Le père Goriot

Le père Goriot

Cette question sera résolue par le biais de l’étude des caractéristiques de la description, puis le portrait de me vaquer et enfin la notion de point de vue narratif dans l’extrait dans un extrait du roman. Commençons donc par les caractéristiques de la description. Pour les étudier, nous montrerons d’abord que la description se fait par l’intermédiaire des sensations, puis qu’elle est de plus en plus négative. La description se fait par l’intermédiaire de l’odorat. Tout d’abord, risque le narrateur entre dans la pension il dit que « cette pièce exhale une odeur sans nom dans la langue. . En effet, l’odeur ne peut pas être qualifié par un mot du dictionnaire de la élague française pour le narrateur tellement l’odeur est répugnante. Puis il mauvaise odeur. Il la nomme « odeur de pension » (1. 1 pour continuer, il utilise les champs lexicaux du goût et de l’odorat mais autours de manière très négative : « odeur », « sent », « goût », « pue », « nauséabondes » et « atmosphère cathédrales » (1. 1 à 5). On a l’impression que le narrateur lui même « dégoûte » cherche à nous e faire devenir. Par la suite, on observe que la description devient de plus en plus négative.

En effet, dans la deuxième pièce

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la situation semble s’aggraver : « eu bien, malgré ces plates horreurs, si vous le compariez à la salle à manger, vous trouveriez ce salon élégant et parfumé (1. 5). La aussi pour nous faire comprendre son dégoût il utilise les champs lexicaux de la saleté et de l’usure : « la crasse », « couches », « tâché », « vineuse », « estropie » et « piteuse » Ces adjacents et participes marquent la destruction et la saleté qui gène dans cette pension. Pour conclure cette partie, nous pouvons dire que le narrateur cherche à nous montrer son dégoût de la saleté et de la vieillesse des lieux.

Certes, nous pouvons aussi dire que le narrateur exagère pour nous faire prendre conscience de son sentiment. Par la suite, nous étudierons le portrait de me vaquer. Nous commencerons par étudier le personnage médiocre qu’est me vaquer puis nous étudierons alarmions entre me vaquer et la pension qu’elle tient. Après avoir décrit la pension , balança décrit sa propriétaire me vaquer. Il la décrit comme une personne qui manque de soin dans toilette et qui se laisse aller. En effet, le narrateur utilise les expressions « faux cheveux mal mis » (1. 7), « tri 2 aller. En effet, le narrateur utilise les expressions « faux cheveux mal mis » (1,27), « tyrannisant ses pantoufles grimacées » (127) et « son jupon de laine tricotée, qui dépasse » (1. 35). Elle est lasse dans son attitude. Aussi, il la décrit comme une personne qui se nourrit bien et qui a des rondeurs. Il va jusqu’ utiliser le mot « embonpoint » (1*33). I la qualifie de « grassouillette » de « personne dodue » (1. 27/28) et dit qu’elle a des « petites mains potelées ». Toutes ses groupes nominaux permettent de dire qu’elle se porte bien.

Aussi, on a l’impression que Honoré de balança décrit d’abord la pension pour nous montrer que l’endroit mal entretenu reflète la personne qu’est me vaquer. En effet, un jeu d’interactions s’installe entre les lieux et les personnages. A la ligne 29, il dit que « Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet, ses petites mains potelées, sa personne dodue home un rat d’églises, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où suinte le malheur, (l. 7,28,29). Cette énumération négative reflète l’état de la pension et celui de me vaquer. Pour conclure, me vaquer est décrit comme une personne mal entretenue qui se reflète à qu’elle tient. Pour finir le commentaire nous étudierons la notion de point de vue narratif. Pour cela nous aborderons la description faite de l’extérieur puis la connaissance précise des lieux par le narrateur et enfin l’aveu d’inapte que livre le narrateur.