Le site neolithique de la rue bernier a valenciennes

Le site neolithique de la rue bernier a valenciennes

La fouille d’un site du Neolithique final en contexte de vallee a Valenciennes – Rue Bernier (Nord) Gilles LEROY, Marianne DECKERS, Olivier COLLETTE Depuis quelques annees, un effort particulier a ete entrepris sur la plaine alluviale de l’Escaut et ses abords. La reconversion de nombreuses friches et une politique active de construction de logements neufs en peripherie des zones urbaines induisent une pression fonciere importante. Cette situation amene a multiplier les observations et a, d’ores et deja, permis de confirmer la forte potentialite de ce segment de vallee pour les periodes recentes de la Prehistoire.

Deux diagnostics, realises en 2005 et en 2006 au sud de Valenciennes, ont permis d’identifier les vestiges d’une occupation du Neolithique final appartenant a la tradition culturelle du groupe Gord-Deule-Escaut. La fouille de ce site, debutee en mai 2006 et menee par le Service Archeologique de Valenciennes, a permis de mettre au jour des vestiges prehistoriques en relation avec le contexte naturel particulier (Tixador, 2005, 2006). Celui-ci correspond a une zone de resurgence dominant la vallee tourbeuse.

Cet environnement sourcier a provoque l’apparition de petites retenues d’eau bordees de microreliefs. Dans des conditions encore mal comprises, un tuf calcaire s’est developpe a hauteur de la resurgence. Cette formation

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carbonatee a ensuite ete recouverte par des couches d’argile organique avant d’etre ensevelies sous une epaisseur importante de colluvions et de remblais. La premiere occupation du site intervient au Mesolithique. Apres une periode d’abandon, les neolithiques s’installent sur le versant dominant la plaine marecageuse de l’Escaut.

Des le debut, ou au cours de cette occupation, la depression s’etendant en contrebas du rebord a la berge du chenal tourbeux semble avoir connu une vocation differente. Les restes d’au moins six individus dont deux en connexion (fig. 1) ont ete identifies a ce jour. En l’etat actuel de recherches, il est impossible d’affirmer le caractere funeraire de ces restes osseux. Il semble neanmoins que les individus aient ete deposes ou immerges a proximite d’une zone d’habitat, et apparemment en association avec une serie de buttes reparties sur l’etendue de la depression.

Nous verrons quels elements taphonomiques et stratigraphiques peuvent, d’ores et deja, nous permettre d’avancer quelques hypotheses. Neanmoins, l’etude du site n’etant qu’a ses premices, cette presentation ne constitue tout au plus qu’une information preliminaire. Contexte general Le site de la rue Bernier a Valenciennes occupe le pied du versant oriental de la vallee de l’Escaut. A cet endroit, le fleuve decrit un meandre au sein d’une plaine alluviale large d’environ 1km. La topographie locale correspond a un talus crayeux oriente sud-ouest/nord-est dominant la plaine d’environ 25 m.

Ce talus disparait rapidement vers l’aval par la confluence avec la Rhonelle venant de l’est, et l’ouverture d’une large zone deprimee (fig, 3). Le substrat geologique se constitue d’un socle paleozoique houiller sur lequel repose une couverture meso-cenozoique constituee de roches tendres et d’un manteau limoneux quaternaire. La diversite de la nature des terrains offre potentiellement acces a differentes sources de matieres premieres (silex du Senonien, gres du Landenien). Ce type de contexte n’est pas sans rappeler les vallees de la Deule et de la Scarpe, dont les physionomies sont assez similaires.

