Le libre-échange favorise t-il les riches, et le protectionnisme

Le libre-échange favorise t-il les riches, et le protectionnisme

Ce système économique a été développé par les physionomies du suivie siècle tel que français Chesnay et les économistes libéraux u sexe comme dévia richard et joint satura mille qui défendaient la liberté du commère contraire, le protectionnisme s’op se ‘est une politique g swap nées page économique qui vise imiter de protéger les inter Ainsi, on peut se de économiques profitent-elles? Dits étrangers afin ta. Élitistes Nous verrons donc dans un premier temps les théories du libre- échange, ses inconvénients et à qui il profite.

Puis, nous verrons les théories du protectionnisme ainsi que ses avantages et ses limites. Enfin nous verrons que le protectionnisme et le libre-échange profitent refirent tous deux à un pays à un moment donné. Le libre-échange est système économique dans laquelle il n’ a pas d’obstacle entre les pays à la libre circulation des biens et services. Ce sont les économistes français du suivie siècle, les physionomies , qui ont été les premiers partisans du libre-échange. Es physionomies voient l’agriculture comme créateur principal de richesse.

Ce n’est pas un « jeu à somme nulle ». Cette doctrine économique repose sur diverses théories: l’avantage d’édam soumit, l’avantage comparatif de dévia richard et sur le théorème ‘chasser, loin

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et saumonées (OS) édam soumit, qui est un libéral classique, approfondi cette analyse sur le libre-échange et élabore la théorie de l’avantage absolu: il pense qu’un pays devrait se spécialiser dans la production de biens pour lesquels il dispose du coût de production le moindre face aux autres pays et devrait importer les autres biens.

D’un point de vue économique, chaque pays adoptant cette théorie, il n’ aurait pas de perdant à l’échange. Prenons l’exemple de l’allemand, grand producteur d’acier, et l’arable Saoudite, grand producteur de pétrole: l’arable Saoudite, ui possède un avantage absolu dans la production de pétrole, devrait s’ spécialiser et délaisser sa production d’acier qu’elle devrait importer et inversement pour l’allemand. Le libre- échange est un facteur de croissance économique.

dévia richard apporte un complément à cette théorie avec son « avantage comparatif’ en s’intéressant au cas, non traité par A. soumit, où un pays ne possède pas d’avantage 2 s’intéressant au cas, non traité par A. soumit, où un pays ne possède pas davantage absolu: le pays doit se spécialiser l où il est le moins mauvais, là où son coût de production est e plus faible. richard prend l’exemple, entre l’engrangèrent et le pourtour, des échanges de vin et de drap dans le chapitre VIA des Principes de l’économie politique et de l’impôt.

Avec un nombre d’heures de travail déterminé, l’engrangèrent produit 10 mètres de drap et 100 litres de vin alors que le pourtour produit 20 mètres de drap et 300 litres de vin . On volt donc que quel que soit la production, l’engrangèrent est désavantagé mais pourtant, elle a un avantage relatif dans la production de drap. Il existe donc toujours un moyen pour que le libre-échange soit profitable n pays: il s’agit d’un jeu à somme positive. Pour richard, cela permet d’éviter l’état « stationnaire ».

limitation fait baisser le taux de salaire et favorise ainsi les profits et la croissance. Cette doctrine économique favorise le développement économique sur le long terme. Selon censés, le libre-échange encourage la concurrence des pays entre eux et provoque une baisse des prix des biens et des services, Cela engendre une hausse des demandes, donc des facteurs positifs sur la croissance du pays. Le théorème OS, conçu au milieu du axe siècle, est la continuité héroïque de la pensée ricanement et s’intéressent aux facteurs « capital » et « travail ».

Chaque état possède un avantage comparatif dans l’activité qui use du facteur de production en abondance dont il est le mieux doté et s’ spécialise: les pays développé l’économie de marché(PIED) ont des mains d’?ouvre qualifiées et sont riches en capital et qui vont se spécialiser dans 3 ont des mains d’?ouvre qualifiées et sont riches en capital et que vont se spécialiser dans les biens à fortes valeurs ajoutées et les pays en développement (PIED) ont une main d’?ouvre peu cher ainsi qu’un faible capital et se spécialiseront dans les biens faible valeur ajouté.

