Lecture analytique « on ne badine pas avec l’amour »

Lecture analytique « on ne badine pas avec l’amour »

Lecture analytique 2 Acte II Scene 5 (l120 a 318) Introduction On ne badine pas avec l’amour est une piece de theatre de 1834. Alfred de Musset son auteur etait un homme issu d’une famille aristocratique, noble et cultive. Il etait precoce, vif et rebelle. Cet ecrivain du XVII e siecle retrace sa propre experience, puisque l’on peut comparer l’histoire de cette piece de theatre a celle de Alfred de Musset avec George Sand, femme avec qui il a vecu une histoire passionnee et tragique.

En effet Le triangle amoureux que forme Perdican, Camille et sa cousine Rosette est insprire de la vie d’Alfred de Musset. Ces trois personnages seront suivis durant 24h et seront les victimes d’une histoire d’amour passionnante. Cela se deroule en seulement 24h, d’un d’apres midis a l’autre, suivis par quatre vieillards. Lors de cette scene, nous retrouvons les deux personnages principaux, Camille et Perdican lors d’une conversation qui finira en duel verbal entre les adolescents.

En effet Nous nous demanderons donc comment un duo amoureux laisse t-il place a un duel verbal ? Nous etudierons dans une premiere partie le duo amoureux que forment les deus jeunes gens puis la maniere dont leur dialogue va tourner en duel. Le

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duo amoureux « Vous voila courbe pres de moi avec des genoux qui se sont uses sur les tapis de vos maitresses, et vous n’en savez plus le nom » Cette replique de Camille montre qu’elle ressent une jalousie envers toutes les autres maitresses de Perdican.  Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s’animent ! » Ici Colin se moque de Camille qui s’enerve car malgre le fait qu’elle soit en colere, il la trouve belle. « J’ai eu tort de parler ; j’ai ma vie entiere sur les levres. O Perdican ! Ne raillez pas ; tout ce la est triste a mourir. » Camille lui dit que ce qu’il dit est triste a mourir, il partage une complicite. Le duel verbal « Qu’est ce que vous dites ? J’ai mal entendu. ES tu sure que si son mari ou son amant revenait lui dire de souffrir encore, elle repondrait non ?

Je le crois, je le crois. » Ici Perdican remet en cause les paroles de Camille qui lui demande de repeter ce qu’il a dit Perdican lui annonce donc une fois de plus qu’il pense qu’elle a tort ce a quoi Camille repond en le contredisant. « Dieu, es tu sure qu’en le voyant, elles ne briseraient pas leurs chaines pour courir a leurs malheurs passes, […] elles qui sonnent dans les ruines de ta jeunesse le tocsin de leur desespoir, et qui font sentir a ton sang vermeil la fraicheur de leurs tombes, sais tu qui elles sont ? Ici Perdican reproche a Camille de faire confiance a des femmes qu’elle ne connait pas, de s’etre laisser influencer et d’avoir un jugement faux sur l’amour en ayant ecoute les malheurs de ces femmes. « Le ciel n’est pas pour elles Ni pour moi n’est ce pas ? Adieu, Camille, retourne a ton couvent » Ici Camille demande a Perdican si le ciel n’est pas pour elle, mais celui-ci n’osera pas repondre il lui dira alors adieu.   On est souvent trompe en amour, souvent blesse et malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arriere, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompe quelquefois ; mais j’ai aime. C’est moi qui ai vecu, et non pas un etre factice cree par mon orgueil et mon ennui. » Perdican fini donc ce duel par cette replique ou il prouve a Camille que malgre ces erreurs aime est la plus belle chose qui lui soit arrive et qu’elle a tort d’y renoncer.