Le recours au protectionnisme est-il souhaitable ?

Le recours au protectionnisme est-il souhaitable ?

Nous verrons d’abord comment le recours à ce système peut soutenir les industries et la population d’un pays, puis comment il peut se révéler être un frein à la croissance économique et nuire au consommateur et aux entreprises. Aujourd’hui, les pays développés sont en concurrence avec les pays émergent. Ces derniers ayant des politiques sociales moins strictes, un niveau de vie plus bas, les salaires y sont beaucoup plus faibles que dans les pays développés.

Le document 1 nous montre en effet qu’en 2007, le salaire horaire net moyen dans l’industrie allemande était de 38,05$, tandis que celui chinois pour a même année était de 1,225, soit une division du coût salarial par plus de 30. Cela se traduit donc par un coût de production plus faible dans certains pays que dans d’autres, et l’ouverture au commerce mondial de ces pays permet de bénéficier pour les pays occidentaux de biens moins chers que si ils avaient étés produits sur leur territoire.

Cela représente donc une baisse de la consommation de la production nationale : Les entreprises perdent alors une partie de leur chiffre d’affaire. Si cette perte est trop grande, les entreprises auront alors besoin de licencier. Naturellement, plusieurs entreprises

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et plusieurs branches d’activités seront touchées par la concurrence étrangère, la hausse du chômage risquant d’entraîner une nouvelle baisse de la consommation des productions nationale, créant un cercle vicieux.

cette, pour éviter le chômage de masse et la perte de ses entreprises risquant de faire faillite ou de délabialiser leurs centre de productions peuvent alors remettre en question les acquis sociaux des salariés : Baisse ou suppression du salaire minimum, suppression des 35 heures ou encore l’amoindrissement de a prise en charge par la sécurité sociale des frais de santé.

Le protectionnisme pour un pays développé aura alors pour bénéfice d’éviter cette menace que représente la concurrence avec les pays moins développés. Si le protectionnisme protège les individus, il permet aussi de protéger les industries dans un pays. Cette idée est défendue par trois théorie, expliquées par trois économistes : liste, Allais et cérumen. Pour le premier, il est nécessaire de protéger les industries naissantes.

En effet, lorsqu’ pays se lance dans une production nouvelle, ou s’industrialise tout 2 valvule, ou s’industrialise tout court, sa situation sera plus délicate que dans les pays industrialisés depuis longtemps, cause : du manque d’infrastructures présentes dans le pays, de la productivité faible due au manque de qualification de la main d’?ouvre et de capital. De plus, les consommateurs de se pays se seront habitués à consommer les produits étrangers car il n’ en avait pas de nationaux .

Le protectionnisme permettra alors d’éviter une concurrence pouvant vendre ses produits bas prix car beaucoup plus compétitive, le temps que le pays s’industrialise assez pour avoir des coûts de productions égaux ceux des autres économies. Pour illustrer l’utilisation de ce protectionnisme, on peut voir dans le document 2 que quand les états-unis taxent les importations déni moyenne 1,7 % de la valeur du produit importé, le banales, pays encore en train de s’industrialiser taxe lui ces produits d’en moyenne 10,2 % de leurs valeurs.

On voit donc que cette théorie soutenant le protectionnisme est appliqué dans les pays s’industrialisant aujourd’hui. Allais lui traite des industries vieillissantes. En reprenant la théorie expliquée dans le premier paragraphe, qui montre que risque des pays en voie de développement accèdent à des marchés où l’ont ne retrouvait que des pays développés, la concurrence peut être considérée comme déloyale à la vue des différences de salaires et de normes sociales. Allais suggère alors d’avoir recours 3 des différences de salaires et de normes sociales.

Allais suggère alors d’avoir recours au protectionnisme pour permettre a l’industrie vieillissante de se moderniser, en investissant, dans du capital plus moderne, dans la recherche et développement, ou encore dans du capital humain pour améliorer leur productivité et once leur compétitivité face aux économies émergences. Enfin cérumen insiste sur la nécessité des pays à disposer du contrôle de certaines industries, comme les transports, mais aussi le nucléaire par exemple, afin d’être indépendant sur des productions nécessaires au pays.

