LE BONHEUR COMME PRINCIPE ET FINALITE

LE BONHEUR COMME PRINCIPE ET FINALITE

Cette pertinence idéologique est d’autant plus fondée dans la perspective où la satisfaction, la plénitude, la suffisance et le désir de toujours posséder paraissent indubitablement des sujets abordés depuis médiévale pour debout ‘en demeurera pas question du bonheur c’est-à-dire dans le p hère insu q reversant la période terne. Toutefois, il ère potion sur ladite dans notre ère, , le nombre exorbitant des écrits sur le bonheur, ne pouvant contenir toute une bibliothèque, montre de façon irréfrénable que les délicates questions du bonheur n’ont jamais été résolues de façon totale.

Il existe et subsiste des points obscurs sur la parfaite compréhension et connaissance du concept ‘bonheur’ qui paraît être ignoré par plusieurs de nos contemporains. En tant que tel il est du devoir du philosophe d’appliquer une réflexion asthmatique et minutieuse sur les contours et les pourtours de ce sujet à nécessité para déterminante. C’est l’objectif pour lequel nous nous évertuerons donc à porter une analyse critique et systématique sur cette préoccupation existentielle, en donnant dans un premier temps une définition conséquente audit mot et ses différentes acceptions.

Puis dans un second temps nous nous assignerons la tache de mettre en relief la complexité de l’accession au bonheur ; pour

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conclure dans un troisième et dernier temps en proposant une vision personnelle mais radicale sur la dite question dans laquelle nous montrerons avec clarté eu le bonheur est le principe et la finalité de toute l’existence humaine. Le bonheur est une disposition, une qualité de vie recherchée et appréciée de tous. Il se définit comme une chance, une fortune et une instance d’âme et de corps qui est indispensables recherchée de tous.

De ce fait, il est une des choses capitales dans l’existence de l’homme. En effet, qui n’essaierait pas de toutes ses forces à conquérir cet état de conscience pleinement satisfaite, de béatitude, de félicité, de bien-être, de plaisir outrance, de contentement, d’enchantement, d’euphorie, d’extase? Ainsi donc, le bonheur apparaît comme un état de perfection dépourvu de toute inquiétude, de tout malheur, de tout échec et de toute peine auquel tout homme s’obstine chercher et à posséder.

La pertinence irrécusable de notre sujet débattu depuis l’antiquité et qui gît dans notre quotidien, montre avec clarté que le bonheur est le principe et la finalité de notre existence. C’est dans cette optique que nous pensons qu’il serait bienséant de rappel 2 finalité de notre existence. C’est dans cette optique que nous pensons qu’il serait bienséant de rappeler seulement les encensions du bonheur selon les stoïcisme.

Dans le contexte stoïcisme, l’homme tend naturellement au bonheur, et c’est parce qu’il désire hardiment qu’il désire tout ce qu’il désire. Ils identifient le bien souverain au bonheur. Lequel bonheur est considéré comme un état stable, un état de mesure, un juste milieu de satisfaction et de plénitude car pour eux, la quête du plaisir en en point fini est un état labile c’est-à-dire une suffisance éphémère. Le bonheur stoïcisme est constamment l’absence de trouble, la paix intérieure.

Et pour ces derniers pourquoi devons nous orienter nos tendances humaines vers la été perpétuelle du plaisir et chercher à fuir la douleur ? Ce serait disent ils être fréquemment troublé par le désir, la convoitise de toujours posséder et de chercher éternellement nous éluder, à nous dérober de la peine et du malheur. Dans la morale esthéticien, nous devons nous abstenir et supporter dans la sérénité du c?Ur tout ce qui ne dépend pas de nous.

Voilà en quelques mots le bonheur auquel nous invitent les stoïcisme, notamment MARC-AURÉOLE à conquérir et à maintenir à travers les multiples vicissitudes de la vie. Comme nous l’avons expressément mentionné depuis les remises pages de notre analyse, le bonheur fut un sujet inéluctablement traité pendant la période médiévale. Laquelle fut largement dominée par les philosophes chrétiens notamment Saint augustes. Le bonheur d 3 fut largement dominée par les philosophes chrétiens notamment Saint augustes.

Le bonheur désigné comme un moment de plaisir et de joie est un état convoité par toutes personnes digne de ce nom. Saint augustes ne dirait pas le contraire, lui qui eut le privilège de se rassasier de tous ses désirs en l’occurrence la réussite professionnelle, la prospérité matérielle et une vie usuelle effrénée. Malgré tout cela, il ne fut guère satisfait, bien plus, il continuait encore à convoiter et à envier cet état de perfection. Et cette perpétuelle quête, a eu comme finalité sa conversion au christianisme.

Converti il l’identifie à une relation fréquente, vivante, vivifiante et épanouissant avec le divin. Et pour Saint augustes : « Dieu nous as fait pour lui et notre cour est sans repos jusqu’ ce qu’il repose en lui Quant aux philosophes modernistes, comme roseau, le bonheur serait à la portée de tout le monde, car il réside dans la vie courante, à condition de savoir le saisir. Une vie simple et paisible constitue donc pour roseau les éléments du bonheur; un bonheur qui semble être une aptitude à être heureux.

