Le royaume d Ardyan

Le royaume d Ardyan

Le royaume d’Ardyan sarah DANDURAN PREAMBULE Tout le monde s’attelait dans les jardins à préparer la fête d’anniversaire la plus grandiose et la plus spectaculaire du millénaire. Le lendemain, ils célèbreraient tous le dixhuitième anniversaire de leur princesse adorée. Elle trempa une dernière fois la longue plume dans l’encre et signa de sa plus belle calligraphie sa lettre. dans une petite enve pandrea, sa plus d message dans la p tablier. Sa maîtress pe org to View nextÇEge nfia ? dernière plaça le ccomplir la fin de sa mission.

La demoiselle accourut déposer la lettre sur la grande table où aurait lieu quelq es heures plus tard le repas du roi et de la reine. La jeune femme s’aventura sur son balcon po ur admirer une dernière fois le paysage côtier qui s’offrait à elle. Au niveau des collines, on pouvait apercevoir le village avec ses toits de chaumes et ses occupants qui se dépêchaient de rentrer chez eux avant que la nuit ne tombe. A l’Est il y avait la magnifique plage de sable fin puis le port qui surplombait l’im mensité bleu et rassurante de l’Océan des Perclines.

A l’Ouest, le décor était complètement diff Le doux vent d’été caressait le

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visage de Lycia puis s’engouffrait a vec délice dans sa longue t somptueuse chevelure d’ébène parfaitement lisse, lul apportant les bonnes odeurs de l’air marin. Elle revint, mélancolique, dans sa chambre où sa domestique et amie l’attendait. Celleci donna à la jeune femme quelques provisions enroulées dans un linge blanc qu’elle avait dérobées dans les cuisines quelques minutes plus tôt et les fourra dans une sacoche en cuir où se trouvaient déjà des vêtements. Elle tendit le sac à sa maitre Sse qui la remercia.

Les deux amies allèrent dans le couloir et avancèrent jusqu’à une impasse. Chéritière du trône jeta de brefs coups d’œil inquiets autour d’elles pour oir s’il n’y avait personne. Pandrea posa la main sur le mur puis recula brusquement. Lln p an de la cloison fit une légère rotation laissant suffisamment de place aux deux jeunes femmes pour s’introduire à l’intérleur du passage secret. Quand les souverains firent leur entrée ils aperçurent immédiatement le petit carré blanc déposé entre les plats abondamment garnis. Ils se dépêchèrent d’ouvrir la lettrine et la lurent, anxieux. ? Chers parents, Il m’est impossible de rester à l’intérieur du château, commetta nt une imposture envers ce peuple, usurpant involontairement la couronne. J’estime avoir e droit de connaître mes origines. J’ai décidé de m’e ‘ici, de ce palais, de de tout quitter. Mes rêves de voyages vont enfin devenir réalité, je vais pouvoir découvrir toutes les contrées de ce vaste monde. C’est mon unique chance de rencontrer ma véritable famille. Ne cherchez pas à m’empêcher d’accomplir mon destin. Quand vous lirez cette lettre, je serais bien loin déjà.

Votre fille adoptive bien aimée, Lycia. » CHAPITRE UN Les trois lunes – Gallia, Shana et Tristain étaient pleines et le vent frais. Cela faisait maintenant plusieurs heures que Lycia et Pandrea étaient inconfortablement installées dans le oin, à l’arrière de la charrette d’un pauvre paysan. Le brave hom me avait bien voulu accorder son aide aux deux jeunes femmes. Ces dernières avaient réussi à quitter le château par un passage secret menant aux écuries. Làbas, on les avait conduites jusqu’à la ville basse où elles avaient rencontré l’agraire.

Elles avaient réussi à passer les murailles de la capitale sans encombre, cachées sous des draps. A présent elles grelottaient enroulées dans ces derniers. La prochaine ville était encore ? plusieurs heures de route de là et les demoiselles ne tarderaient pas à fermer Alors u’elles allaient sombrer dans un sommeil profond, la carriole fit un arrêt brusque et le cheval qui la tirait hennit. Apeurées, Lycia et Pandrea dissimulèrent leurs têtes sous le tissu. Il ne fallut pas longtemps avan t soit prit d’assaut. Un homme attrapa le conducteur qui se retrouva rapidement à terre.

Une fois que les brigands en eurent finit avec lui, ils s’approchèrent de l’arrière véhicule. Les jeunes filles ne comprenaient pas ce qu’il était en train de se passer. Jun coup, on souleva la couverture, dévoilant ainsi la princesse et son amie. Lycia vit rapidement qu’elles n’avaient aucune chance e s’en sortir ; ils étaient trois hommes et elles n’étaient que deux jeunes filles. On les attrapa par les poignets et les jeta au sol. Un des trois bandits, sûrement le chef, fouilla la voiture ? la recherche d’un quelconque trésor.

Ils avaient déjà du faire les poches du conducteur qui gisait quelques metres plus loin. Quand la crapule mit la main sur la sacoche que Lycia avait soigneusement dissimulée sous le foin, un large sourire de victoire se dessina sur son visage crasseux, éclairé par les torches des deux autres. Elles en ont peutêtre gardé sur elles. Qiliwan, Gausean, faitesles venir a moi. Oui maître Lerip. Elles étaient tenues, les bras dans le dos. On les fit avancer vers le chef. Lycia gardait la tête haute tandis que Pandrea semblait très mal en point Lerip tendit son épée sous le menton de Lycia.

Où est le reste ? De quoi parlezvous ? pandrea préféra rester silencieuse, se faisant invisible. Ne joue pas à ça avec moi ma belle. (Il approcha un peu plus la pointe de son arme. ) Où est le reste ? Nous n’avions rien d’autre ue ce u ‘i ya dans ce sac. Tu mens. Nous n’avions rien d’autre que ce qu’il y a dans ce sac. Je vous jure que c’est la vérité. Nous allons voir ça.. I rangea son glaive et fit un signe de tête aux deux utres. Ledit Gausean la relâcha en la poussant au pied de son maître. Elle se retrouva genoux ? terre, face à lui, se massant ses poignets douloureux.

Il lui souleva le visage du bout des doigts et la regarda droit dans les yeux. Elle ne faillit pas et garda ses pupilles plantées dans les dures prunelles du voleur. Il la releva et entreprit ses recherches. L’homme commença par les bras de la jeune femme qu’il longea jusqu’à ses mains. Il eut un air surpris puis examina fixeme nt ces dernières. Qui estu ? demandatil quelques secondes plus tard. Elle retira brusquement ses mains qu’elle cacha sous sa cape. Elle eut un regard discret et nxieux pour son amie. Je ne suis qu’une simple paysanne qui rejoint son village.

Tu sais que tu mens très mal ma belle. Son murmure sonna comme un atroce sifflement déchirant la nuit. Lycia sentit son cœur battre de plus en plus vite. Si on découvrait son identité, c’en était finit d’elle. Ne m’appelez pas comme ça ! s’exclamatelle en reculant. Ne me fais pas répéter ma question. Il se rapprocha. Comme je vous l’ai dit je suis une pauvre fille de la campagne. Tes mains disent le contraire. (Il renifla les cheveux de la princesse. ) Et le parfum de tes cheveux aussi. L’un de ses idiots d’acol t prit la parole :