Le taylorisme n’est pas mort

Le taylorisme n’est pas mort

taller, l’inventeur de cette méthode de production, a ainsi fait naître la direction d’entreprise, confiant aux seuls ingénieurs la conception de gestes standards que voient exécuter les vestiaire. Très tôt, les effets su de cette privation de En France, les grèves Ur cerveau au OUF que psychique vie » mené page – -i ont été dénoncés. Monotonie, la répétitive sont encore dans les mémoires. Mais, traversant presque un siècle, le succès du modèle fronder est associé à la création d’emplois, permettant à ceux qui en étaient privés d’ accéder et favorisant ainsi la croissance par la consommation.

Après l’événement de ce centenaire, on serait presque tenté d’éteindre la lumière, tant le travail à la chaîne peut sembler ‘un autre âge. Eu terrible destin de la ville de détroit montre que cette forme dilatation a dépassé les murs des usines et gangrené la sphère privée, sociale, page citoyenne. Il n’ aurait donc plus rien à voir. Tout ceci serait dernière nous. La place est aux nouvelles méthodes dans les entreprises et les services, obligés par la monopolisation d’être flexibles, réactive, compétitifs.

Il est vrai que le formes a eu son heure de gloire dans une industrie florissante imposant ses choix aux consommateurs.

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Et, à l’évidence, il n’est plus guère adapté aux nouvelles normes de rentabilité (absence de stocks, production déclenchée à la commande du client, continuité des flux… ) dont total est devenu le modèle envié. Mais histoire ne peut pas se raconter de cette façon. Les chaînes de montage sont moins nombreuses mais elles voyagent dans les pays à bas coûts pour reproduire leurs effets auprès d’autres populations.

Et, dans nos pays développés, il n’est pas certain que la culture étalonneraient soit absente des nouvelles formes de travail même si les déclarations d’intention de s’en affranchir sont bien ressentes. La polyvalente, l’autonomie, la participation… Illustrent une volonté d’accorder au travailleur un autre statut. Mais un élément structurant du tayloriser résiste et occupe une place fondamentale: le standard. Bien sûr, il est doté cette fois-ci dune dynamique d’amélioration pour tenir compte des problèmes rencontrés par les salariés sur le terrain.

Mais il est toujours le mode opératoire à suivre. Les travailleurs ne sont toujours pas autorisés à prendre l’initiative de s’en éloigner dès lors que la si 2 FO ravitailleurs ne sont toujours pas autorisés à prendre l’initiative de s’en éloigner dès lors que la situation concrète à laquelle ils font face échappe à la forme stricte du standard. AI est seulement prévu qu’ils puissent interpeller l’encadrement sur les difficultés rencontrées. Nous assistons à un paradoxe étonnamment discret dans le débat sur l’emploi, la formation.

Une entreprise compétitive doit penser et investir dans des ressources capables de tenir des objectifs très exigeants de réactivait, de souplesse face à des amandes ponctuelles, variées, difficilement programmables, innovaient. Et pour cela, plutôt que d’investir dans les ressources de créativité, tentatives que le travailleur et les collectifs de travail sont à même de développer devant des situations singulières, elle s’en remet encore au carcan du standard dont toutes les observations réalisées par les ergonomie montrent la faible efficience lorsqu’ ne correspond plus au travail réel.

Les entreprises se privent alors de l’effet utile du travail, celui dette une réponse efficace à ce qui survient réellement au quotidien. Ainsi les salariés sont privés de pouvoir agir de façon efficiente, ou bien tentent de le faire en s’exposant plus fortement à des risques. L’explosion des troubles muscle-squelettiques et psychologique est à comprendre au travers de ce paradoxe non résolu. Cc;bas Le dessin de goba, extrait de l’ouvrage Le bonheur au travail? Focalise en quelques c 3 FO Le dessin de cabas, extrait de l’ouvrage Le bonheur au travail? , focalise en quelques coups de crayon la controverse latente sur ce que veut dire travailler et sur ce qu’il convient de penser de l’efficacité du travail. Ce salarié a visiblement un souci avec son cadre. Il semble lui reprocher de ne pas l’écouter, de ne pas faire remonter ce qui lui semble utile pour « bien travailler d’énoncer uniquement les moyens prescrits.

Le cadre en perd son identité pour devenir un objet technique défectueux. Cette fiction exprime très concrètement le paradoxe étonnamment non résolu. Si le cadre peut échapper à la rigidité qui le fige, c’est en se voyant confié le capacité et le pouvoir d’observer l’effet utile de la créativité et de l’initiative dans le travail et de déterminer es moyens nécessaires pour accompagner cet effet utile.