Le marsyas . histoire des arts

Le marsyas . histoire des arts

Ils furent tous conquis par la mélodie sauf erra(déesse du mariage et de ‘enfantement ) niable toi procès roue requête no. Appelés tri gain latérale 2 FO s le bourreau échangent un ultime regard et ou la tension atteint son apogée. C’est une scène empreinte d’une cruauté féroce d’autant plus qu’on doit garder en mémoire que face au satyre désespéré et souffrant se trouvaient l’impassible appelons et l’aiguiser seiche insensible aux douleurs de martyrs . Sur la photo , on peut voir que le satyre est solidement attaché par les poignets à une branche d’arbre.

Les deux mains , liées fortement par la corde , retombent mollement. Sur son visage , n peut voir aussi sa souffrance contenue car il a rictus de douleur. Sa tête incliné du coté droit , tombe douloureusement sur sa poitrine. Ses traits sont creusés et marques au niveau des pommettes, les lèvres légèrement ouverte. Les rides de son visage nous fait rappelle l’âge du satyre. De plus, ses sourcils sont froncés et coupés très courts, de sorte que la lumière tombe avant tout sur les paupières lourdes. Chaque mèche semble avoir été traités avec précision et cela donne a sa chevelure un aspect désordonné.

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align="justify">Quelques mèches tombent vers le bas et évoquent e la transpiration. La barbe ressemblent aux cheveux : les mèches sont sculptées dans un souci du détail réaliste. Le goût du réalisme va même jusqu’ sculpter les poils sous les aisselles et la toison aubépine sans souci d’idéalisation. Quand on regarde le haut du corps, on se rend vite c 3 FO s la toison aubépine sans souci d’idéalisation. Quand on regarde le haut du corps, on se rend vite compte que tout son corps est sous tension: le corps est étire , les cotes sont saillantes , le ventre creusé, les bras tendus.

Au contraire , le sculpteur a iodler les cuisses et les jambes avec douceur et rondeur ce qui contraste fortement avec le haut du corps tout en tension. Quand au pieds, on peut noter aussi la crispation des orteils. Sur le profil droit , on constate que le tronc de l’arbre apparaît nettement comme un support pour le corps de martyrs, et qu’il se fond au corps du personnage même si l’on se distingue des feuillage en haut du tronc avec des pommes de pin. Sur le profil gauche, on peut remarquer la queue du satyre, relevée sans doute pour marquer la crispation musculaire provoquée par la douleur.

De dos, La face postérieure est très peu travaillée. On peut supposer qu’elle n’ pas été travaillée car elle était peut-être dans une niche ou un mur qui cachait le dos de la statue. Interprétation et Symbole: une véritable intensité dramatique se dégage de la scène, elle suscite la terreur et la pitié, les deux grand ressorts du tragique selon aristocrate. Le contraste du haut du corps tout en tension et le bas du corps qui pend témoigne du pathétique de l’art programme. La solitude et la vieillesse du satyre ne peuvent 4 FO S pend témoigne du pathétique de l’art programme.

La solitude et a vieillesse du satyre ne peuvent que nous émouvoir d’autant plus que son corps est proche de la physiologie du corps humain. Les jeux d’ombre théâtraliser encore plus la scène. On peut remarquer aussi l’expression de la tragédie:on peut voir l’être qui est confronté à un dieu et mesure à présent son impuissance. Cela rappelle que l’homme ne doit pas faire d’hybrides urique d’être chatte. Cette ouvre est l’illustration parfaite de l’art programme ou helléniques et de la mutation de l’art qui passe de l’idéalisation et de l’intemporel à l’individualisation et a l’instantané.

En effet, cette sculpture nous offre l’image d’un moment douloureux pris sur le vif ce qui accroît le encore le pathétique. Enfin, il a aussi été dit que cette image influença position du Christ su la croix. Mise en relation: On peut mettre en relation cette sculpture avec Le supplice de martyrs de détient.