Le fils du pauvre

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Enfin, l’organisation territoriale est une composante essentielle de la création technicien-économique (PERRON, 1990). tant donné les propos hiérarchie dans le ca 9 inadapté pour donne aie di p g suppose préalable ce mode d’organisant d’innovation. Marché ou la égueuler de révèle ovation. Celui-ci pp organisation : hélerons le réseau Ces dernières années, une importante littérature relative au concept de réseau s’est développée.

Sans chercher ici reprendre l’exhaustive des débats, nous nous arrêterons sur les quatre dimensions suivantes qui permettent de saisir le concept : une dimension économique : le réseau serait perçu comme « un mode d’organisation hybride s’inscrivant d’un point de eu théorique dans un dépassement de la dualité firme/ marché » (LEÇON, 1990).

Dans cette perspective, l’argumentation des coûts de transaction définis au sens de LAMINONS (1975) justifierait l’émergence de modes d’organisation spécifique que sont les réseaux. Une dimension historique : un réseau suppose un système de relations de long terme entre différents acteurs, basé sur des règles de confiance et de connaissance mutuelles, de de réciprocité et de priorité. Le réseau est un mode d’organisation des transactions qui se développe dans le temps. Il n’est donc pas figé, mais évolutif.

Une dimension cognitive : l’organisation articulaire est

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dépositaire d’un savoir faire collectif supérieur à la somme des savoir faire individuels des acteurs. L’intérêt de ce mode d’organisation est de permettre le développement de processus d’apprentissage collectif (AIGUILLON et GONFLAIENT, 1990). Enfin, une dimension normative : tous les réseaux se caractérisent par un système propre de règles destiné à définir un espace de Réseaux d’innovation et dynamique territoriale : le cas de l’Arc juraient.

L’intelligence économique territoriale et les pôles de improductivité ; cas de la France L’intelligence économique territoriale est l’élaboration de stratégies de réseaux d’acteurs dans l’objectif de créer, d’orienter et de motiver les liens tissés entres des acteurs au service d’un projet commun. L’ambition des pôles de compétitivité est clairement stratégique dans la mesure où ils promettent une intelligence économique territoriale.

En effet, la libéralisation de 67 pôles de compétitivité répartis dans toutes les régions françaises peut être perçue comme une volonté politique pour la France de fortifier chaque territoire partir de réseaux d’acteurs mobilisés autour d’objectifs de compétitivité et d’attractive communs. Les pôles de compétitivité sont centrés sur la notion principale de réseaux : réseaux interpréterais (TOP, PÂME, grands groupes), réseaux entre le secteur privé (entreprises) et public (les collectivités locales, la recherche) et réseaux entre les entreprises, les centres de recherche et les organismes de formation.

L’objectif clairement affiché depuis l’appel à projet est la collaboration de l’ensemble de ces 2 FO collaboration de l’ensemble de ces partenaires autour de rejets de coopération technologique en vue d’une meilleure compétitivité. Les différents acteurs d’un pôle de compétitivité ont des objectifs différents, parfois divergents, ce qui les conduit à des comportements divers quant à la politique de développement.

Si les réseaux sont au centre d’une démarche d’intelligence économique territoriale, c’est parce que leur caractère informel générer des gains de productivité très importants. La mise en place d’un système d’intelligence économique territoriale doit permettre une rencontre et un transfert des compétences disponibles localement. Pour que l’intelligence économique territoriale soit effective, elle doit provenir d’acteurs mobilisés et volontaires. Dispositif régional d’intelligence Économique territoriale français Comité stratégique D’intelligence Territoriale L’objectif est bien de faire émerger une intelligence collective active qui a pour but de transformer l’état actuel des choses pour l’améliorer. En effet, la créativité et l’innovation proviennent de la circulation fréquente et répétée des hommes qui diffusent les savoirs tacites. Ce sont les relations informelles ainsi que la proximité graphique des acteurs qui permettent de mettre en relation des partenaires issus de domaines différents autour d’objectifs fédérateurs.

Les réseaux sont donc une nécessité pour les territoires; les pôles de compétitivité s’affirment comme étant des réseaux d’excellence de part leurs complémentarité Dans la même optique, l’intelligence économique territoriale comme étant un processus en trois étapes : « les acteurs échangent de l’information; Ils accordent du crédit à l’information reçue; le processus de cou 3 FO de l’information; Ils accordent du crédit à l’information reçue; le recousues de communication ainsi établi, les acteurs établissent les réseaux appropriés et transfèrent leurs compétences » (ayan BUREAUCRATIE, 2003).

