Leçons de psychanalyse

Leçons de psychanalyse

Dans l’allé explique qu’il nous e FO nous n’avions pas à l’ swaps annexe g vrai dont nous ignoré secrète, connaître ce latin, secrète nous e qu’est la vérité si ne certaine idée du ton comme pour venir de certaines idées que l’on croyait avoir oublié et qui sont conservées en nous. Planton les appelle des réminiscences, des images du passé que nous crayons avoir oublié et qui peuvent ressurgir à n’importe quel moment. La personne qui souffre de réminiscence ne peut pas faire la différence entre une perception présente et une image du passé.

Certains penseurs, comme libelliez, mettent en valeur la présence n nous de représentation mentale dont nous n’avons plus conscience parce que nous y avons été accoutumé, il les appelle des petites perceptions. Il donne deux exemples : le meunier dans son moulin fini par ne plus entendre toi nées page entendre le grincement du moulage mais remarquera la moindre petite déchirure dans la voile du moulin ; la maman qui est au chevet de sa petite fille qui est malade fini par ne plus percevoir le bruit de la tempête mais le moindre petit gémissement de son enfant pourrait la réveiller en sursaut.

Notre conscience

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
ne permet de voir qu’une petite partie de nous même et met de côté août un ensemble de sensations et de perceptions qui finissent par ne plus être importantes pour nous même. Au suivie et suivie certains philosophes Imagine qu’il y a peut être au plus profond de notre esprit une énergie ou un ensemble de forces qui nous incitent à ne pas percevoir tout ce qui est susceptible de nous déplaire, d’être source de désagrément.

Pour espionna les hommes savent ce qu’ils désirent mais ils ne savent pas toujours ils désirent certaines choses plutôt que d’autres. Il cite l’exemple de l’homme coléreux qui sait qu’il est en colère et eut trouver de bonnes raisons de l’être mais ne sait pas l’origine profonde de cette colère. Les hommes se croient maître de leurs pensées et leurs actions alors qu’en réalité elles sont totalement déterminées par des tendances qu’ils ne contrôlent pas.

Ce que nous refusons de croire et d’admettre fait parti de l’inconscient. Schizophrène et intensité diront que parmi tout nos désirs certains sont accessibles à la conscience car leurs satisfactions sont en parfaite conformité avec la morale, tandis qua l’opposé un grand nombre d’autres désirs sont repoussés car en contradiction avec la moralité. Dans leurs textes ils parlent du terme de subconscient ou zone obscure du pays FA 14 moralité.

Dans leurs textes ils parlent du terme de subconscient ou zone obscure du psychique ou de l’esprit. Schizophrène va plus loin en disant : quand un homme aime une femme ou inversement ils ont conscience de leur amour mais ne savent pas que cet amour est déterminé par l’instinct de conservation et de reproduction. Tous nos comportements même les plus glorieux, estimables ou désintéressés doivent être rattachés à des pulsions qui nous poussent à nous perpétuer dans l’existence et nous reproduire sans but.

Schizophrène appel « volonté » cette force qui existe au sein de tous les êtres naturels et qui les pousse se conserver et à résister à la mort. Il appel également « vouloir- vivre » cette même volonté houillères est appliquée à l’homme. Pour Schizophrène c’est le « vouloir-vivre » qui est le maître de l’inconscient alors que l’inconscient est l’esclave. intensité qui est le disciple de Schizophrène on retrouve une perception moins pessimiste, c’est une énergie qui pousse les hommes à s’épanouir et à profiter pleinement de résistance.

Le « vouloir-vivre » fait le allure des hommes alors que la « volonté de puissance » chez intensité est au service du bonheur car il n’ a pas de bonheur possible sans épanouissement optimal chez intensité. Fureur a certainement une connaissance de tous ces philosophes, il s’appuis continuellement sur ce qu’il connaît de Planton, Schizophrène et intensité pour faire comprendre que la notion d’inconscient n’est pas simplement une notion métaphysique mais un concept scientifique à propos duquel on peut apporté un certain nombre de preuves et expérimentation.

Ces FA 14 scientifique à propos duquel on peut apporté un certain nombre e preuves et expérimentation. Ces 5 conférences faisaient scandales car son public n’avait pas encore adhéré à cette science. Dans la première leçon Fureur explique que les symptômes hystériques sont en relation avec des événements douloureux du passé du malade auxquels le patient reste effectivement attaché.

Dans la deuxième Leçon il élargie en parlant des symptômes des névrosés qui sont des expressions de désirs refoulés à propos desquels ce refoulement à échoué, des désirs refoulés par le psychique. Dans la troisième leçon, les associations libres d’idées pensantes, l’interprétation des rêves et des actes manqués (lapsus, oublies involontaires et la situation de transfert par lequel s’achève le traitement psychanalytique constituent trois preuves qui tendent à confirmer l’hypothèse d’un inconscient psychique chez tous les êtres humains.

