Le colonialisme

Le colonialisme

Le Discours sur le colonialisme est publié pour la première fois en 1950 par Réclame, une petite maison d’édition liée au PIC. Il est réédité cinq ans plus tard par Présence africaine, la maison d’édition anticolonialiste fondée par le Sénégalais lanoline diapo. Pamphlet vibrant, ce court texte dresse le procès de la colonisation en accusant une « européen indéfendable » pour avoir colonisé le monde au nom de la civilisation.

Ce faisant, l’européen s’est « ensauvager » jusqu’ retourner ses crimes contre elle, avec le nazisme. Cependant le poète Martinique demeure évasif sur les méditions de cette révolution, et ne parle pas des mouvements de décolonisation à l’ouvre au début des années 1950. Il s’agit moins, pour lui, de d venir que de dénoncé criminelle par essence Ce texte majeur de la lit nixe page subie toi eue nixe page indépendances ionisation comme ère demeure un anticolonialiste.

En 1950, alors que rien n’est encore définitivement joué de ce qui allait advenir de l’empire français, le Discours sonne comme une fin de non-recevoir adressée à ceux, majoritaires sans doute, qui voulaient le réformer plutôt que l’abroger. Aimé cessais veut montrer la cruauté de la colonisation. Euro cela, il utilise un vocabulaire

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violent : « tête coupée D, « ?il crevé « supplicié », violée Aimé cessais cherche à interpeller le lecteur, et à lui montrer la vérité.

Dès les premières lignes, l’auteur utilise une gradation, pour montrer l’ampleur qua prise la colonisation. Il parle également de sa propagation : « propagés pour montrer l’étendue ce celle-ci. Aimé cessais utilise le champ lexical de la maladie : « gangrène », « infection Ce champ lexical tente d’inspirer le dégoût au lecteur, dont le but est une nouvelle fois de faire prendre conscience au lecteur de se qui se passe.