Le handicap par ceux qui le vivent – Charles Gardou

Le handicap par ceux qui le vivent – Charles Gardou

Maître de Conférences en 1988 à l’Université Lumière – Lyon 2, puis professeur des universités en 1994. Il a assuré, durant deux mandats, la responsabilité du Département des Sciences de l’éducation. Depuis Janvier 2003, il est directeur de l’Institut des Sciences et Pratiques de l’éducation et de Formation (SAPES) à punitives Lumière – Lyon 2. Ses principaux enseignements portent sur « phénoménologie culturelle et l’éducation intellectuelle « les problématiques de l’adultes en formation » organismes et instances.

Ainsi en 2001-02 il fait partie du groupe de travail « éducation, scolarisation, orientation et insertion professionnelle » dans la perspective de la révision de la loi d’orientation du 30 juin 1975. I est par ailleurs l’auteur de nombreux articles dans diverses revues et de plusieurs ouvrages publiés dans la collection « Connaissances de l’éducation » dont il assure la direction depuis plusieurs années. Une double entrée, anthropologique et éducative oriente ses travaux.

C’est à travers l’expérience directe des acteurs concernés ou impliqués qu’il tente de comprendre et de donner à comprendre la situation de handicap et ses résonances multiples. Bibliographie. Le handicap par ceux qui le vivent, Le handicap au risque des cultures : variations anthropologiques, Frères et s?ours de personnes handicapées

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(tome 1. 2 et 3), Parents d’enfants handicap 2 S 2), viennent communiquer leurs expériences de vie, leur réalité avec leur déficience, leurs places dans la société actuelle.

charnels GARDON a conçu et réalisé ce projet avec ses personnes afin d’apporter des réponses et casser les préjugés. 2 Idées forte du livre. Le livre met en avant plusieurs idées que je vais maintenant vous développer. Le poids des regards. Les témoins pointent du doigt les regards que les autres personnes peuvent avoir sur eux. Bien souvent ils sont négatifs, simule l’indifférence face aux handicaps ou encore montre de la pitié.

Ces regards répétés ne laisse pas indifférent et provoque un sentiment d’infériorité, de malaise ou d’échec chez la personne porteurs de handicap. Ces regards sont souvent beaucoup plus mal vécus que la déficience en elle-même. Les usagers ont pu remarquer que le handicap effraie autant qu’il fascine, qu’il repousse les personnes autant qu’il les attirent. Les codes de la société. Congrégation dans la société actuelle ne se fait pas sans mal.

En effet les usagers évoquent que ans notre société, qui est faite par et pour les personnes dites « valides », si on ne répond pas aux critères de cette société il est difficile voire impossible de sa intégrer. Les personnes porteurs de handicap sont confrontées tous les jours aux idéals de beauté, santé et de capacités que la société impose. 3 FO s personne porteurs de handicap de faire accepter ses droits et ses capacités. Ils font remarquer que pour les « valides » le handicap signifie devoir se contenter d’une vie morne, solitaire et inactive.

Ils ne peuvent voir aux premiers abords les capacités des personnes en situation de handicap. Les témoins interrogé stipule que pour échapper à ce misérabilisme il faut développer des capacités exceptionnelles. « Nous devons toujours être un peu meilleur, pour être simplement égal aux autres h. 3 Le handicap comme miroir. La plupart des personnes qui viennent à la rencontre du handicap ne viennent pas dans une perspective d’égalité. En effet les témoins évoque que les autres se servent de leurs handicaps pour se rassurer sur leur propre sort.

Le handicap sert de miroir afin de minimiser leurs angoisses Ses témoignages faits par ces personnes porteurs d’un handicap revendiquent la place de la résonne handicapée dans notre société, la manière dont ils doivent être perçus. Ces témoignages sont là pour appuyer le fait que tout être humain doit être sur un pied d’égalité quelques soit leurs fragilité ou leurs « imperfections Développement personnel. A travers la lecture de ce livre j’ai pu voir que mes préjugés étaient faux.

Cet ouvrage souligne l’importance de donner la parole à ceux et celles qui connaissent le mieux le suite, les usage 4 FO S qui est essentielle mais de celui qui « vie » cette réalité. Je trouve que ça serai une imposture de venir parler au nom de personnes porteurs de handicap en ignorant totalement leurs capacités et leurs compétences. Si vous devez parler de toxicomanie ou de prostitution et que vous n’ayez pas connu ces situations, vous préférerai avoir le témoignage poignant de ceux qui ont ou vivent cette situation afin de coller un maximum au réel.

Pourquoi parler du handicap serai différent ? Est-il plus facile de parler du handicap ? Jusqu’ maintenant la parole n’était donnée qu’aux « spécialistes à ceux qui étudient ce public mais les véritables spécialistes ceux qui sont confrontés à la réalité quotidienne du handicap sont les usagers. Ils sont détenteur d’un savoir, ‘expériences qu’on ne pourra jamais retranscrire autrement que par les témoignages qu’ils veulent bien en faire.