Le palimpseste socio urbain d un village Libanais

Le palimpseste socio urbain d un village Libanais

LE PALIMPSESTE SOCIO-URBAIN D’UN VILLAGE LIBANAIS Introduction El Koura est une province, située vers le Sud de Tripoli, composée de 52 villages, d’une surface de 173 km2, s’étale sur une altitude qui varie entre O et 800 mètres, et dont sa diverse géographie se divise en trois types ; la cote sur la méditerranée, une large plaine et quelques villages dans les montagnes, Al Koura est riche en son agriculture et bien notamment le maraichage d’olives. Due à son emplacement prêt de Tripoli et sa structure géographique straté panoramique sur la org Deddeh était propice être h

Une des familles loca Ottomans dans ce vil a duré environ 200 ans, i ont une vue ésentante des n système féodal qui jusqu’à la défaite de l’empire en 1918. Mals les seigneurs du village ont gardé leurs territoires jusqu’à ce qu’ils se sont effondrés par eux-mêmes, ils occupent jusqu’à nos jours environ 5% de la surface du village de 7. 13 km2 (350000 m2). En 1975, la guerre civile au Liban a éclaté, ce point culminant dans l’histoire du pays, ponctuée d’interventions toujours externes, a infecté colossalement le statut social, paralysé l’économie et abîmé l’état physique du ays.

Socialement, la haine conquérait les parties politiques

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et les sectes religieuses, dont l’effet est omniprésent. Economiquement, un échec absolu, les corruptions dominaient a diminué radicalement etc… Physiquement, autre que les destructions qui ont eu lieu partout, la construction absurde et désordonnée a gouvernée, l’absence du contrôle de fétat a conduit les gens à construire abondamment sans aucune accordance aux règlementations, et de l’autre côté, les investisseurs ont bénéficié de cet absence gouvernementale pour investir leurs terrains à ses totalités oujours sans prendre en compte les règlementations.

Cet état désordonné n’a pas cessé même après la guerre, le temps de la réforme politique et la reprise du contrôle par l’état a consacré le temps aux investisseurs de continuer leurs travaux. De même, le peuple, contaminé par ce choque inimaginable, se sont modelé à une appréhension qu’il y aura d’autres guerres. Cette inquiétude accoutumée leur a poussée à construire banalement, sans se couter cher, et les preneurs de l’autre côté, leurs demandes était d’acheter au moindre prix possible de peur d’une autre dévastation.

Deddeh, mon étude de cas et mon village, est l’une des communes qui a affronté cette guerre et dont la construction chaotique règne jusqu’à nos jours. C’est un village d’une surface de 7. 13 km2, d’environ 6000 habitants, dont 60% sont des chrétiens grecs orthodoxes et 40% des musulmans sunnites. Le village contient des écoles publiques et privés, une école technique, une université, un centre commercial, des commerces dispersés, un centre commercial abandonné, une unité d’habitation sociale, des habitations collectifs et individuels, etc.

Les champs d’olives occupent de son territoire, l’huile d’olive ollectifs et individuels, etc. Les champs d’olives occupent 40% de son territoire, l’huile d’olive est une des sources principales de son économie. Le village est dépendant de la ville de Tripoli, située à 7 km. Problématiques: Première partie : Une perte de l’identité du village due à la division entre deux religions, ce qui enchaîne une déchirure physique progressive et un manque d’intérêt de l’héritage historique.

Ce village était un territoire d’une mixité religieuse Musulmane- chrétienne qui s’est rompue dès l’éclat de la guerre civile ; cette rupture apparaît claire sur son plan physique. C’est une rupture qui a causé un enfermement de l’ancien secteur qui représentait le noyau, sur lui-même. La majorité dominante dans ce centre est musulmane et la dispersion chrétienne s’enchaîne à la recherche d’un autre noyau sans y parvenir.

L’état actuel montre deux types d’étalement urbain ; le premier se voit central sans pouvoir s’étaler sauf verticalement, et le deuxième, prend une forme linéaire longeant l’axe principal, qui relie le village à la ville de Tripoli d’un côté et la province de Koura de l’autre. Qu’est-ce qul pourrait, sur le plan urbain, suturer cette divislon ociale voire religieuse dont l’état physique est omniprésent, sachant que la mixité sociale reprend petit à petit son statut ? 2- typologie architecturale vernaculaire existante.

Ces constructions verticales sur les maisons aux niveaux R ou R+l créent un décalage proportionnel entre ces maisons et les rues adjacentes. La demande au logement s’accroît exponentiellement et oblige les habitants de ce secteur à quitter et à chercher dans des lieux plus aisés, ce qui crée une certaine gentrification sociale puisque les personnes aisées sont les seules à avoir la possibilité d’acheter là où les ogements sont beaucoup plus chers. Une certaine politique locale a encouragée la création d’un nouveau quartier qui cherche à englober petit à petit ces habitants, et essaye de préserver le même statut religieux.

Ce nouveau quartier localisé à un autre bout du village, se trouve dispersé sans un plan directeur local qui pourra améliorer le cadre de vie (commerces, places, jardins publics,… ) Un aménagement territorial local pourrait-il, corrélativement aux servlces qu’il fournira, attirer l’autre secte religieuse ? Quel autre politique urbaine pourra fusionner les deux religions de ce même village ? Le pouvoir religieux se voit dominant sur la politique locale et bien évidemment urbaine ; ils utilisent les espaces publics pour leurs projets personnels.

