Le transhumanisme et la mort vu par la morale

Le transhumanisme et la mort vu par la morale

Elles ont peur q Elles ont peut être p forcément au fond d’ sortir de leur corps, ê d’être, ou simplement s un toi une machine. Aisé elles ont r, elles pourront ont toujours rêvé , ou juste heureux. Inversement, l’Homme qui espère plus que tout y arriver, aura toujours une appréhension à propos de cette manipulation. Cette citation prouve donc que cette question sur la conscience, et implicitement sur le transhumance, ne peut être blanche où noir, mais plutôt de beige à anthracite.

De mon point de vue, la conscience peut être modéliser entièrement sous la forme d’un ordinateur : La conscience serait e système d’exploitation, qui gère tous les composants du cerveau, le cerveau, l’unité de traitement et de calcul (COUP) et les souvenirs souvenirs seraient gravés à jamais sur des disques durs. Je pense, en partie, que changer de corps, et pouvoir implicitement l’esprit d’une foule de matériel électronique est une révolution totale dans l’histoire entière de l’humanité !

Personne n’arrive à comprendre, ni même à concevoir (mis à part les transhumantes, avec lesquels je partage certaines idées, vous l’aurez compris) que cette « amélioration » repousserait annuellement les limites de la physique, de la science, de

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l’informatique, même les sens jusqu’ des limites inattaquables. L’on vivrait dans un monde où l’infini serait fini, ou la physique n’aurait plus sa place, dans lequel la connaissance est la vraie puissance.

Les gens ne le comprennent pas, et (encore espionna) « Comprendre est le commencement d’approuver » ! L’homme ne comprend pas qui il est, l’homme ne comprend pas de quoi il est fait. L’homme ne comprend pas ce qu’il fait dans l’univers. Imaginez votre cerveau, accéléré à la vitesse d’un ordinateur. Imaginez vos possibilités. Imaginez les possibilités de l’humanité. Nous atteindrions en quelques années, voire quelques mois, la Connaissance. Ce ne serait plus « l’Homme », mais bien « l’Humanité » !

Dans ce cas, dans le cas de la connaissance, je ne peux que rêver de pouvoir un jour changer de corps, devenir plus performant, et j’accepterai sans hésiter la proposition de mon patron si cela me permettait de débloquer de nouvelles connaissances. A contraria, l’Homme ne serait plus un individu. L’homme serait immortel. La mort elle-même serait 2 l’Homme ne serait plus un individu. Chôme serait Immortel. La mort elle-même serait remise en cause. La mort, c’est la vie. La vie, c’est la mort.

Une vie immortelle n’est qu’une coquille vide de vie, une coquille vide de mort. SEULE LA MORT LAISSE DES MARQUES SUR L’HUMANITÉ ! Aucun homme ne fous vraiment connu sans mourir. L’histoire, c’est la science de la mort. La mort est une conclusion, La mort c’est la fin. Il ne peut ne pas y avoir de fin. Serions-nous humains SI nous étions immortels ? Serions-nous humains si nous ne nous tracassions même pas d’avoir vécu ? Nous ne serions que des bêtes épuisées après une vie où l’on a TROP vécu ! Mais l’homme immortel serait l’homme libre.

commémorative, c’est la véritable liberté. L’homme serait privé de la seule chose qui peut toujours avoir une emprise sur lui. J’ai peur d’être immortel. Une majorité des gens ne peuvent imaginer ce que cela implique vraiment, de ne jamais disparaître. Ils ont seulement peur de ne pas avoir assez vécu. La mort est la seule véritable condition de l’humanité. L’humanité doit avoir une fin… Parlons maintenant de la notion d’individualité. Un homme qui a changé de corps n’est plus un esprit unique. Un homme qui changé de corps n’est plus un individu.

Il forme un « groupe de corps » qui ne lui appartiennent pas vraiment, comme un étranger dans sa propre vie. La conscience de son nouveau corps serait, pour moi, la réplique exacte de la conscience qu’il possédait auparavant, mais une chose fondamentale en lui changé : l’homme n’existe plus var 3 changé : l’homme n’existe plus vraiment. L’homme qui n’ plus de corps n’est pas un homme. On ne peut être uniquement l’intérieur d’un tout, nous avons également besoin de son enveloppe. Changer de corps est donc perdre une partie d’un août, une partie de soi.

Dans cette optique, je ne peux m’imaginer changer de corps, devenir immortel, perdre fessées de mon humanité, car c’est, de mon point de vue, la différence fondamentale avec l’animal : la considération de la Mort. Je ne veux pas perdre mon individualité, ma liberté pour en gagner une autre, et ne plus ressembler qua’ une bête. Un homme immortel n’est pas un homme. Si la connaissance exigeait des sacrifices, je le ferais, mais ne prendrais point l’immortalité. Mais la connaissance avancera aussi dans le sens de l’immortalité, et détruira donc la véritable nature humaine. Euro moi, l’humanité n’est pas prête à devenir immortelle. Pourtant elle le désire. L’humanité n’est pas prête à apprendre les fondements de la connaissance. Pourtant elle le désire. Et moi aussi. Chôme est uniquement prêt à troquer sa nature contre ses rêves. Je conclurai cette (trop longue, j’en conviens) argumentation avec un avis ni beige, ni anthracite non plus. Mais j’espère pouvoir un jour avoir la Connaissance, et Je déciderai donc, plutôt par dépit, d’accepter la proposition de mon patron, et de changer de corps afin d’être plus performant.