Le mental au tennis

Le mental au tennis

La confiance en soi : Que fait un chien quand il a peur ? Il aboie. Ça me rappelle une anecdote que ma racontée un jour un joueur. Il jouait un match serré et au début du troisième set son adversaire réussit un passais-shoot très risqué à 2 partout 30-0. Celui évidemment pousse un rugissement et serre les poings. À ce moment ma dit mon joueur, j’ai compris que mon adversaire était très nerveux, en prenant conscience de ça, je me suis moi- même décontracté et j’ai remporté facilement les 4 jeux suivant ! Belle façon de retourner les choses.

Beaucoup d’entre nous se iraient sans doute découragés face à la détermination affichée ostensiblement par un adversaire difficile à battre. Ce qui prouve une fois de plus que «tout se passe dans la tête». Certains joueurs trouvent le moindre prétexte pour baisser les bras: le vent, le soleil, les balles, la couleur de cheveux de son adversaire alors que d’autres trouvent toujours le moyen de renverser positivement n’importe quel événement. Restez dans le présent et pensez à ce que vous faites Le futur : Bien souvent le stress naît et s’installe parce que nous pensons à autre chose que la

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tâche à accomplir.

Beaucoup de ours en jouant leur troisième set pensent déjà au goût de la victoire ou de la défaite. Certains se voient lever la coupe ou encore se voient perdre. Ils se projettent dans le futur. Non seulement le stress augmente à cause de l’émotion provoquée par ces images mais en plus ils ne sont pas attentifs à ce qui se passe. En se projetant dans I 38 passe. En se projetant dans le futur, ils oublient d’agir ou sont paralysés par l’action à accomplir avant d’atteindre leur but. Le passé: Rester dans le passé est aussi le pécher des «loisirs».

I s’agit par exemple d’un point perdu sur une balle facile ou encore une faute d’arbitrage. Ils n’arrivent plus à se décrocher mentalement d’une chose passée, ils restent «collés» à cette émotion du passé. Le présent : Pour vous aider à rester concentré sur le présent, c’est-à-dire sur le point à jouer ou en train de se jouer, j’ai trouvé que le meilleur moyen c’est de se donner de quoi à penser sur ce que vous êtes en train de faire. Si vous n’avez pas de plan précis dans votre match, il est facile de voir son esprit vagabonder toutes sortes de pensées négatives ou totalement sans rapport avec le tennis.

Avec un plan de match, vous construisez votre tact, vous occupez votre esprit avec des actions claires et précises à réaliser. Un plan de match peut et même doit varier au fil du match: c’est une perpétuelle réflexion tactique sur la façon de mieux jouer votre adversaire. Une autre façon, plus «bourgogne» est de fixer la balle et faire le vide total dans son esprit. Fixer la balle, ne plus la quitter des yeux un seul instant, jouer comme un robot, sans émotion, sans âme. Certains se sentent mieux avec cette approche plus «zen» Jouez des matchs L’expérience des matchs est importante.

Plus vous en jouez et moins vous vous trouvez face à des événements u des situations imprévues. Car ce sont là des choses qui peuvent élever le niveau de stress. Des situations imprévues. Car ce sont là des choses qui peuvent élever le niveau de stress. Le type d’événement à également son importance: par exemple une finale aura un enjeu et un niveau de stress supérieur à un match de premier tour. En dernier recours Je dis en dernier recours, mais vous pourriez peut-être aussi bien commencer par là aussi.

Si aucun «truc» ne marche et si votre niveau de stress est tel qu’il vous empêche de gagner le moindre match à moins que votre adversaire ne soit beaucoup lus faible que vous, songez à consulter un spécialiste. Il n’est d’ailleurs pas inutile de les consulter aussi pour améliorer votre vie sur le plan personnel. Travailler avec un bon psychologue (il existe des «pays» spécialisés dans la compétition sportive) devrait vous permettre de mettre le doigt sur ce qui cloche. Attention cependant que tous les pays n’emploient pas les même méthodes.

Cela signifie qu’il faudra peut-être en consulter plusieurs avant de trouver celui qui vous convient. @ 2009 – ah. Agissements Évitez les mots négatifs Évitez les phrases négatives telles que: «il ne faut pas que je rate on second service», remplacez la plutôt par «Je veux réussir mon second service». Dans la première phrase il y a une double négation: «ne pas» et «rater». Parlez vous positivement: arrêtez de dire «Mon service est nul», «J’ai un coup droit de ch…. » ou encore pire, le «Je suis nul» À chaque fois que vous vous dévalorisée, vous perdez confiance en vous.