L’intelligence économique territoriale a donc pour objectif de renforcer les compétences d’un territoire tout en anticipant les tendances des autres territoires en matière d’innovations afin de contenter un avantage concurrentiel. C’est donc une véritable arme de stratégie basée sur la prospective. L’intelligence économique territoriale doit être perçue comme une véritable politique de développement qui permet d’analyser e marché d’un territoire, et de détecter les menaces et les opportunités qui en découlent.

C’est l’intelligence économique territoriale donc l’analyse et le traitement de l’information collective qui va permettre aux décideras de comprendre et d’interpréter l’évolution et la réalité des marchés, le positionnèrent et les orientations de ses concurrents ainsi que les attentes des clients et des partenaires. Les pôles de compétitivité : ‘costume des pôles est constitué par un ensemble d’éléments qui contribuent à favoriser l’innovation et à générer la croissance. Ur illustrer l’organisation des pôles, le schéma ci- dessous très simplifié mérite quelques commentaires. Eu c?Ur du dispositif (le c?Ur, les pétales) : es pôles de compétitivité visent à mobiliser en réseau les acteurs économiques et académiques, dans un espace géographique donné, autour de stratégies de développement et de projets communs à fort contenu innovant et en valeur ajoutée. Criminalité de l’approche réside dans la coopération effective de trois types d’acteurs Les entreprises ; Les centres de recherche ; Les organismes de formation.

Les coopérations croisées entre ces trois FO centres de recherche ; Les coopérations croisées entre ces trois acteurs doivent se concrétiser par la mise en ?ouvre d’actions spécifiques telles que : Le partenaires entreprises-centres de formation : formations spécialisées, gestion des compétences, etc.. L’assise du dispositif (les racines) Les compétences des hommes, notamment leurs idées et leurs talents, ainsi que les moyens financiers tels les financements privés (investisseurs providentiels ou « business angles », capitaux risquées, et les aides publiques cibles, sont la « sève » de ces pôles de compétitivité.

Elles émotionnent largement leur dynamisme et leur développement. Centrage territorial (le substrat) L’ancrage du pôle dans son territoire est lié à la définition même d’un pôle de compétitivité. Le pôle, tout en s’appuyant sur les structures existantes (tissu industriel, campus, infrastructures communes, etc.. ), doit avoir comme objectif : Le développement des projets structurant permettant de renforcer les collaborations entre ses membres et avec d’autres acteurs : plates-formes d’innovation et de services, campus, laboratoires d’usage, etc..

Le recours à une politique foncière et de développement urbain réopéré à assurer un développement cohérent du tissu industriel, des capacités de recherche publique et des établissements d’enseignement supérieur. Le rôle des clients et des fournisseurs spécialisés : La présence à proximité des pôles, de fournisseurs spécialisés, mais aussi de clients susceptibles d’adopter de manière précoce des solutions innovaient, voire de les tester avant mise sur le marché et de contribuer à leur amélioration comme c’est le cas dans les laboratoires d’usage, constitue un atout essentiel.

Au-delà de ces dispositifs, les pôles doivent devenir de véritables cosys s FO un atout essentiel. Costumées de développement de la connaissance. Pour cela ils doivent . Programmer leur développement international, rechercher des coopérations technologiques avec des pôles ou « cultures » étrangers afin d’ trouver des briques technologiques manquantes ou de nouveaux marchés ; Contribuer à la mise en place de formations susceptibles de répondre aux besoins de leurs membres, et notamment des entreprises, et plus largement intégrer la problématique de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

RÉSEAUX D’INNOVATION L’analyse plus approfondie de la genèse et du fonctionnement des réseaux d’innovation devrait nous permettre d’aller dans ce sens. Certes, l’étude des réseaux d’innovation et de leurs rapports au milieu est encore embryonnaire. Néanmoins, des études empiriques apportent peu à peu les éléments qui permettent de constituer une théorie plus élaborée. Le réseau d’innovation: quelle est sa genèse, son architecture, son mode de fonctionnement, sa stratégie, enfin son évolution ?