Le vol

Le vol

2. RESSOURCES NATURELLES 2. 1 L’exploitation mini’re La production mini’re, a jou’ un r’le important de la gestion ‘conomique de la RDC durant l »’poque coloniale et apr’s l’ind’pendance jusqu » la fin des ann’es 1980. En effet, le sous-sol de la RDC compte parmi les plus riches au monde. Mais malheureusement celui-ci n’a pas su profiter de son extraordinaire potentiel. La RDC poss’de des gisements qui contient une cinquantaine de minerais recens’s tel que le cuivre, le cobalt, l’argent, l’uranium , le plomb, le zinc , le cadmium, le diamant, l’or, l »tain’, le tungst’ne, le mangan’se et quelques m’taux rares comme le coltan.

Cependant, les industries mini’res ont eu des production qui n’ont pas vraiment b’n’fici’ ‘ l »conomie nationale. Mais qui ont seulement servi d’enrichissement pour des autorit’s de diff’rents r’gimes et des groupes de gu’rillas pour financer leur lutte. Confront’ ‘ diverses guerres pour le contr’le de ces ressources naturelles, le secteur mini’re a ‘t’ le plus durement frapp’ durant ces d’cennies en terme de contribution au budget de l »tat.

En effet, la compagnie mini’re nationale’: la G’camines , ‘tait la principale entreprise du pays et fournissait en 1980 environ 66% des recettes budg’taires de l’ Etat et 70% de ses recettes d’exportations.

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
Elle jouait un r’le social et ‘conomique important pour beaucoup de PME se trouvant dans sa p’riph’rie . Pendant plus de 30 ans, cette entreprise a ‘t’ le moteur de l »conomie. Elle ‘tait cit’e parmi les plus grands employeurs de la RDC. Mais aujourd’hui, ce n’est plus la m’me chose.

La G’camine a ‘t’ abandonn’e, la production mini’re s’est effondr’e avec elle, ce qui a entra’n’ des cons’quences graves sur l »conomie et sur la situation sociale. De plus, les mesures de restructuration et de lib’ralisation du secteur mini’re prises depuis 2004 sur l’ensemble du territoire national n’a rien donn’. La RDC,48 ans apr’s son ind’pendance, n’a pas su tir’ profit de ses immenses ressources mini’res pour le d’veloppement de son pays. Et malheureusement, elle est devenue la proie des multinationales ‘ la recherches des minerais. Cependant, le contrat sign’ avec la chine en 2007, d’un montant de 8. milliards de dollars, permettra la relance tant esp’r’e de l’industrie mini’re. En effet, la Chine s’engage ‘ construire des infrastructures et exploitera en contre-partie les ressources mini’res. Par ailleurs, ce contrat a occasionn’ de nombreuses critiques au niveau de la communaut’ internationale et des institutions internationales, car elles y voient une surcharge de la dette du pays qui est d’j’ fort probl’matique. La G’camine entre 1965 et 1995 2. 2 L’ ‘nergie La riche hydrographie de la RDC lui donne un potentiel hydro’lectrique estim’ ‘ 100 000 MW, soit 13% du potentiel hydro’lectrique mondial.

La puissance install’e totale est ‘valu’e actuellement ‘ 2516 MW, soit 2. 5% du potentiel total pour une production moyenne possible de 14 500 GMh. La production r’elle n’est actuellement que de 6000 ‘ 7000 GMh. Les barrages d’Inga, sur le fleuve Congo, sont la principale source de production d »nergie hydro’lectrique. Cet ensemble comprend aujourd’hui deux centrales ayant une puissance totale de 1775 MW. L’apport potentiel des centrales d’Inga est contract’, leur production ne d’passe pas 40% de’leur capacit’. Et une bonne partie de cette production est destin’e ‘ l’exportation qui laisse ainsi la demande locale insatisfaite.

Cette situation fait que le taux d’acc’s des populations ‘ l »lectricit’ est de 1% en milieu rural, 30% pour les villes et 6% sur le plan national, alors que la moyenne en Afrique subsaharienne est de 24. 6%. Depuis plusieurs ann’es, le projet d’un grand Inga a ‘t’ envisag’, il s’agit d’un barrage qui utiliserait toute la puissance du fleuve Congo. Si ce projet abouti il permettra ainsi de r’soudre d’finitivement le d’ficit ‘nerg’tique dans la r’gion des Grands lacs. 2. 3 Autres En plus, de ces richesses mini’res, La RDC a beaucoup d’autres avantages ‘ faire valoir.