Dans la quatrième leçon, les symptômes névrotiques font allusion à la sexualité infantile du patient et à son évolution au cours du temps. La cinquième leçon correspond à une conclusion générale qui ne conclut pas ses travaux et amène à une idée, la compréhension de la souffrance des névrosés nous permet de prendre omniscience de toutes les difficultés que les hommes éprouvent lorsqu’ s’agit d’adapter leurs désirs à la réalité et à la société.

Fureur annonce déjà qu’il est difficile voir impossible d’être vraiment heureux, beaucoup de nos désirs sont irréalisables et parce qu’il n’est pas facile de surmonter les épreuves douloureuses de la vie quotidienne (passage enfance à âge adulte, épuré 4 4 les épreuves douloureuses de la VIe quotidienne (passage enfance à âge adulte, épreuve de la maladie ou de la mort, les contraintes imposées par les hommes). Cette conclusion montre e pessimiste relatif de Fureur qui a confiance en la psychanalyse. Première leçon . Es origines de la psychanalyse et le problème de la présence de symptômes hystériques. An O (barbet pépiement) elle trouve dans l’écriture un mode d’expression qui lui permet d’améliorer ses troubles qui ne disparaîtront pas jusqu’ la fin de sa vie. Elle souffre de symptômes organiques (problème de vision , musculaire qui apparaissent et disparaissent sans raison ainsi que des symptômes psychique (oublie de la langue maternelle, délires et moments d’absence où elle confond le fantasme et la réalité, altération de la personnalité : deux An O, bipartite).

Ces symptômes ne sont pas liés à une déficience de l’organisme. On parle depuis l’antiquité d’hystérie (du grec utérus), c’est une étiquette. Les médecins grecs avaient noté cela sur les filles vierges qui pouvaient voir l’avenir (les petites ou les vassales orme) due à une vie de claustration. Les acteurs de théâtre sont eux aussi atteint par cette maladie due au fait qu’ils n’arrivent plus à distingué le personnage, à qui il s’identifie, de lui-même.

Le médecin se désintéressent des hystériques car les symptômes élevé de l’âme et les juges responsable de leur maladie. Pour le docteur brûleur l’hystérie est un vrai problème et il faut se désintéresser de l’étiquette que l’on met sur la maladie pour ne s’intéresser qua l’histoire du patient. Il se met à l’écoute des paroles du 4 sur la maladie pour ne s’intéresser qua festoie du patient. Il se met à l’écoute des paroles du patient et va avoir ridée que chaque symptôme est une parole incompréhensible à travers laquelle la malade exprime ses travers et tourments.

brûleur va utiliser l’hypnose pour contraindre la malade à retrouver le souvenir de e qui la préoccupe et va provoquer la disparition définitive du symptôme de l’hydrophile d’an O. Cette hydrophile est en relation avec des circonstances pénibles d’une jeune fille qui vie seule avec son père malade, qu’elle doit soigner et qui va mourir, et la gouvernante. De part l’environnement cette jeune fille se retrouve dans un état de fatigue extrême. Un événement se trouve être la cause de ce symptôme d’hydrophile durant lequel elle n’ pu exprimer son dégoût à propos du chien qui avait bu dans un verre d’eau, par politesse.

Chaque symptôme a un sens, il est comme une parole par lequel An O exprime sa répulsion t son agressivité, comme si elle lançait un cri de détresse lancé à elle-même : arrêtons nous de boire car tout liquide peut être contaminé. Cette parole n’ pu être extériorisée et se retrouve somatiser. Ennuyée vont N est une femme qui vie seule dans une grande maison et qui a des soucis financier, elle en est inquiété et vie dans une angoisse permanente. La cause de son tic sont deux événements durant lesquels elle ne pouvait parler.

C’est comme si elle se disait à elle-même : arrêtes de parler pour ne pas effrayer ceux qui t’entourent. Les hystériques souffrent de réminiscences (images du passé qui sou hantent et dont on n’ pas conscience), les symptômes as 6 4 réminiscences (images du passé qui nous hantent et dont on n’ pas conscience), les symptômes hystériques sont en relation avec des images douloureuses du passé du malade dont ils ne parviennent pas à se libérer. Ils vivent dans le passé qu’ils revivent sans le savoir et se retrouvent incapable de s’adapter au présent.

Notre passé semble capable de s’intégrer, se conserver en nous. Pour être heureux faut-il oublier ? En principe, pour vivre le plus heureux possible il faudrait à la fois se souvenir des événements agréables de notre VIe passé t oublier volontairement tous les événements douloureux qui risquent de venir provoquer en nous des sentiments de regret ou de remordre. Un passé douloureux risque de nous amener à ressasser nos vieilles haines, rancunes et échecs sans que l’on puisse déni débarrasser.