Cette confiance est nécessaire pour avoir la volonté de gagner. Péché d’orgueil Prenez chaque adversaire comme il vient. Ne cou 4 38 pour avoir la volonté de gagner. Prenez chaque adversaire comme il vient. Ne commencez pas vous énerver ou vous dévaloriser parquée vous n’arrivez pas à battre ce joueur moins bien classé que vous ou qui Joue «mal» (techniquement parlant). Ravalez votre orgueil et battez- vous: l’humilité est l’arme des vrais champions. Prenez avantage des impondérables Les conditions de jeu peuvent parfois être désagréables: pluie, vent, soleil, filet mal tendu, balles usées ou trop dures, etc.. Etc.. Pour le joueur négatif ce sont là un tas de raisons pour lui donner un prétexte à baisser les bras. Le joueur positif quant à lui est capable de tout tourner à son avantage. Ne partez pas avec ‘idée que ces conditions vous sont défavorables. Au contraire, concentrez?vous d’avantage, soyez encore plus motivé. La maîtrise de soi Les mauvaises décisions de l’arbitre (ou du Joueur adverse dans une compétition locale) font partie du jeu. Acceptez-les comme telles. Défendez votre point de vue si c’est possible mais n’ perdez pas votre énergie. Et surtout, au point suivant: oubliez tout ! Restez dans le présent.

Voyez une mauvaise décision comme une épreuve de plus à surmonter. Et en tant que grand compétiteur vous recherchez les épreuves à surmonter! La combativité Aucun match n’est jamais perdu devance. Quelque soit la force de votre adversaire ou la sévérité du score, battez-vous jusqu’ dernier point. Rappelez-vous chanta rubis à râlant-garrots face à jan innovant: menée 5-0 0-40 dans le troisième set, elle l’emporte 8-6! Et ce type de remontée est loin d’être rare. Apprenez de vos défaites. Le joueur pose s 8 Apprenez de vos défaites. Le joueur positif voit chaque défaite comme un moyen d’apprendre.

Le joueur négatif régresse et voit dans ses défaites uniquement le mot échec. Votre attitude L’attitude que vous montrez à votre adversaire est capitale. Si sou lui montrez que vous allez mal, que vous vous énervez, il sera automatiquement plus en confiance. Vous devez absolument lui montrer que vous allez vous battre sur chaque point, que vous ne laisserez rien passer. Même si au fond de vous, vous êtes empli d’idées négatives, ayez au moins le réflexe de ne pas le laisser percevoir, ou sinon, non seulement vous perdez votre confiance avec vos idées négatives, mais en plus vous donnez confiance à votre adversaire! 2009 – w. Ah. Agissements. Coma – tous LES RITUELS DE PRÉPARATION : connaissez-vous vos stratégies mentales? Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existe ne serait que pure coïncidence.. On a vu, dans les articles précédents, l’importance qu’il y a, pour un compétiteur, à être totalement concentré dans le moment présent afin d’atteindre l’inconscience compétente. Malgré toute sa bonne volonté, l’athlète le mieux entraîné, et le plus averti, trouvera sur sa route de nombreux pièges qui le pousseront succomber aux sirènes du futur ou du passé.

Les tentations sont nombreuses au cours d’un match. Soit vous menez, et il peut arriver que votre cerveau s’envole en projetant sur votre écran intérieur le film de vous-même évoluant dans un avenir radieux. Le match est gagné, vous serrez la main de votre adversaire, et d 6 8 évoluant dans un avenir radieux. Le match est gagné, vous serrez la main de votre adversaire, et déjà vous pensez à votre prochain match, votre prochain adversaire. Une petite voix compte les points empochés et sur l’écran minimal de la FIT vous regardez avec délice, satisfait, s’afficher votre futur classement.

Vous vous sentez détendu, trop peut-être ? OH HOUE !!!! Il vous reste un set à disputer, le match n’est pas fini ! Sans rire, je connais des joueurs qui fonctionnent comme ça dès le premier point du match, voire pendant l’échauffement. Soit, vous êtes mené et il peut arriver que votre cep,’eau s’envole tout aussi bien. Vous replonger dans votre passé pour vous souvenir que la dernière fois ça c’était passé de la même manière Les images défilent. Déjà, vous aviez manqué singulièrement de chance.

Vos balles sortaient de très peu et votre adversaire jouait les lignes de façon scandaleuse, sans parler de son mauvais esprit, toujours à vous suspecter de tricher, n’importe quoi? Enfin vous aviez perdu 2 et 2 mais vous auriez du gagner, il ne faisait pas un point. OU LOUAGE !!!! Il vous reste un set à disputer, le match n’est pas ni ! Mais je vous connais, je suis sûr que ce n’est pas le cas de figure qui arrive le plus souvent. Car la plupart du temps lorsque vous êtes mené, vous jouez plutôt bien, du moins jusqu’ moment ou vous réussissez à remonter au score.