En effet, elle est le premier pays d’Afrique du point de vue de l »tendue de ses for’ts et le plus important pour la pr’servation de l’environnement mondial. Et ce n’est qu » partir de 2007 que le bassin du Congo a commenc’ ‘ devenir le centre de pr’occupation du monde entier. La v’g’tation de la RDC De plus, la RDC se classe parmi les 10 pays de la m’ga biodiversit’ du monde. Elle a une faune naturelle exceptionnelle et a des esp’ces rares. Tout ce capital n’a pas ‘t’ ‘pargn’ pour cause des divers conflits que ce pays a rencontr’ et leurs effets d’vastateurs sur la faune et la flore.

En effet, des milliers d’hectares de for’ts sont d’grad’s, ce qui entra’ne une diminution de la biodiversit’. En plus, les aires prot’g’es font l’objet de spoliation, de contrebande et de braconnage. Mais encore, la RDC dispose aussi d’abondantes ressources en eau, notamment le lac Tanganyika’; le plus poissonneux du monde. Et dispose ‘galement des richesses naturelles comme le p’trole et le gaz mais qui sont sous-exploit’es. La RDC est aussi une terre de tourisme. La moiti’ du pays est constitu’ de la savane, un des habitats les plus vari’s de toute l’Afrique.

Mais le tourisme n’y a jamais ‘t’ mis en valeur. Ce dernier a ‘t’ entrav’ par la destruction et l’insuffisance des infrastructures socio’conomiques, l’ins’curit’ physique dans certaines parties du pays mais aussi l’absence d’une loi en mati’re de tourisme. D’autant plus que r’cemment, la F’d’ration des Entreprises du Congo a montr’ qu’une faible d’termination pour relancer ce secteur. 3. INFRASTRUCTURES 3. 1 Routes, transports La RDC est un pays semi-enclav’ du fait qu’en plus de la faible densit’ de ses r’seaux de communication, elle ne poss’de qu’une fa’ade maritime, sur l’oc’an Atlantique.

De plus, pour un pays aussi vaste, les infrastructures devraient jouer un r’le majeur. Or, la situation du syst’me des transports ainsi que des routes en R’publique d’mocratique du Congo est d’sastreuses. Depuis, son ind’pendance ce syst’me n’a pas ‘t’ renouvel’ et s’est d’grad’ d’ann’e en ann’e. En effet, cette situation se traduit par une insuffisante totale de l’offre des services de transports, qui sont eux-m’mes accentu’s par un mauvais ‘tat des infrastructures de transports et une non-satisfaction permanente de la demande.

De plus, le r’seau de transports n’offre plus aux secteurs ‘conomiques, les infrastructures et les services qui favorisent tous types d »changes et qui am’liorent les d’placements rapides des personnes et des biens. Ce probl’me constitue un obstacle important au d’veloppement ‘conomique du pays. Car cette situation emp’che les ‘changes commerciaux et diminue l’acc’s de la population aux services sociaux de base. Cependant, des projets d’autoroutes vont ‘tre r’alis’ au Congo avec la collaboration de la Chine, pour une meilleure infrastructure. 3. Les t’l’communications Le secteur des t’l’communications se d’veloppe avec l’expansion de la t’l’phonie mobile qui permet de relier les principales villes du pays gr’ce au syst’me GSM. La forte augmentation des abonn’s a eu un impact important sur le PIB. La t’l’phonie mobile a presque envahi le march’ congolais des soci’t’s des t’l’communications. En effet, cette forte demande devient une part importante du PIB, mais ‘galement une offre importante qui a diminu’ le taux de ch’mage important du pays. 3. 3 T’l’phonie fixe, mobile et infrastructure g’n’rale

