Le gaçon en pyjama rayé

Le gaçon en pyjama rayé

Du jour au lendemain, il doit faire ses bagages et partir vivre dans une autre maison, à « Hoche-Vite », avec sa mère, sa s?Ur grotte et son père, à qui le « Fourreur » a donné un nouveau travail. Sa nouvelle maison ne lui plaît pas du tout. Elle n’est pas aussi grande, semble posée au milieu de rien. De la fenêtre de sa nouvelle chambre, il découvre pourtant d’autres gens, tous habillés en pyjama rayé, qui vivent de l’autre côté d’une barrière. Bruno commence alors à s’interroger.

seins toi en nées Qui sont ces gens ? P Pourquoi ne peuvent Inversement ? Etc.. Un jour, alors qu’il es un de ses passe-item S »pie toi de la sorte ? De la barrière, et ce nouveau monde, séance de simule, un petit garçon dm me âge que ui, mais qui vit de l’autre côté… Oui, on peut dire que ce roman est vraiment une fable. Ou un conte, c’est comme on le veut. Dans le ton : beaucoup de répétitions dans les qualificatifs ou les descriptions de lieux ou de scènes, et quand on sait que le livre est premièrement destiné à un jeune public, on comprend mieux e style.

Dans la naïveté de

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Bruno : il doit attendre plus d’un an pour savoir enfin qui sont les gens de l’autre côté de la barrière et il tombe des nues quand sa grande s?Ur lui parle de « joui « Juifs’ . La logique des choses aurait d’ailleurs voulu qu’il l’apprenne de ses nombreux échanges avec le petit simule et un adulte qui lirait ce livre urgerait que ce n’est pas très crédible tout ça. Il passerait alors complètement à côté du but recherché. Dans certaines incohérences, voulues, qu’un adulte pointera u doigt immédiatement, mais qui étaient nécessaires à la construction du récit sur un mode le plus simple possible.

Ainsi la maison du commandant qui semble être située assez prêt du camp puisque l’enfant arrive à voir des prisonniers (ce n’était pas du tout la réalité). Ainsi Bruno qui discute tranquillement avec simule, pendant une année, sans se faire « prendre » une seule fois, puis qui arrive même ensuite à se glisser sous la barrière. L’ai beaucoup aimé parce que ce roman est une matière formidable pour aborder le sujet des camps de concentration avec les plus jeunes.

Oui c’est édulcoré et beaucoup de choses sont sous-entendues. Des choses que lion devine tout de suite quand on est adulte et qu’on a été un minimum instruit. Ce roman est matière à réflexion : le jeune lecteur se posera forcément les mêmes questions que se pose Bruno. À nous, parents ou professeurs, de l’aider à y répondre, à la fin de la lecture, si certaines zones restent dans l’ombre. De illumineraient. Blottit. Coma/… /le-garçon-en-pyjama-raye- de-lettre-cote. Démêlent cache.