En ce qui concerne le domaine alluvial de la haute vallee de l’Escaut, le faible nombre d’indices d’occupations averes pour le Neolithique est a mettre en relation avec un deficit d’observations et d’etudes du contexte morpho-sedimentaire entre le Cambresis et la frontiere belge. Seul un site etait jusqu’a peu attribue au Neolithique recent/final : il ne s’agissait que de quelques elements lithiques associes a un vase et recueillis a la faveur d’un effondrement de berge du canal sur la commune de Saint-Saulve, a quelques kilometres en aval de Valenciennes (Martial et al. 2004). Sur le bord oppose de la plaine alluviale, une petite intervention de l’INRAP au lieu dit « le Vignoble » (fig, 3) avait permis d’apprehender sur une faible superficie une occupation du Neolithique scellee par la tourbe atlantique (inedit, 2005). Enfin, a cinq cents metres de la rue Bernier, vers l’aval, en position de confluence entre l’Escaut et la Rhonelle, quelques elements mobiliers neolithiques avaient ete reconnus en 2004 a la surface d’une unite organique contenant un niveau mesolithique en place (Leroy, 2005). Geomorphologie et stratigraphie du site

Le terrain fouille se trouve au sein du versant oriental de la vallee de l’Escaut. Son sous-sol est caracterise par la presence de terrains crayeux et marneux se succedant horizontalement. Une rupture de pente dans la topographie du versant semble correspondre, d’apres des sondages a la tariere, a un contact lithologique craie/marne. A hauteur de la rupture de pente, la fouille a mis au jour et reactive un ancien niveau sourcier. Actuellement, cet accident de terrain a ete fortement adouci par le recouvrement d’epaisseurs de colluvions et de remblais gallo-romains, medievaux et modernes.

Lors de la phase active, la zone sourciere s’est apparemment developpee au sein d’un microrelief particulier. Ce dernier etait caracterise par l’alignement de petites buttes et de depressions perchees provoquant l’apparition de petite retenue d’eau. Les cuvettes, remplies d’eau sans cesse renouvelee, surplombaient d’un ou deux metres une zone tourbeuse se rattachant a la plaine alluviale de l’Escaut. Au point de vue geomorphologique, on peut distinguer trois entites : le versant general, la zone sourciere et le chenal tourbeux (fig. 4). – Le versant possede une pente relativement marquee (moy 6. %). Son substrat geologique marno-crayeux est recouvert de depots limoneux. Au contact des limons, il se presente par des couches de cailloux crayeux inseres dans une pate blanchatre compacte. La base des depots limoneux est composee de couches solifluees a charge de silex. Du limon argileux verdatre plus homogene a petites inclusions de tuf constitue le substrat du site. Il s’agit probablement de colluvions anciennes. La partie superieure de ce depot est brunatre et affectee de nombreuses taches d’oxydation marquant l’emplacement d’anciens reseaux radiculaires.

A ce niveau, l’occupation neolithique se presente a la base d’une petite unite de limons colluvies et bioturbes colmatant localement les structures (fosses, fosses). La zone sourciere correspond fort probablement au contact lithologique entre les bancs de craie marneuse du Turonien moyen reposant sur les marnes vertes plastiques du Turonien inferieur (anciennement designees « Dieves »). Elle se presente par un microrelief de domes et de depressions metriques. Le niveau de resurgence assurait la presence de petits bassins naturels d’eau claire. Cette depression est partiellement tapissee par des tufs, des limons et des sables.

Les deux niveaux archeologiques principaux se placent dans la partie inferieure de ce comblement. Le niveau detritique est piege dans une unite de tuf recouvrant le substrat limoneux. Ce tuf precede un sable gris contenant des restes humains localement associes au mobilier et a la faune issus des rejets domestiques. D’autres restes humains, ainsi que deux individus en connexion sont, quant a eux, situes au sommet de l’unite sableuse. Chronologiquement, et pour une cause encore non eclaircie, la surface d’occupation a ete sujette a la formation d’un premier tuf calcaire.

Ce tuf de base est d’abord apparu par encroutements autour des nombreux restes anthropiques (mobiliers lithique, ceramique et osseux), reposant sur le substrat limoneux. Apres un episode d’arret marque par un niveau argileux organique, un nouveau tuf, plus important est apparu in situ, construit par cristallisation spontanee au sein des depressions. Ce depot se presente sous forme d’accumulation d’agregats tuffaces non consolides alternant avec des episodes stratifies et des couches d’argile organique. Au total, plus d’un metre d’epaisseur s’est developpe a la base du microrelief.