Bien que la R’publique d’mocratique du Congo ,abrite le si’ge de l’Union Panafricaine des T’l’communications, il ne dispose pas d’un r’seau de t’l’phonie publique. D’ailleurs, ce secteur qui a ‘t’ longtemps sur le contr’le de l »tat ,n »tait pas comp’titif. Ce n’est quand 1986, qu’on assiste ‘ la premi’re naissance de la premi’re firme de t’l’phonie cellulaire. L »tat accepte 4ans plus tard, de le lib’raliser. Et en 2003, gr’ce cette t’l’phonie cellulaire la population congolaise a pu s »ouvrir au monde et depuis, des op’rateurs de t’l’phonie cellulaire se sont multipli’s. . 4 Internet Le public congolais a commenc’ a conna’tre Internet qu » partir des ann’es 1995, au travers d’initiatives priv’es, quelques cybercaf’s ont vu le jour. Mais cependant, l’Internet en RDC reste aujourd’hui un luxe pour la majorit’ de la population dont le revenu est faible. 4. STRUCTURE ECONOMIQUE 4. 1 l’Agriculture Les exportations agricoles ‘taient, autrefois, tr’s florissantes, or en 2006 elles ne repr’sentaient qu’environ 10% du PIB contre 40% en 1960. Aujourd’hui, avec une production plus r’duite, le secteur agricole en RDC est compl’tement paralys’.

En effet, 73% de la population congolaise vit maintenant dans l’ins’curit’ alimentaire ‘ cause de la faiblesse de la productivit’ agricole. En plus de cela , les importations de denr’es alimentaires augmentent et l’exportations des produits de rente baissent. La production s’est en effet r’duite depuis quelques ann’es des activit’s de subsistance malgr’ des conditions naturelles favorables. De plus, 34% du territoire national sont des terres agricoles dont 10% seulement sont mises en valeur.

Ce probl’me sectoriel fortement li’ ‘ la faiblesse de la productivit’, rel’ve des probl’mes d’acc’s au march’, d »vacuation des produits, de conservation, de la perte de main-d’? uvre agricole et des semences de qualit’, de l’utilisation de techniques inappropri’es et du manque d’instruments de travail ad’quats. Cependant, l’agriculture reste le principal secteur de l »’conomie en RDC qui occupait 57. 9% du PIB en 1997. Et qui en 1996, occupait 66% de la population active. 4. 2 l’Elevage L »levage, dont les capacit’s potentielles varient entre 30 et 40millions de bovins, n’est pas encore la priorit’ du gouvernement.

Il est tr’s peu d’velopp’ en R’publique d’mocratique du Congo, en partie en raison des conditions naturelles qui ne sont pas favorables ‘ l »levage du gros b’tails, sur une grande partie du territoire. En revanche, les r’gions montagneuses sont propices ‘ l »levage. Cet ‘levage est en effet, pratiqu’ par des populations de pasteurs sp’cialis’es ou par quelques rares ranches modernes. Mais malheureusement, les techniques d »levage restent rudimentaires chez les ‘leveurs traditionnels et les soins v’t’rinaires sont peu pratiqu’s. De plus, les effectifs du cheptel bovin ont ‘t’ estim’s au niveau national ‘ environ 11 277 130 t’tes.

Et ceux-ci, sont en constante baisse depuis 1990, avec une chute de 11% en 1993 et 18% en 1995. De mani’re g’n’rale, m’me si la viande est de moins en moins consomm’e par les populations plus pauvres qui privil’gient les  »bas morceaux » ‘ la place de  »morceaux nobles » ou encore du poisson bon march’ dans leur alimentation. La production de viande ou de volailles mais aussi de lait et d’? ufs reste n’anmoins tr’s insuffisante et ils sont donc contraint de recourir aux importations. 4. 3 L’industrie Le secteur industriel n’a contribu’ que pour 5. 6% au PIB en 2003. Autrefois, ce ecteur ‘tait tr’s important mais actuellement il est compos’ que de quelques petites usines dans le textile, l’agroalimentaire, la chimie et le secteur des biens d »quipement. Toutes les production ont fort souffert de la crise qui a frapp’ le pays. Et les entreprises manufacturi’res ont ‘t’ coup’es de leurs sources d’approvisionnement en mati’res premi’res et de leurs d’bouch’s en produits finis. Ces industries n’utiliseraient qu’entre 15 et 17% des capacit’s productives install’es. Ceci dit , le secteur secondaire est tr’s peu d’velopp’ et est caract’ris’ par une forte pr’sence de l’Etat, qui ‘carte le secteur priv’.