Là, en général ça aurait tendance à se gâter. Je me trompe ? Vous vous demandez comment je le sais ? Je vous en dirai plus une autre fois, ça n’est pas le propos du jour. Soit le match est serré, et là, je ne réponds plus de rien quant au propos du jour. Soit le match est serré, et là, je ne réponds plus de rien quant au flux des pensées. Tout et n’importe quoi peut arriver. Des images, des sons, et des sensations. Notre cerveau est comme une machine sans Interrupteur. Si vous ne lui donnez pas quelque chose à faire d’extrêmement précis, il va continuer à fonctionner sans cesse.

silo reste sans rien faire, il va se mettre à faire quelque chose. Et il sera d’autant plus actif s’il perçoit en vous l’importance des enjeux du match et tout le poids de vos contradictions internes. Certes, vous voulez le gagner ce match ! Mais en êtes-vous si sûr? Êtes-vous totalement en accord avec vous-même sur l’attitude à adopter ou sur vos choix tactiques? Même en pleine nuit, alors que vous dormez profondément, votre cerveau peut vous réveiller pour vous rappeler la mauvaise journée de la veille, ou la bonne d’ailleurs, et cela vous empêchera de dormir.

Par ailleurs, la plupart d’entres vous se sont déjà sentie mal pensant à quelque chose qui n’était pas encore arrivé. Pourquoi se priver? En général tout se passe comme vous l’avez souhaité, ça marche. J’ai rencontré des joueurs qui vomissaient avant les matches. J’ai vu des petits et des plus grands pleurer avant d’aller faire ce qui était censé n’être qu’un jeu et du plaisir à prendre. Étrange non ? Bref, être déçu ou mal dans sa peau nécessite un minimum de préparation. Vous pouvez vous faire confiance, nous sommes des experts en la matière, ça ne rate jamais.

Cette capacité que nous avons à générer des états internes fonctionne aussi dans l’autre sens. Combien parmi nous ont été déçu après avoir vu un film a internes fonctionne aussi dans l’autre sens. Combien parmi nous ont été déçu après avoir vu un film abondamment vanté et raconté par des bonnes âmes bien attentionnées ? Vous vous en étiez fait une autre idée, non ? Et pas seulement une idée, tout un Ulm, avec plein d’émotions, me trompais-je ? Revenons à notre sujet du jour : Les rituels ou routines Comment faire pour empêcher votre cerveau de assurer sur les pistes savonneuses de votre imagerie mentale?

Vous savez que le temps de jeu effectif dans un match de tennis est extrêmement court, (une vingtaine de minutes sur un match en cinq sets à immobiles et une cinquantaine à râlant garrots pour des matches durant entre deux et quatre heures. En d’autres termes, vous passez beaucoup plus de temps à ne pas Jouer qua courir après la balle. Cela veut dire que les moments ou vous allez sou mettre à  » gamberger  » c’est à dire : créer des images mentales, des discours internes, et autres sensations générateurs démontions vont être plus que suffisants pour vous permettre de vous saborder ou vous stimuler sans même vous en rendre compte.

En fait les matches se gagnent et se perdent pendant les temps de non jeu. Vous devez comprendre que la qualité de votre jeu va dépendre de la qualité des images, de la qualité de votre discours interne et externe, et aussi de la qualité des sensations, et attitudes corporelles produites au préalable. J’aimerais que vous cessiez e croire que la perpétuelle remise en cause analytique de votre technique gestuelle est votre unique planche de salut. Vous ne ratez pas un coup droit parce que votre coup droit est mauvais, vous le ratez salut.

Vous ne ratez pas un coup droit parce que votre coup droit est mauvais, vous le ratez parce ce que vous n’êtes pas dans les meilleures dispositions mentales et émotionnelles pour le réussir. Et quand bien même votre technique ne serait pas bonne, vous auriez plus de chance de jouer des bons coups si votre état interne était approprié. Comment notre cerveau s’ prend-il pour se préparer et passer l’action ? Les stratégies mentales un moyen efficace pour prévenir les films catastrophes et  » esquisser l’ les émotions indésirables est de créer des routines ou rituels de préparations.

En PAN nous appelons cela: Les stratégies mentales. Une stratégie est un processus le plus souvent inconscient mis en ouvre par une personne pour passer d’un état présent à un état désiré. C’est une séquence automatique. Décédé cela donne quelque chose comme : Que  » vois-je  » ?  » Qu’entends-je  » ? Comment me parlais-je  » ? Que  » sens-je  » sans même en avoir conscience juste avant de passer à l’action ? Et comment cela va-t-il me motiver t me permettre d’agir dans les conditions optimales?