Pour une raison encore peu claire, cette formation carbonatee s’est interrompue brutalement. Le tuf a ete recouvert par une couche d’argile organique devenant rapidement tourbeuse. Ce niveau tourbeux, noir, tres dense epousant les ondulations du microrelief scelle la stratigraphie des sols en relation avec l’occupation neolithique. Un premier element de datation C14 sur sediment (LY 13537, 2900 + 40 BP, 1256-944 cal. , date a confirmer) semble situer le formation de l’horizon tourbeux au Bronze moyen/final. Une serie de trous de poteaux de faible section affecte la surface de ce sol.

La succession d’alignements de trois poteaux pourrait correspondre a l’amenagement d’un cheminement peut-etre destine au franchissement de la zone humide. Plusieurs phases de colluvionnement et de remblais ont assure l’enfouissement et la preservation des vestiges archeologiques. Le chenal tourbeux n’a pas ete etudie en detail. D’apres la carte geologique, il se place au sein de la plaine alluviale de l’Escaut et semble donc correspondre a un paleochenal du fleuve. Des sondages profonds a la tariere et a la pelle mecanique ont mis en evidence la presence de niveaux alluvionnaires argilo-caillouteux.

Plusieurs couches d’argile organique et de tourbe alternant avec du limon colluvionne viennent colmater ce chenal. En outre, des sondages geotechniques indiquent la presence d’un substrat de marne verdatre tres compacte. Un sondage, realise sur la berge du chenal a permis d’identifier une occupation attribuable au Mesolithique. Le niveau archeologique est present a la base d’une unite de limons tourbeux passant lateralement a une tourbe. Les analyses palynologiques et les dates C14 en cours permettront de preciser la position chronologique de cette occupation.

Interpretation Les quelques structures en creux neolithiques, mises au jour sur le rebord ou promontoire limoneux dans une portion tres reduite de terrain, ne fournissent que tres peu d’informations quant a la nature et a la structuration de l’habitat, sans doute tres proche comme semble l’indiquer la nature des rejets domestiques. Les futures investigations nous ameneront a etablir une correlation entre ces structures (partie haute), et les niveaux presents dans la partie inferieure du comblement de la zone sourciere.

L’hypothese d’une mise en place du microrelief (zone sourciere) due a la dynamique fluviale n’etant pas recevable, celle d’un amenagement par l’homme de cette depression apparait donc credible et permet d’expliquer certaines formes de terrain. Les bords parfois abrupts des buttes, du promontoire ou les surfaces sub-horizontales de la depression et des buttes sont autant d’anomalies en contexte naturel. L’existence de biefs etroits et clairement amenages entre certaines buttes conforte cette impression, tout comme l’absence de toute formation sedimentaire anterieure a l’occupation neolithique et posterieure au faconnage de buttes.

Dans cette hypothese, les neolithiques seraient a l’origine du remaniement de la topographie au pied du promontoire. En outre, les surfaces de certaines buttes presentent des creusements correspondant a de petites fosses et a des piquets plantes. Des le debut ou durant l’occupation neolithique, des restes humains ont ete rapidement scelles dans le sediment sableux formant la base de la zone sourciere. Ces restes osseux se trouvaient a proximite de petits bassins dont la profondeur d’eau fluctuait suivant la hauteur de la nappe souterraine.

Les individus n’etant accompagnes d’aucun element mobilier et aucune trace de fosse d’inhumation n’ayant ete relevee, l’intentionnalite de ces depots reste a demontrer. De tels faits, a priori inedits dans le contexte du Neolithique recent/final, restent a ce stade purement enigmatiques Les restes humains En dehors de tout contexte funeraire apparent, seules les conditions taphonomiques de depot et d’enfouissement progressif des corps permettront de proposer des pistes de comprehension. Comme susdit, deux horizons de restes humains ont ete mis au jour.