En effet, la plupart des soci’t’s sont publiques ou ‘ participation mixte, souvent la participation majoritaire est celle de l’Etat. Enfin, malgr’ le processus de privatisation en cours, l’Etat reste le principal op’rateur dans la plupart des secteurs ‘conomiques. 4. 4 Services Le secteur des services est domin’ par les transports et les t’l’communications. Doucement, il a commenc’ ‘ attirer des investisseurs. Le secteur tertiaire a repr’sent’ 27. 9 % du PIB en 2005 et a connu un taux de croissance r’el de 7. 8 %, qui est essentiellement d’ aux bonnes performances des transports, des t’l’communications et des services financiers.

M’me si les nombreux conflits de ce pays a fortement d’t’rior’ la qualit’ des infrastructures routi’res, fluviales et ferroviaires, la reprise commenc’ en 2003-2004 a soutenu la demande de transports en commun surtout dans les grandes villes. 4. 5 Secteur informel L »’conomie de la RDC est aujourd’hui bien plus pauvre qu’elle ne l »tait ‘ l’ind’pendance. La d’sorganisation de l’offre et la d’gradation continue de la demande l’ont entra’n’e depuis les ann’es 1970 dans une spirale n’gative ,ce qui a provoqu’ la chute des secteurs entiers jusqu » ce que le pays s’installe dans une ‘conomie de guerre jusqu » la fin des ann’es 90.

Et en 1990, selon un rapport de la conf’rence nationale souveraine, le secteur informel repr’sentait pr’s de 60% des activit’s ‘conomiques. Douze ans plus tard, ce pourcentage repr’sentera plus de 80% des activit’s. Mais aussi selon les statistiques du Bit, la population travaillant dans l »conomie informelle repr’sente 72 % de la population en ‘ge actif. En effet, la part de l »conomie informelle dans la cr’ation d’emplois n’a pas arr’t’ d’augmenter au point de devenir le  »secteur dominant  »de la RDC.

Cependant, bien que la place de production de ce secteur a fortement augment’, le secteur informel congolais ne joue pas un r’le essentiel dans l’ ‘conomie nationale, car les revenus fournis aux employ’s restent tr’s bas. 4. 6 Le secteur priv’ Le secteur priv’ a ‘volu’ dans un environnement particuli’rement difficile. En effet, les nombreux probl’mes et conflits que la RDC a rencontr’ depuis les ann’es de son ind’pendance ont contribu’ ‘ briser l’envol des secteurs productifs. Car un climat de m’fiance s »tait install’, particuli’rement aupr’s des op’rateur ‘conomiques qui se sont expatri’s, ce qui a entra’n’ la fuite des capitaux.

De plus, tous ces conflits ont aussi fait fuir les investissements ‘trangers et l’aide public au d’veloppement, qui est la principale source de financement de l’investissement public. Par cons’quent, cela a entra’n’ la fermeture d’un nombre important d’entreprises, ce qui a accentu’ le ch’mage et la pauvret’ dans le pays. En 2005, le taux d’activit’ s’est situ’ ‘ 63,1 % au niveau national dont 50,8% en milieu urbain et 68,1% en milieu rural. De plus, les Petites et moyennes entreprises sont confront’s ‘ un environnement politique et ‘conomique d’favorable ainsi qu » un cadre r’glementaire inadapt’ et mal appliqu’.

