Le père Goriot

Le père Goriot

E père griot, Honoré de balança balança, auteur très célèbre a écrit Le père griot en 1835. Comme ses contemporains égorge sans et les frères Guyancourt, il fait part du courant réaliste. En effet, ce courant consiste à raconter une histoire inspiré de la réalité historique le plus réaliste possible. Honoré de balança dans son roman a une façon de décrire personnages et lieux. Ces cette particularité qui a rendu la description de la pension vaquer très célèbre ainsi que lui même en tant qu’auteur. Comment balança pp personnages du roman vaquer ?

Cette question sera r p g irait des la pension étude des caractéristiques de la description, puis le portrait de me vaquer et enfin la notion de point de vue narratif dans l’extrait dans un extrait du roman. Commençons donc par les caractéristiques de la description. Pour les étudier, nous montrerons d’abord que la description se fait par l’intermédiaire des sensations, puis qu’elle est de plus en plus négative. La description se fait par l’intermédiaire de l’odorat. Tout d’abord, lorsque le narrateur entre dans la pension il dit que « cette pièce exhale une odeur sans nom dans la langue. . En effet, l’odeur ne peut pas être

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qualifié par un mot du dictionnaire de la légué française pour le narrateur tellement l’odeur est répugnante. Puis il mauvaise odeur. Il la nomme « odeur de pension » (1. 1 pour continuer, il utilise les champs lexicaux du goût et de l’odorat mais autours de manière très négative : « odeur », « sent », « goût », « pue », « nauséabondes » et « atmosphère cathédrales » (1. 1 à 5). On a l’impression que le narrateur lui même « dégoûte » cherche à nous le faire devenir. Par la suite, on observe que la description devient de plus en plus négative.

En effet, dans la deuxième pièce la situation semble s’aggraver : « eu bien, malgré ces plates horreurs, si vous le compariez à la salle à manger, vous trouveriez ce salon élégant et parfumé (1. 5). La aussi pour nous faire comprendre son dégoût il utilise les champs lexicaux de la saleté et de l’usure : « la crasse », « couches », « tâché », « vineuse », « estropie » et « piteuse » Ces adjacents et participes marquent la destruction et la saleté qui règne dans cette pension. Euro conclure cette partie, nous pouvons dire que le narrateur cherche à nous montrer son dégoût de la saleté et de la vieillesse des lieux.

Certes, nous pouvons aussi dire que le narrateur exagère pour nous faire prendre conscience de son sentiment. Par la suite, nous étudierons le portrait de me vaquer. Nous commencerons par étudier le personnage médiocre qu’est me vaquer puis nous étudierons alarmions entre me vaquer et la pension qu’elle tient. Après avoir décrit la pension , balança décrit sa propriétaire me vaquer. Il la décrit comme une personne qui manque de soin dans toilette et qui se laisse aller. En effet, le narrateur utilise les expressions « faux cheveux mal mis » (1. 7), « ter 2 aller. En effet, le narrateur utilise les expressions « faux cheveux mal mis » (1,27), « tyrannisant ses pantoufles grimacées » (127) et « son jupon de laine tricotée, qui dépasse » (1. 35). Elle est lasse dans son attitude. Aussi, il la décrit comme une personne qui se nourrit bien et qui a des rondeurs. Il va jusqu’ utiliser le mot « embonpoint » (1*33). I la qualifie de « grassouillette » de « personne dodue » (1. 27/28) et dit qu’elle a des « petites mains potelées ». Toutes ses groupes nominaux permettent de dire qu’elle se porte bien.