Cependant pour pouvoir oublier volontairement son passé douloureux il faut accomplir un véritable effort de lucidité, il est donc nécessaire de pouvoir se souvenir consciemment des souffrances que nous avons pu endurer de façon à pouvoir en tirer des leçons pour le présent et pour l’avenir et de manière à pouvoir établir consciemment une stance entre ce qui a été et qui n’ plus besoin d’être et ce qui est aujourd’hui et qui n’ plus besoin d’être la répétition de ce qui a été. Grâce à cet effort de mémoire les mauvais moments du passé peuvent être transformés en souvenir agréable de ces moments douloureux.

Nos vrais souvenirs sont toujours transformés en fonction du présent. Il faut apprendre à se souvenir pour ne plus être manipulé par des réminiscences. Il faut apprendre à se libérer du passé p pour ne plus être manipulé par des réminiscences. AI faut apprendre à se libérer du passé par le souvenir. Égorges sentant : « Quand l’expérience du passé n’est pas retenue, la prime enfance (petite enfance) devient un état permanent. Ceux qui ne peuvent se rappeler leur passé sont condamnés à le répéter. Il faut supposer l’existence d’un inconscient psychique pour pouvoir comprendre comment se forment et se conservent les réminiscences. La deuxième leçon met en valeur un conflit psychique entre les efforts de la conscience pour se souvenir et des forces d’une nature inconsciente réprimé Fureur nous montre sont désaccords avec chariot et jante qui croient que l’hystérie et les névroses sont liées à un affaiblissement de la quantité d’effort que la conscience peut exercer pour être attentive au présent et un rétrécissement du champ de conscience.

Pour Fureur se n’est pas parce que la conscience est embarrassée que les hystériques présentes des symptômes mais parce qu’elle refuse d’admettre un certain nombre d’idées qu’elle trouve contraire à la morale. Des personnes hypnotisées peuvent recevoir des ordres enregistrés et exécuter plusieurs minutes après leur réveille. Eu leçon : « L’interprétation des rêves est la voie royale de la connaissance de l’inconscient. Fureur se rapporte à un ouvrage qui s’appel ‘interprétation des rêves dans lequel il annonce que les rêves sont toujours l’expression de la personnalité consciente et inconsciente du dormeur dans sa situation actuelle. Certains philosophes considérés le rêve comme une sorte d’ascension de l’esprit hors du corps qui permettrait à I BU considérés le rêve comme une sorte d’ascension de l’esprit hors du corps qui permettrait à l’âme de communiquer avec le monde divin ou des ancêtres qui sont sacraliser, c’est une conception métaphysique du rêve présente chez les poètes romantiques allemands (goutte).

Les rêves sont toujours en relation avec des émissions éprouvées pendant le sommeil, les sensations et la luminosité peuvent provoquer des rêves (le rêve de la guillotine de murmura). Fureur reprend la question du rêve pour montrer que dans le rêve il n’ a pas que des sensations mais aussi beaucoup de souvenirs qui sont perçus au moment où l’on rêve comme de véritables réminiscences. Fureur rejette l’idée que les rêves soient le produit du hasard, les rêves sont déterminés. Le rêve s’analyse comme un symptôme, il y a les conditions qui favorisent son apparition, la cause et le sens de se rêve.

Les conditions sont e sommeil et le besoin de sommeil qui permet un relâchement de la censure, si c’est un rêve éveillé on retrouve un état de fatigue et de distraction de la conscience. C’est durant le sommeil paradoxal qu’apparaissent les rêves. Les causes du rêve sont toujours en relation avec un événement récent du passé qui a déclenché un sentiment d’insatisfaction, les sensations éprouvées pendant le sommeil et toutes les réminiscences en lien avec cet événement se trouvent réactivées. Le sens du rêve doit toujours, selon Fureur, être formulé comme étant l’expression d’un désir qui n’ pas pu être satisfait.

Dès notre réveille nous avons tendance oublier et le mépris nos rêves ce qui est du au refoulement. Pour Fureur un rêve ne peut jamais révéler I oublier et le mépris nos rêves ce qui est du au refoulement. Pour Fureur un rêve ne peut jamais révéler revenir tel qu’il sera, il n’ a pas de fatalité. Certains rêvent peuvent révéler l’avenir tel que nous souhaitons qu’il se réalise. Fureur distingue 3 grands groupes de rêves : les rêves clairs et cohérents comme ceux des enfants qui expriment un souhait, les rêves cohérents mais confus et les rêves incohérents et confus rêves d’adultes comme es cauchemars.

Dans les rêves clairs et cohérents un désir se manifeste sans avoir besoin de se transformer, se déguiser et c’est ainsi que le rêve peut s’interpréter comme une parole qui traduit un veux ou un souhait, un espoir qui n’ pas pu être totalement satisfait. Tous les rêves d’adultes peuvent être comparé à un rébus, succession de dessins et d’images qui grâce à l’étude des pensées latentes du rêveur qui vont surgir une fois qu’il est éveillé et en fera l’analyse il sera alors possible de découvrir le sens caché du rêve. Ce n’est jamais le pays qui interprète mais le rêveur.