Le philosophe scythe

Le philosophe scythe

La Fontaine, Fable, Le philosophe scythe. Présenter le texte et le situer : La Fontaine est poète français de grande renommée, né en 1621 et mort en 1695. Il est principalement connu pour ses fables, mais écrit aussi des contes et des pièces de théâtre. « Le philosophe scythe » est la 20eme fable du livre XII, c’est la dernière fable de ce troisième recueil. ntroduire : Cet fable est dédié au duc de Bourgogne. La Fontaine évoque une conception du bonheur en relation avec la philosophie de l’antiquité.

Il met en scène deux personnages de nature opposés le sage et le philosophe scythe qui ont deux oints de vue différe On retrouve dans la f est celle d’un conseil La fontaine met en s un apologue. Elle est S. v. p iew next page ort, l’autre vers la vie Chistoire racontée n » mal appliquée. opposés dans en octosyllabes. Plan • 1) Deux personnages que tout oppose. a) Le philosophe scythe Les scythes sont un groupe de personne vivant ensemble au nord de la Grèce. Il est associé a sa situation géographique c. -à d. a scythie, ShAipe to Wew next page un pays austère et sauvage. Vivant à part, ils n’ont

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donc pas la même conception du monde, de la nature ou du bonheur que les grecs. La Fontaine présente le scythe comme un personnage en évolution, « Se proposant de suivre une plus douce vie » 1. 2, un personnage ayant l’envie d’apprendre et de s’ouvrir au monde. b) Le sage Grec Le grec dans cet fable est valorisé par La Fontaine puisque dès la cinquième ligne il y a « Homme égalant les rois, homme approchant les Dieux c’est un être civilisé.

Les grecs sont considérés comme supérieurs aux scythes. De plus le statut de sage démontre un grand savoir , et aussi une pratique exemplaire. c) La rencontre des deux opposés. Les deux personnages ne sont pas sur la même longueur d’ondes, n effet, l’un semble corriger la nature ( le sage ) et l’autre semble la massacrer ( le scythe Ils sont en opposition sur beaucoup de choses, premierement ils n’ont pas la même origine, on trouve un hiérarchie qui met en valeur le sage.

De plus, ils sont opposés dans leur façon de jardiner, le scythe semble détruire la nature («coupe « taille « tronque ») , La Fontaine le montre avec l’hébérométrie ( technique qui a pour but d’utiliser des vers plus cours ) pour s’accorder avec cet idée, alors que le sage 2 technique qui a pour but d’utiliser des vers plus cours ) pour ‘accorder avec cet idée, alors que le sage semble être serein dans ce qu’il fait. Les deux personnages se rencontre dans un dialogue qui peut se résumer à une question suivie d’une réponse, le scythe veut apprendre du sage. ) Deux conception de la sagesse. a) La conception stoïcienne Dans cet conception, I faut éviter les passions, car cela trouble l’âme. Il faut agir sur ce qui dépend de nous. Puisqu’on ne peut éviter la douleur, il faut l’affronter et accepter le malheur, nécessaire à l’ordre du monde. Selon eux pour accéder à la sagesse, il faut accepter son destin sans se plaindre, nl se évolter. Le scythe dans la fable y fait référence, dans son discours, on trouve des allusions à la mort et aux enfers. Les scythes recherchant l’apathie, c. à-d. une sorte de bonheur qui est du à l’absence de passion. Donc en jardinant, le scythe coupe sans discernement toutes les branches qui représente les désirs et passions. b) La conception épicurienne Son nom vient de son fondateur Epicure (341-270 av. J. -C. ). Dans cet conception il ne faut ni craindre les Dieux, ni craindre la mort ou la souffrance. Il ne faut pas vivre dans l’excès, mais au 3 Dieux, ni craindre la mort ou la souffrance. Il ne faut pas vivre dans l’excès, mais au contraire vivre de simplicité.

Il faut vivre en se cultivant et en modérant des désirs et ses plaisirs. De plus, il faut baussi distinguer les désirs naturels et nécessaires ( manger ) naturels et non nécessaire ( relation sexuelles ) et non naturels et non nécessaires ( acheter des habits On peut retrouver ces caractéristiques dans le comportement du sage grec, il agit en tout sérénité, sachant parfaitement quoi faire. Conclusion : Dans sa fable, La Fontaine oppose deux systèmes hilosophiques et semble exprimer un net préférence pour l’épicurisme, qui incarne le sage grec.

Néanmoins il ne condamne pas le mode de vie stoïcien, selon lui la sagesse s’apprend dans le bonheur qu’on prend à vivre, c’est pour cela que le grec agit plus qu’il ne parle. La fable en elle-même offre donc au lecteur de donner du plaisir comme une application pratique de la moralité. Une morale souriante et humaine est préférable ? l’intrangisance des stoiciens/puristes Ouverture : En ce sens La Fontaine rejoint Molière dans ce choix d’un art de vivre plaisant, fondé sur le désir. 4