Cette situation les ont ‘puis’ et les ont conduit ‘ une forte baisse de leur activit’. Au stade actuel de la mondialisation, de lib’ralisation de l »conomie, ces PME et PMI souffrent d’un manque de comp’titivit’ face aux produits ext’rieurs ‘ cause des difficult’s d’approvisionnements du march’ national local. 5. POSITION EXTERIEUR La RDC participe aux efforts de lib’ralisation au sein de plusieurs organisations ‘conomiques r’gionales auxquelles elle appartient telles que la CEEAC’, le COMESA et la SADC. Et elle fait ‘galement partie des pays qui b’n’ficient des tarifs commerciaux pr’f’rentiels. Ces exportations ont chut’ de 1. milliard de dollars en 1996 ‘ environ 800 millions en 1999. Et malgr’ sa progression depuis 2000, les exportations repr’sentent en 2003, 1. 3 milliard de dollars, et n’ont pas retrouv’ le niveau des ann’es 1990. Cependant, depuis 2001, la part des exportations dans le PIB a augment’ de 13,3 % en 2001 ‘ 27% en 2004. Et parall’lement, les importations sont aussi en forte hausse ‘ cet ‘poque, ceux-ci sont pass’e de 12% du PIB en 2001 ‘ 27,4% en 2004. Ceci, traduit en effet la reprise des investissements d’infrastructures et la mise en place du r’seau GSM. Cette ‘volution a entra’n’ un d’ficit commercial, qui s »levait ‘ plus de 0. % du PIB en 2004. A partir de 2003, les flux d’investissements ‘trangers ont commenc’ ‘ augmenter, ils repr’sentaient 23,6 % de la formation brute de capital fixe. Avec le retour de la paix, les investissements directs ‘trangers devraient encore augmenter. De plus l’aide publique au d’veloppement a repris progressivement depuis 1999. Et la RDC a aussi le soutien financier de la communaut’ internationale qui est l »une des cl’s du redressement ‘conomique. L »volution du flux entrant des IDE en RDC entre 1990 et 2006 en million de dollar am’ricain. 6. ROLE DE L’ ETAT 6. 1 Implication directe dans l »conomie

En 1996, les puissantes industries mini’res du Kasa’ et du Katanga ont ‘t’ nationalis’es, c’est alors l »ge d’or du Congo. A partir de 1973, le pays est touch’ par une forte crise ‘conomique, due ‘ l’effondrement des cours de cuivre et au crash p’trolier. A ce moment l’, la corruption s’est g’n’ralis’ et l’inflation a pris le dessus, tandis que ‘ c’t’ de cela, Mobutu privatise de nombreuses entreprises ‘ son nom ou aux noms de ses proches. Cette p’riode, sera compl’t’e par des gr’ves r’guli’res et un climat d’ins’curit’ g’n’ralis’ qui ne va commencer ‘ s’arr’ter qu’au d’but du nouveau mill’naire.

Enfin, ces multiples et diverses causes vont pousser les nouvelles institutions ‘ penser ‘ de nouvelles formes d’intervention d’Etat pour diminuer les incidents. Parmi les structures cr’es par celles-ci, on retrouve la COPIREP qui est le Comit’ de Pilotage de la R’forme des Entreprises Publiques. En effet, celle-ci est charg’e de mener la politique de la r’forme des entreprises publiques surtout dans les secteurs consid’r’s rentables pour l’ Etat. L’offensif du gouvernement se traduit par une recherche continue des ressources et de partenariat , pour ainsi r’pondre efficacement aux besoins de son ‘conomie.

De ce fait, apr’s la Chine, le pays pourrait se rapprocher des autres pays dits ‘mergents comme l’Inde. 6. 2 Politique ‘conomique La situation ‘conomique et financi’re de la RDC, ‘ la fin du si’cle dernier, a amen’ l »conomie de ce pays ‘ une profonde d’gradation. Aucune partie de l »conomie n’y a ‘chapp’. En effet, elle a connu un taux de croissance n’gatif qui a m’me atteint -4,3% en 1990 ‘ -11,4% en 2000 mais aussi un taux d’investissement qui s »’levait ‘ 8,5% en1997 pour chut’ ‘ 4,5% en 2000.

De plus , le revenu par t’te est pass’e de 191 dollars am’ricains en 1990 ‘ 80 dollars en 2000. Ainsi que l’inflation qui a atteint 3642% en 1991, 9796% en 1994 et plus r’cemment, 511% en 2000. Les finances publiques se sont ‘coul’s par d’importants d’ficits qui ont ‘t’ couvert essentiellement par les avances de la Banque centrale du Congo. En plus de cela, la monnaie nationale a perdu l’essentiel de sa valeur sur le march’ des changes. Enfin, l’hyper-inflation et la d’pr’ciation de la monnaie ont contribu’ ‘ la d’sagr’gation du pouvoir d’achat des m’nages.