Le premier est contenu dans un sediment alluvionnaire sableux a la base de la depression. Les nombreux ossements humains sont repartis, semble-t-il, de maniere aleatoire a proximite immediate de la berge, parmi le mobilier domestique evoque. Quelques indices de connexions sont a confirmer au niveau des bassins, des vertebres ou des membres superieurs. Le second horizon, decouvert au sommet de cette meme unite sableuse, montre des restes humains appartenant a des sujets adultes matures (entre 25 et 40 ans), notamment en connexion anatomique stricte ou lache.

Ces derniers sont en decubitus dorsal et adosses soit a la berge, soit aux parois des buttes. Les connexions anatomiques subsistent pour les elements rachidiens, le grill costal, le bassin et les hanches. Divers elements corporels sont retrouves a proximite des restes en connexion. Dans le cas de l’individu /1000/ (fig. 1), le squelette du crane et de la face ainsi que les deux premieres cervicales se situent a environ un metre de sa position anatomique. De maniere generale, l’etat de conservation des ossements humains est excellent et traduit un colmatage rapide par les sediments alluvionnaires.

En amont de l’etude anthropologique, diverses pathologies ont ete remarquees : l’hypoplasie de l’email dentaire, la carie dentaire, des criba orbitalia. Le mobilier En l’absence de donnees quantitatives, nous nous bornerons a decrire de facon sommaire les principales caracteristiques. Le lithique Le mobilier lithique presente un etat physique remarquablement bon. Les artefacts ne sont pas patines et ne montrent aucune trace d’usure pouvant indiquer un deplacement important ou une exposition prolongee a des facteurs d’alteration chimique.

L’ensemble est nettement domine par les elements de debitage. La presence de lames et lamelles en quantite significative semble neanmoins indiquer la recherche d’une production particuliere de ces types de supports. Quelques elements intrusifs (lamelle a dos, armature mesolithique), doivent inciter a la prudence. Parmi les outils, on notera une nette predominance des microdenticules sur supports divers. Les armatures sont essentiellement tranchantes ; seule une pointe pedonculee a ailerons a ete recueillie a ce jour.

Les pieces polies sont principalement representees que par des fragments de petite taille issus, tres probablement, d’une reutilisation en nucleus. Les pieces de mouture en gres sont representees par des meules dormantes et des broyons. La matiere premiere siliceuse provient essentiellement des affleurements de craies senoniennes presents a proximite du site (silex de l’Escaut). Quelques apports exogenes sont a signaler avec notamment des elements provenant de la region de Spienne en Belgique. Premiere approche traceologique Un premier test traceologique a ete realise par J. P. Caspar sur un echantillonnage de mobilier lithique significatif. La microtopographie du silex n’est pas alteree par la taphonomie du site. Cette premiere constatation implique des conditions de conservation et d’enfouissement rapides, dans un milieu stable. Les traces d’utilisation observees indiquent une large variete de matieres travaillees : matiere animale tendre indeterminee (viande, tendons, peau fraiche), os, teillage des fibres vegetales, argile…). Cette variete d’activites pourrait conforter l’hypothese d’une proximite immediate de l’habitat. Lame microdenticulee |Decoupe de matiere animale tendre (viande, peau fraiche, tendons…) | |Troncature |Coupe de matiere vegetale tendre | |Fragment median de lamelle microdenticulee |Superposition de traces indiquant la coupe de matieres vegetales | | |tendres (seche ou legerement humide), et le teillage de matieres | |vegetales fibreuses apres rouissage et sechage | |Lame esquillee |Sciage de l’os | |Grattoir sur eclat |Grattage de la peau fraiche (duree d’utilisation environ 10 mn) | |Bec |Rainurage de l’os | Grattoir en bout de lame |Lissage de l’argile | La ceramique Les premieres observations permettent de distinguer trois productions particulieres : – La ceramique grossiere a degraissant au silex ou/et a la chamotte presente de nombreux fonds plats et generalement epais. Les bords sont droits ou legerement debordant ; les cols sont droits ou faiblement evases. Les elements de decors sont absents (fig. 2). – La ceramique fine est representee par quelques tessons de panses carenees et de bords.