Cependant, le libre-échange ne possède pas que des avantages. En effet, le problème avec le libre-échange est qu’il y a un problème d’ajustement, une modification des activités économiques qui provoque une suppression d’emploi et qui se solde donc par une montée du chômage. A court terme, il y a un ralentissement de la croissance économique dû à un ralentissement de la balance commerciale. On peut noter la phrase de kart mari dans son Discours sur le libre échange: « Mais n général de nos jours le système protecteur est conservateur, tandis que le système du libre-échange est destructeur.

Il dissout les anciennes nationalités et pousse à l’extrême l’antagonisme entre la bourgeoisie et le prolétariat.  » Les pays en voie de développement peuvent difficilement faire face à la concurrence internationale. Pour eux, c’est un facteur de dualité et donc d’inégalité. Les pays développé ont tout intérêt à mettre en place le libre-échangeais afin d’intensifier leur domination. Les firmes multinationales imposent plusieurs règles aux pays plus faibles homme des avantages fiscaux, afin d’éviter la disparition de production locales, ce qui conduit à une dépendance (dû a une asymétrie des ressources disponibles).

Une des conséquences sera des difficultés de la part des entreprises des pays moins devez 4 disponibles). Une des conséquences sera des difficultés de la part des entreprises des pays moins développés à faire face à cette compétitivité accrue et entraînera à leur faillite. Certains pays pauvres ne possède pas de produits à exporter et se voient donc ainsi incapable de se développer grâce au libre-échange.

Mais, les pays riches peuvent également subir un désavantage de cette politique économique puisqu’ peuvent en effet se retrouver face à de la concurrence où la main d’ouvre est moins chère et se retrouve donc tenter de délaisser leurs industries. D’une manière générale, on peut voir que le libre-échange a tendance à profiter aux riches et bien qu’elle a été la politique dominante un temps, le protectionnisme, qui apparaît comme mieux adapter pour les pays pauvres, réapparaît avec la crise économique de 1929.

A l’inverse du libre échange, le protectionnisme est une politique économique qui consiste en l’adoption de barrières tarifaires ou non tarifaires pour protéger les biens produits au pays contre la concurrence étrangère. Il s’agit d’une politique économique assez ancienne: elle est, en effet, déjà présente chez les mercantilisme européen du SÈVE et suivie siècle. L’économie était au service du pouvoir politique et son but était d’enrichir l’état. Pour cela, ils encourageaient les exportations et limitaient les importations grâce à un protectionnisme strict.

Elle s’argumente sur le principe que l’économie est un jeu à somme Ul, ce que gagne un pays, un autre le perd. S somme nul, ce que gagne un pays, un autre le perd. Plusieurs théories sont favorables à cette politique économique. La première théorie du protectionnisme a été donné par l’allemand fraîche listé et son protectionnisme éducateur. L’allemand est un pays qui se consacre à l’agriculture et ayant une industrie moins compétitive que le Royaume-Uni, qui est une puissance industrielle.

Dans le cas où il y aurait un abaissement des droits de douane, les produits industriels du Royaume-Uni aurait recouvert le marché Allemand et ,par conséquent, les industries locales allemandes auraient disparu. Ainsi, en 1834, les états allemand créée le soulèveriez (qui est une union douanière) afin de protéger les industries naissantes, qui ne font pas encore décoincions d’échelles, en taxant les produits importés. AI s’agit donc d’un protectionnisme limité dans le temps, autrement transitoire mais aussi limité à certains produit.