Dans l’appréhension de ce bonheur, la nature y joue un rôle essentiel car elle lui permet de mener une vie paisible et calme, où tout lui convient. De tout ce qui précède donc il nous parait irrévocablement fondé humaine. Toutefois, pouvons-nous accéder au bonheur comme nous le voulons et quand nous le voulons ? Notre tache dans cette parti 4 accéder au bonheur comme nous le voulons et quand nous le voulons ? Notre tache dans cette partie est de montrer combien ‘appréhension du bonheur est complexe.

En effet, le bonheur est une notion imbibée de subjectivité et de relativité, si bien que l’écrivain franca?s Indre malaria dira : « Le bonheur est pour les imbéciles pour signifier qu’il est utopique de croire, qu’on peut atteindre un état absolu alors qu’on se trouve dans un monde où tout est dit relatif. De nombreux philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative.

Et cette subjectivité infeste du bonheur est perçue dans le sens où il n’existe pas une norme ou un critère universel qui définisse de façon concrète l’état de plénitude. Autrement mon état de plénitude n’est pas celui de l’autre car pour épicerie : « un peu d’eau, un peu de pain, un peu de paille et un peu d’amitié suffisent à rivaliser de bonheur avec les dieux alors que pour d’autre je n’accède au bonheur que si seulement j’arrive à satisfaire cette kyrielle de mes envies et de mes désirs.

Explicitement parlant « pour certains enfants seulement une pièce de fi leur permet d’atteindre n état de plénitude alors que pour d’autres il n’en est pas le cas D’ores et déjà, la variété de nos désirs, la dissemblance de nos envies et nos différences de cultures sont les caractères qui démontrent la subjectivité et la relativité de la notion d S de cultures sont les caractères qui démontrent la subjectivité et la relativité de la notion du bonheur.

Dans la troisième partie de notre recherche nous nous investissons de donner une visée déterminante qui nous servira de conclusion sur notre sujet, en proposant une approche intégrale dans la principale voie à suivre pour atteindre le bonheur. De nos jours, le bonheur semble davantage être un sujet de controverse. En effet pour certains le bonheur est réduit au matérialisme. Ces-à-dire que pour ces premiers, le bonheur est question d’argent, de boissons, de banquets somptueux, de satisfaction sexuelle à outrance etc.. C’est sans doute ce qui explique certains actes de notre société contemporaine.

Laquelle société exhibe l’idée selon laquelle le bonheur se limiterait la simple et seule notion axée sur la consommation, la notion de l’avoir plutôt que sur celle de l’être et sur l’obligation de performance, comme si le mieux ne pouvait s’obtenir que par le lus. Certains prétendent que les nombreux plaisirs de la société moderne, qu’ils soient artificiels, sensationnels et éphémères seraient l’expression parfaite du bonheur. Alors que pour d’autres, le bonheur n’est aucunement question de quantité ni de matériel.

Pour ceux-ci, cette première conception du bonheur paraît erronée dans le sens où dans le but d’acquérir, de toujours posséder on en arrive à exploiter l’homme, à l’utiliser non plus comme une fin mais comme un outil ou comme un instrument. Une telle notion masquerait ou entacherait le vrai sens du bonheur un outil ou comme un instrument. Une telle notion masquerait ou entacherait le vrai sens du bonheur et éloignerait l’individu d’une spiritualité minimale. En effet, pour ces derniers le bonheur est une relation perpétuelle avec le maître, l’être transcendant.

Le vrai bonheur tel que le proclame l’église ou le christianisme, est une disposition avenir qui serait acquise à la seule condition de vivre conformément les préceptes religieux ; et ne serait accessible que dans l’au-delà, (après la mort). Pour les pères de l’agisse notre passage sur la terre ne serait qu’une étape préparatoire. Serait-ce donc demander ou faire la sensibilisation tout un chacun de rejeter toutes satisfactions terrestres, tout bonheur terrestre jugé très souvent par la conception judo chrétienne d’éphémère, pour en avoir plus demain dans le royaume de Dieu ?

Non ! C’est justement cette position que intensité ne partage guère car, dit-il : pourquoi attendre à vivre heureux demain en rejetant les plaisirs d’ici bas ? Et prétendre une vie à venir meilleure où l’on vivrait dans le bonheur et ce dans les siècles des siècles ? Pour lui, tous ceux qui croient en cette idéologie sont des personnes qui, enfin de compte, se résignent avant les difficultés qui se présentent à elles dans cette vie Quant à nous, nous pensons que les deux pensées extrêmes sur le bonheur doivent être conciliées et même purifiées.

Car rejeter les minimes plaisirs de cette terre au profit d’une espérance future qui n’est cependant pas justifié c’est se résigner éternellement terre au profit d’une espérance future qui n’est cependant pas justifié c’est se résigner éternellement à la souffrance et aux malheurs. Mais vivre dépendante dans le plaisir limité à l’idolâtrie des plaisirs est aussi vivre indéfiniment dans la ébauche et le désordre. Pour nous, le Sage est celui qui est en mesure de bien vivre ici sur la terre et demain dans les cieux.

Nous prônons donc ce postulat formulé comme suit : « bien vivre ici et demain Dorénavant nous ne devons plus nous limiter seulement au bonheur sur terre mais élargir notre champ de vision vers un bonheur futur et transcendant, qui est cependant celui qui répond aux aspirations intimes des hommes. Chose que nous ne pourrons atteindre que si nous associons catégoriquement un champ de morale à notre quête farouche du bonheur. Aussi, devons-nous nous efforcer à bien vivre aujourd’hui de manière à acquérir cette disposition future.