Mais en dehors du protectionnisme stratégique de cérumen, ces théories insistent sur la nécessité que cette politique soit seulement temporaire. En quoi le protectionnisme peut-il nuire un pays ? Tout d’abord, le protectionnisme peut nuire à la croissance économique d’un pays. En effet, le PUB d’un pays se calcule par la insémination intérieure mais aussi par les exportations d’un pays. Hors si un pays arrête d’acheter à l’étranger, ou augmente les taxes de ces importations, les autres pays feront de même envers ce pays.

Alors, les exportations du pays mettant en place une politique protectionniste diminueront, ce qui constituera une baisse du PUB. Pour la France, cela voudrait dire passer d’un panée hypothétique de consommateurs de 7 milliards à seulement 60 millions. Le document 3 nous montre bien que lorsque les exportations mondiales augmentent, par exemple entre 2003 et 2004 où elles augmentent d’env. 4 risque les exportations mondiales augmentent, par exemple entre 2003 et 2004 où elles augmentent d’environ 9 %, le PUB mondial augmente aussi, de plus de 4 % entre ces deux années.

On voit alors qu’en 2009, où les états ont mené une politique protectionniste pour éviter la dépression économique due aux supprimés, les exportations mondial chutent de 12 % et le PUB de Mais le protectionnisme nuit aussi aux consommateurs. Le libre échange ouvre le marché national à d’autres producteurs, et chaque pays entre alors en concurrence. Sans commerce international, cette concurrence n’ plus lieux : Les producteurs ‘ont plus d’intérêt à baisser leurs prix car ils sont les seuls sur le marché.

Ils n’ont plus non plus à augmenter leur concurrence hors-prix, et donc la qualité des produits. Les innovations ne sont plus non plus requises pour rester compétitif. En somme, les entreprises, relâchées de la pression causée par la concurrence, ne cherchent plus ni à innover, ni à baisser leurs prix. De plus, toute production du secteur secondaire ou tertiaire est issue de capital fixe et circulant.

Depuis l’industrialisation des pays émergent et en voie de développement dans les années 80, ces hôpitaux sont d’ordinaires achetés à ces pays, car ils y sont moins cher. La perte de ce marché fait donc augmenter le coût de production d’un bien ou d’un service. Les consommateurs auront alors a cause du protectionnisme accès à des biens qui n’évoluent pas, qui ne gagnent pas en technologie, et leurs pris seront la S biens qui n’évoluent pas, qui ne gagnent pas en technologie, et leurs pris seront largement supérieurs à ceux pratiqués en cas de libre échange.

Nous avons donc vu que le protectionnisme pouvait être bénéfique pour un état car il protégeait ses industries d’une incohérence considérée déloyale venant des pays en voie de développement, puis selon les théories de liste, Allais et cérumen, que dans certaines circonstances, il permettait à un pays de gagner ou regagner sa compétitivité sur certaines branches déclivité, et pour le protectionnisme stratégique, permettait de protéger les industries sensibles Néanmoins, nous avons pu montrer les dangers du protectionnisme sur une trop longue période, car il peut causer la baisse de la croissance économique en diminuant les échanges mondiaux, mais aussi car il peut nuire au consommateur lorsque ratines entreprises n’ont plus de concurrence sur leur domaine de production. En fonction des situations, l’état devrait pouvoir décider de sa politique sur le commerce mondiale selon ce qui a été démontré. Pourtant, durant le examen siècle, des accords comme le GÂTA forcent les pays signant cet accord à adopter une politique de libre échange. Tout ce qui a été démontré ici prouve que les revendications du GÂTA ne sont pas mauvaises pour les pays, mais seulement quand les salaires, les conditions sociales, les temps de travail seront uniformisés dans le monde.