Cette ceramique, degraissee au sable trie, presente des pates de couleur gris pale a gris fonce. Les decors actuellement reconnus comprennent un decor lineaire simple en zigzag ou « dents de loups » sur levre plate, et un decor incise sur le bord (ligne pointillee). De rares tessons ont la caracteristique de voir leur bord epaissi d’un bandeau horizontal. A ce jour, les elements de prehension et de suspension sont constitues par un tesson de anse plate et une languette a double perforation verticale. – Actuellement, huit fragments de fusaioles ont ete collectes (diametres restitues de 2 a 4,5 cm).

De maniere generale, l’ensemble ceramique se rapproche nettement du profil culturel Deule-Escaut tel qu’il est defini a ce jour dans les rares publications existantes (E. Martial, I. Praud et F. Bostyn, 2004). Cette interpretation semble devoir etre confirme par un premier element de datation C14 sur charbon de bois (LY 13538, 3965 + 60 BP, 2618-2294 cal. , date a confirmer). Les restes de faune La parfaite conservation des vestiges osseux est a mettre en relation avec un enfouissement tres rapide survenant au plus tard quelques mois apres leur abandon dans un milieu humide.

La grande majorite des restes osseux semble provenir d’une faune domestique. Le b? uf, le porc et les caprines sont bien representes avec une certaine predominance d’individus immatures ou pre-adultes. Certains os longs presentent des traces de rognage de petits carnivores (chien ? ). De maniere generale, la forte representation de parties impropres a la consommation et les traces de decoupes semblent indiquer des rejets de boucherie ou de consommation. Conclusion

La mise en evidence d’une occupation attribuee au Neolithique final groupe Deule-Escaut dans la plaine alluviale de l’Escaut constitue une avancee importante pour l’approche de ce groupe culturel dans le nord la France. La fouille n’a apporte que peu d’elements quant a la structuration de l’habitat neolithique compte tenu des delimitations de l’emprise de l’intervention archeologique. En revanche, la presence de corps plus ou moins remanies par des agents naturels et/ou anthropiques, a proximite de la zone d’habitat, constitue un fait nouveau.

L’interet de cette decouverte dependra d’elements materiels pouvant definir la nature de ces depots et leur relation avec un milieu anthropise prenant l’apparence de buttes emergeant d’une zone sourciere. Les etudes et analyses en cours permettront de replacer cette occupation dans son contexte environnemental et d’en preciser les specificites culturelles. Des fouilles realisees sur la zone mitoyenne de l’intervention pourraient permettre d’apprehender l’habitat Neolithique (faisant defaut sur cette premiere intervention), par l’approche archeologique du promontoire et, preciseraient sa correlation avec la partie basse.

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Marianne Deckers (responsable de l’operation et responsable scientifique), Arnaud Tixador (archeologue municipal de Valenciennes et co-responsable de l’operation), Patrice Korpiun (archeologue au Service Archeologique de Valenciennes), David Delassus (archeologue au Service Archeologique de Valenciennes), Gregory Huvelle (archeologue au Service Archeologique de Valenciennes), Olivier Collette (geomorphologue), Gilles Leroy (Service Regional de l’Archeologie), Pierre-Gil Salvador (geomorphologue – Universite de Lille I), Nicolas Cauwe (professeur de Prehistoire – Universite catholique de Louvain-la-Neuve), J.

P. Caspar (Laboratoire de traceologie de Louvain), Ann Defgnee (palynologue – Universite catholique de Louvain-la-Neuve, Laboratoire de Palynologie), Philippe Vidal (anthropologue – CNRS-UMR 5198), Tarek Oueslati (archeozoologue – Universite de Lille III,CNRS-UMR 8164). Marianne Delcourt-Vlaeminck (Lithicienne – Musee archeologique de Tournai).