Confront’ ‘ tout cela, le pays a ‘t’ contraint dans les ann’es 70 -80, d’adopter une s’rie de plusieurs politiques recommand’es par le Fond mon’taire international et la Banque mondiale. Leurs buts vis’s ‘taient donc d’aider ‘ sortir le pays dans la r’cession dans laquelle elle s’est plong’e. Le Congo est le seul responsable de son d’s’quilibre externe. Et malgr’ la succession des programmes de stabilisation le recul de la production et l’aggravation des d’s’quilibres interne et externe ont persist’. Ce qui a soulev’, la question de l’efficacit’ de ses programmes.

Enfin, depuis d’j’ des ann’es, le gouvernement a pris de nouvelles orientations ‘ travers une s’rie des mesures d’ajustement ‘conomique qui sont port’ par le Programme Int’rimaire Renforc’ et le Programme Economique du Gouvernement, mise en ? uvre l’une en 2001 et l »autre en 2002. Ses diff’rents politiques pr’disent des perspectives prometteuses. En revanche, la situation ‘conomique de la RDC reste encore pr’caire. Le pays occupe en effet, en 2008 selon la Banque mondiale’, la 178’me position, c’est-‘-dire la derni’re place sur la liste des pays du monde consid’r’s d’apr’s leurs capacit’s ‘ offrir de r’elles facilit’s de faire des affaires.

Croissance annuelle du PIB entre 1961 et 2008 PIB par habitant en $US constant entre 1961 et 2007 6. 3 Lutte contre la corruption L »conomie de la RDC souffre de plusieurs probl’mes notamment la corruption. Chaque ann’e de mauvaises notes sont attribu’es ‘ la RDC, pour l’ann’e 2006, elle s’est class’e 6’me pays le corrompu de la plan’te et 3’me de l’Afrique. Cependant, la situation n’a pas toujours ‘t’ ainsi, ce n’est que quelques ann’es apr’s l’age d’or du Congo, donc ‘ partir de 1973 quand le pays est touch’ par une tr’s forte crise ‘conomique que la corruption se g’n’ralise.

Principalement, ‘ cause de la privatisation par Mobutu de nombreuses entreprises ‘ son nom ou aux noms de ses proches et des politiques de grands travaux. De mani’re g’n’rale, les nouveaux propri’taires de biens ‘conomiques et financiers n »taient pas suffisamment pr’par’s pour assurer une gestion de moyen et de long terme de la production. Et ceux qui n’ont pas fait faillite ont plac’ d’immenses investissements en Occident. En effet, Mobutu a d’tourn’ les devises de l’Etat de telle fa’on qu’en 1984, il est un des hommes les plus riches de la plan’te avec 4milliards de dollars, ce qui est l »quivalent de la dette ext’rieure du pays.

A ce moment l’, la corruption ‘tait dans toutes les structures du pays. L’arriv’e de Kabila va temporiser ce probl’me. Mais malheureusement, son gouvernement n’a pas su prendre des mesures efficaces pour combattre la corruption. , au contraire elle atteint de nouveaux sommets. En revanche, l’arriv’e de la Troisi’me R’publique t’moigne de la volont’ ‘ changer l’image du pays, les mentalit’s et ‘ combattre la corruption. 6. 4 La Monnaie Le Congo a une longue historique des instruments mon’taires depuis la p’riode pr’coloniale. C’est avec l’ind’pendance qu’elle veut affirmer son autonomie en lan’ant sur le march’ la onnaie fiduciaire. La monnaie congolaise, reste, ‘ l’heure actuelle, l’une des monnaies les plus instable du monde. Entre 1960 et 2007, la monnaie congolaise a ‘t’ d’valu’e quatorze fois. Toutes ces d’valuations, ont presque pour origine le d’ficit des finances publiques. De plus, dans la vie ‘conomique de La RDC, il y a deux p’riodes o’ il est not’ un v’ritable ph’nom’ne inflationniste de la nature de sous-d’veloppement. La premi’re va donc de 1960 ‘1967 et la seconde de 1990 ‘ 1999. En effet, le pays est entr’ dans la spirale hyperinflationniste avec des taux d’inflation ‘ 4 chiffres ‘ des niveaux impensable 786,9% en 1994. A part en 1997, o’ le taux d’inflation est tomb’ miraculeusement ‘ 13. 7%, les autres ann’es sont marqu’es par une tr’s forte inflation. N’anmoins, cette situation semble s’am’liorer depuis. Et ce n’est qu » partir de 2007,que l’on assiste ‘ une baisse du niveau g’n’ral des prix, qui va ‘tre ramen’ ‘ un chiffre. Par ailleurs, l’histoire mon’taire de la RDC se r’v’le ‘tre importante aux yeux des ‘conomistes dans la mesure o’ elle offre un champ d »tude vaste et riche pour v’rifier quelques th’ories de l »’conomie mon’taires. 6. Finances publiques Le budget est largement d’pendant des ressources ext’rieurs, qui depuis 2003 d’passent les recettes propres de l’Etat. L’appui direct au budget, provient de la Banque mondiale et la Banque africaine de d’veloppement et s »levait ‘ plus de 240 millions de dollars en 2004. Les recettes fiscales, qui avaient atteint 6,9% du PIB en 2003, auraient atteint 7,9% du PIB en 2004. En effet, l’augmentation des d’penses budg’taires est principalement li’ ‘ la mise en place des institutions de la transition politique et au co’t du maintien de la paix.

