré comme un droit, mais il n’est cependant pas non plus un privilège. Ce n’est qua partir de 1995 que le ministère de l’éducation menaça une vague de fusions et regroupements des établissement de l’enseignement supérieur. La loi sur l’éducation de 1995 et celle sur l’enseignement supérieur de 1998 ont permis une plus grande autonomie des universités, les pouvoirs publics sont uniquement chargés de superviser le système global de l’enseignement supérieur.

La fusion et le regroupement des universités ont également permis une augmentation de la capacité d’accueil des étudiants. En 2000, plus de 600 établissements ont fusionné pour donner naissance à 250 nouveaux établissements plus importants, situés n périphérie des grandes villes chinoises. Ces établissements dit mage-campus ont la possibilité d’accueillir entre 50 000 et 1 00 000 étudiants. Grâce à ces réformes, les effectifs d’étudiants ont considérablement augmenté, il ont été multiplié par 4 entre 1998 et 2004 et entre 2000 et 2007, le nombre d’étudiants dans le supérieur est passé de 5,6 millions à 25 millions.

Cependant, la chiné restait loin derrière les pays développés où 50 à des jeunes font des études dans le 3 Cependant, la chiné restait loin derrière les pays développés où 0 à des jeunes font des études dans le supérieur. En 2004, on a pu établir une répartition des universités en 4 catégories : les universités d’excellence (relèvent du ministère de l’éducation), les universités relevant d’un gouvernement provincial ou municipal, les universités publiques autonomes et les universités privées. Malgré tout, cette augmentation des effectifs a pénalisé la qualité de l’éducation.

En plus de cette augmentation de la capacité d’accueil, les droits d’inscriptions ont été généralisé en 1996, allant de 6000 à 7000 ans, ce qui équivaut à 6 mois de revenu moyen en chiné. Ces frais payés par les familles des étudiants couvrent 20 à 25% du budget des universités. L’enseignement supérieur chinois s’est également développé avec l’internationalisation, d’une part en envoyant les étudiants chinois à l’étranger et d’autre part en attirant les étudiants étrangers dans les universités chinoises. Square 1 981, les étudiants chinois qui étudiaient à l’étranger étaient presque tous envoyés par l’état et celui-ci payait tous les frais. Cependant, le nombre d’étudiants restait limité. A partir de 1981, les étudiants ont été autorisés à partir étudier à l’étranger à leurs propres frais, le nombre de départs a donc énormément augmenté. En 10 ans, entre 1 990 et 2000, le nombre d’étudiants chinois à l’étranger est passé de 7 600 à 117 000, dont 93% des séjours financés par leur propres moyens.

Par la suite, l’internationalisation des universités c 4 leur propres moyens. Par la suite, l’internationalisation des universités chinoises s’est caractérisée par l’implantation de programmes d’études pour les étrangers, d’enseignements bilingues anglais-chinois et de ‘adaptation des manuels des plus grandes universités américaines pour l’enseignement en chiné. Ainsi, plusieurs universités ont conclu des accords avec d’autres universités mondialement réputées. Aujourd’hui, on peut dire que la chiné est un des plus grands pays accueillant des étudiants étrangers en échange.

L’internationalisation de l’enseignement supérieur s’est faite en parallèle avec le développement économique du pays, la langue chinoise est petit à petit devenu un atout pour le commerce mondial. Par ailleurs, pour promouvoir l’internationalisation de ‘enseignement supérieur en chiné, le gouvernement a adopté une stratégie qui vise à hisser certaines universités chinoises au sommet du classement mondial de réputation des universités. Pour cela, ces universités ont reçu un budget plus important.

La chiné s’efforce de constituer ses propres centres d’excellence pour entrer dans la compétition mondiale. Cependant, on constate actuellement que la chiné exporte plus qu’elle n’importe d’étudiants. Également en terme d’enseignements, les universités chinoises importent plus qu’elles n’exportent. Cette internationalisation progressive a donc permis une plus grande cessibilité pour les étudiants à l’enseignement supérieur en chiné et à l’étranger, bien que les universités restent tout de même très élitistes.

Pour conclure S et à l’étranger, bien que les universités restent tout de même très élitistes. Pour conclure, on peut dire que l’enseignement supérieur chinois a été marqué par une ère de réformes visant à modifier le système. La chiné est passée d’une économie centralisée et planifiée qui entraînait une père spécialisation des universités t qui rendaient les diplômés très limités en terme de recherches d’emploi, à une ouverture de l’économie lancée par déni shoping qui s’est traduite par des regroupements et fusions des universités chinoises.

L’internationalisation des universités a permis de hisser les grandes universités chinoises à un rang élevé à l’échelle mondiale des universités, cependant cela a aussi accentué le décalage entre les universités des grandes métropoles et les universités des périphéries. La chiné continue à donner à l’enseignement supérieur un caractère élitiste Or favoriser une enseignement d’excellence au lieu d’un enseignement ouvert à tous.

L’accès au supérieur en chiné reste donc un privilège étant donné les frais d’inscriptions encore trop élevés. Cela crée des disparités régionales très importantes. Malgré le fait que les grandes universités soient renommées l’international, elles restent basées sur un système occidental et continuent à importer leurs enseignements de l’étranger. On peut donc dire que la chiné n’est pas encore parvenue à faire reconnaître universellement l’excellence de son propre système universitaire.