Ce mécanisme a fait ses preuves dans le cas de l’allemand puisqu’ le propulsé au rang de grande puissance industrielle un demi-siècle après. Au siècle dernier, cet argument reste pertinent pour les pays en violemment tel que le jupon, la chiné (plus spécialement tannin) et la corse du Sud . On peut donc dire que le protectionnisme de listé est une nécessité pour les pays en voie de développement afin de s’insérer dans les échanges internationaux. D’autre part, il y a le protectionnisme « défensif’ de calmar qui vise plus les pays développés.

calmar pense en effet que pour préserver l’emploi, il faut protéger les « vieilles » industrie développés. calmar pense en effet que pour préserver l’emploi, il faut protéger les « vieilles » industries. Le protectionnisme use de droits de douane, de mesures administratives et d’un quota (aussi appelé contingent). Grâce au tarif douanier, le coût des importations est augmenté et les consommations domestiques limitent ainsi leurs achats importer de l’étranger: il y a donc une diminution des importations.

A terme, on constate une amélioration du solde de la balance commerciale. Grâce au tarif douanier, le protectionnisme protège les industries qui se détériore et essaye de les moderniser. Concrètement, cela permet d’éviter de grands licenciements. A court terme, le protectionnisme limite le déficit commerciale et angon terme, il est possible qu’il se combine avec la progression du commerce extérieur. Il cherche à éviter la concurrence déloyale, le dumping social, et protège ainsi les entreprises nationales.

Cet argument de l’emploi est utilisé par les pays développés qui craignent la délimitation. Mais, d’un autre côté, quand un état augmente ses droits de douane, les autres états l’augmente aussi. Et, par le protectionnisme, les industries ne sont plus soumises la concurrence internationale et cela porte préjudice aux consommateur du pays puisqu’ sont obligés d’acheter les réduits nationaux or ces producteurs ne tentent pas d’améliorer leur production.

Ainsi, la qualité des produits se dégrade et il y a une augmentation des prix sur le long terme puisqu’ n’alignent pas leur prix sur la tendance du marché: il y a une baisse de la consommation et cela va être un facteur de ralentissement de la croissance économique. Le protectionnisme ne profite donc pas seulement le Le protectionnisme ne profite donc pas seulement les pays pauvres mais également les pays développés et nous pouvons même voir que cette politique économique peut désavantager les as en développement.

De nombreux pays oscillent entre ces deux politiques économiques, justifiant leur choix en fonction de leur propre économie et de l’économie mondiale. Durant la seconde moitié du sexe siècle, la Grande bretonne se tourne vers une politique libre-échangeais en abolissant particulièrement les taxes sur l’importation par les coron las et de 1850 à 1914 une politique libre-échangeais totale. A la même période, l’européen continentale est majoreraient protectionniste et en allemand cela coïncide avec la naissance du soulèveriez.

Par ailleurs, en 1860, la signature franco- irritaient du traité de commerce annonce une période de libéralisation européenne. En 1879, l’allemand retourne au protectionnisme et, en 1892 la France redevient elle aussi protectionniste en mettant en place le tarif mélanine suivi des autre pays Européen dès 1891 hormis le Royaume-Uni. On note que ces périodes de retour au protectionnisme coïncide avec des périodes de dépression économique. On peut donc penser que les pays adopte une politique protectionniste pour faire face des situations difficiles et retourne au libre-échangeais en période de prospérité par la suite.

Les états-Unis se sont également développés sur une base protectionniste avant de se tourner vers le libre-échange une fois que leur niveau économique était élevé. Et paradoxe 8 vers le libre-échange une fois que leur niveau économique était élevé. Et paradoxalement, à l’heure actuel, les plus ardents défenseurs du libre-échange sont des pays moins avancés (tel que le malin) et des pays en voie de développements (tel que le brebis). Aussi, certaines zones pratiques un libre-échange à petite-échelle mais un protectionnisme à plus grande échelle.

Ces zones libre- changeantes pratiquent donc un certain protectionnisme par rapport aux autres pays n’ appartenant pas. Ces le cas de l’Union Européenne avec la libre circulation de capitaux et de personnes. Le commerce s’est fortement développé au sein de cette zone. Pourtant, même si cela s’apparente à du libre- échangeais, l’Union Européenne pratique en fait un protectionnisme. Ce protectionnisme sectoriel n’interdit pas la libéralisation du commerce extérieur pour les autres secteurs (Libre-échange et protectionnisme, d’gestion).