Dans ce contexte, l’Etat a d’ ma’triser ses autres d’penses, notamment les charges communes comme le carburant, et r’duire le gaspillage. Mais le montant des dettes accumul’s, notamment avant l’ann’e 1997, reste un probl’me important car certains fonctionnaires ne sont plus pay’s depuis des ann’es. 6. 7 Banques La mon’tisation du d’ficit public, qui poussait l’inflation vers des niveaux tr’s ‘lev’s, a ‘t’ largement ma’tris’e ‘ partir de 2002. Ce qui a permis ‘ la Banque Centrale du Congo de diminuer progressivement son taux d’escompte, pass’ de 27% en 2002 ‘ 6%.

Cependant, ‘tant donn’ de la faible bancarisation de l »conomie et le mauvais fonctionnement du syst’me bancaire, la manipulation des taux d’int’r’t n’est pas un instrument efficace de r’gulation de la monnaie. La BCC doit par ailleurs, faire face ‘ un fort accroissement de la demande de liquidit’s, en raison d’un retour relatif ‘ la confiance en la monnaie nationale, dans une ‘conomie tr’s fortement  » dollaris’e ». Enfin, la cr’dibilit’ des banques a ‘t’ fortement agit’e avec les faillites et le manque de liquidit’s. De fa’on g’n’rale, la couverte g’ographique du syst’me bancaire reste tr’s faible.

En effet, il n’y a qu’un guichet pour 2. 4 millions d’habitants et il n’existe qu’une dizaine de banques commerciales dont l’essentiel des activit’s est concentr’ ‘ kinshasa. De plus, le montant des cr’dits ‘ l »conomie repr’sentait moins de 1% du PIB en 2003. Cependant, les banques ont fait l’objet d’un important programme de restructuration, de recapitalisation et de liquidation. Des signes encourageants se manifestent toutefois avec l’arriv’e de capitaux ‘trangers dans le secteur. 7. CONCLUSION Nous avons vu ensemble l »volution de la R’publique D’mocratique du Congo avant et apr’s son ind’pendance.

Je vous ai de m’me mis en situation avec un peu d’histoire afin de vous mettre dans un certain contexte, pour faciliter votre compr’hension. En plus de cela, j’ai revu point par point chaque crit’re ‘conomique de ce pays, pour ainsi arriver ‘ une conclusion de ce travail. En effet, depuis son ind’pendance la RDC s’est plong’ dans une spirale n’gative, o’ elle arrive quelques fois ‘ s’en sortir, mais les probl’mes restent toujours majeurs. Je trouve que la RDC s’est d’truit d’elle-m’me et elle seule d’tient la cl’ pour pouvoir s’en sortir.

Elle ne pourra y arriver seulement si elle change sa mentalit’ et en revoyant tout son gouvernement qui est plus que corrompu et son organisation politique qui est plus que mal organis’e. Et il faudrait aussi que des g’n’rations jeunes comme nous allons apport’es nos id’es fra’ches l’-bas pour ainsi emp’cher des anciennes g’n’rations de prendre le pays en main avec de vieilles mentalit’s. Un syst’me d »conomie que je pourrai proposer ‘ ce pays est le collectivisme. Ce n’est pas l’une des meilleures mais elle permettra dans un premier de mettre tout le monde sur le m’me pied d »galit’, pour tout recommencer ensemble.