Leurs projets dites « pour rintérêt public » n’est pas seulement pour leurs propres intérêts mais aussi construisent illégalement et irrespectueusement de l’héritage architectural et urbain local ! Quelle ordonnance pourra n place par le gouvernement qui fera face à cette viole de l’identité ? 4- L’absence de la mixité religieuse actuelle n’a pas seulement divisée géographiquement les habitants, mais aussi elle les a oussé à lâcher leur héritage historique commun que leurs ancêtres ont bâtissent ensemble.

Quelle sorte de politique pourra réunifier les habitants ? défendre leur identité et leur exigera à s’intéresser plus à leur héritage que représente cette identité et à être conscient et sûr que cette richesse est commune ? Deuxième partie : Manifeste urbain politique Tout au long de l’expansion urbaine localisée sur l’axe Tripoli- Koura on trouve une division sur le plan politique ; tel que des sectes politiques d’une même religion qui prennent plusieurs formes et couleurs, hacune à 2 pas de l’autre (500 à 800 mètres).

Ces sectes ont émergées depuis la guerre civile et représentent la nouvelle identité du Liban de nos jours. Un pavillon, un appartement, ou un bureau, assurent leur présence « honorant nous garantit l’indélébilité de la guerre qu’on a vécue, et nous certifient que cette guerre est notre précieux héritage qœon doit protéger. Le conflit entre eux dépend de la situation générale du Liban ; pour le moment ils sont dortoirs mais en attente pour qu’ils aient une valeu . u’une restructuration de l’ensemble du village suffira-t-elle ? faire un changement sur le plan social ? Promouvoir des équipements dans différents lieux aboutira-t-il à une mutation cohérente de ce hiatus socio-politique ? Troisième partie : La géographie et la localisation et leur rôle sur le développement du village La surface du village s’étend sur sept collines qui varient entre 50 et 300 mètres d’altitude. La majeure urbanisation occupe la plaine qui se trouve ? 280 mètres environ.

Sa situation géographique est assez suffisante pour avoir une économie importante due à la petite distance qui le sépare de Tripoli, la seconde rande ville du Liban. Cette ligne de force est favorable ? valoir au village une stratégie urbaine qui pourra être un levier économique. Le monastère de Saint Jacques, qul occupe une surface assez importante sur la périphérie Nord de Deddeh, joue un rôle très important dans le contrôle de la population migratoire de la ville de Tripoli vers le village ; ce qui assure une fuite de la périurbanisation du village et conserve sa tranquillité.

Vers le Sud, le monastère du Balamand oblige une couverture verte tout au long de sa périphérie, qui d’une autre part contient une autre ligne de orce, l’université du Balamand. L’Est est réservé aux champs agricoles, puisque le zoning Poblige et l’Ouest, dont la topographie naturelle en très forte pente est inconstructible, oblige une urbanisation as e au centre. PAGF6œFq mer, le village couvre une vue panoramique assez agréable sur la Méditerranée.

Accessible depuis l’autoroute Nord-Sud, il se trouve ouvert à plusieurs lignes de forces qui peuvent jouer un rôle dans son économie, sans être urbanise d’une façon absurde. Comment peut-on développer une analyse territoriale transversale, prospective et stratégique, s’inscrivant dans une erspective de développement durable, liant aménagement urbain et dynamiques de cohésion sociale dans telle géographie que représente ce territoire ?

Même si le territoire force une centralisation urbaine, on trouve émerger des quartiers qui défient la topographie et favorisent la dispersion urbaine, les habitants de ces quartiers qui cherchaient une plus grande tranquillité se trouvent face à une déperdition urbaine dans leurs environnement faiblement équipés, ce qui oblige un déplacement par voiture assez dynamique. Quelles sont les origines et la puissance du système qui ntretient l’expansion effrénées, sans limite, sans projet et sans formes des étendues bâties ?

Qu’est-ce qui pourra relier ces quartiers avec l’ensemble du village sachant que la valorisation et la restructuration du centre devront accroître son accessibilité ? Quatrième partie : Vers une autonomie dépendant de l’économie locale savon, et l’utilisation de ses résidus qui génèrent des matières chauffante pour les maisons. En su te les chênes, sont des arbres sauvages, qui poussent tout seules et partout en forme de buissons, sont taillées pour prendre une orme d’arbre et parfois découpées, et leurs résiduels sont utiliser pour faire du charbon ou du calcaire suivant certaines techniques et méthodes vernaculaires.

La préservation de cette économie locale et son amélioration par la création d’industries agricoles est une nécessité, la question sera s’il est posslble de l’utiliser pour inaugurer un lien social entre les habitants. Conclusion : Eléments de réflexion pour une qualité de cadre de vie amélioré basé sur un développement durable, une économie autonome, une architecture vernaculaire et un urbanisme écologique.

Mots Clés: Manifeste Urbaine, Dispersion urbaine, Gentrification, Cohésion sociale, Economie Autonome, Mixité sociale, Habitat Participatif, Politique Urbaine, Expansion Effrénées, Étendues Bâties, Écologie Urbaine, Développement Durable, lien social, adaptation, dynamique. Bibliographie: « Beyrouth sous Mandat Français – Construction d’une Ville Moderne » – Marlène Ghorayeb « The Mediterranean – New Geographies » – Edited by Antonio Petrov « The Évolution of the City » « Circa 1958: Lebanon in pi – Patrick Geddes lans of Constantinos pac;F8CFq