Le desir par rousseau

Le desir par rousseau

Le desir est present en chacun de nous. Plus fort encore que l’envie, il se definit comme la sensation d’un immense besoin. Le sentiment qu’on ne peut pas faire sans telle ou telle chose. On peut alors parler du desir de posseder voire de consommer quelque chose, un objet… Mais aussi du desir sexuel envers un autre individu. On parlera alors de libido. Le desir est donc un sentiment qu’on ne controle pas (… ) Plan du commentaire: I) Le plaisir de desirer A. Bonheur dans le desir et non pas dans l’objet du desir

B. « on est heureux avant d’etre heureux » II) La passion A. Passion procuree par le desir B. L’imagination, une frorce consolante III) Les peines permettent de jouir du desir A. « il faut savoir souffrir » B. Qu’est-ce qu’un homme sans desirs ? Texte etudie: Malheur a celui qui n’a plus rien a desirer ! Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possede. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espere, et l’on n’est heureux qu’avant d’etre heureux. En effet, l’homme avide et borne, fait pour tout ouloir et peu obtenir, a recu du ciel une force consolante qui rapproche de lui tout ce

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
qu’il desire, qui le soumet a son imagination, qui le lui livre en quelque sorte, et pour lui rendre cette imaginaire propriete plus douce, le modifie au gre de sa passion. Mais tout ce prestige disparait devant l’objet meme ; rien n’embellit plus cet objet aux yeux du possesseur ; on ne se figure point ce qu’on voit ; l’imagination ne pare plus rien de ce qu’on possede, l’illusion cesse ou commence la jouissance.

Le pays des chimeres est en ce monde le seul digne d’etre habite, et tel est le neant des choses humaines, qu’hors l’Etre existant par lui-meme, il n’y a rien de beau que ce qui n’est pas. Si cet effet n’a pas toujours lieu sur les objets particuliers de nos passions, il est infaillible dans le sentiment commun qui les comprend toutes. Vivre sans peine n’est pas un etat d’homme ; vivre ainsi c’est etre mort. Celui qui pourrait tout sans etre Dieu, serait une miserable creature ; il serait prive du plaisir de desirer ; toute autre privation serait plus supportable.