L’activite economique

L’activite economique

DEFINITION : L’ACTIVITE ECONOMIQUE VISE A SATISFAIRE LES BESOINS DES HOMMES VIVANT EN SOCIETE GRACE A DES BIENS ECONOMIQUES LES BESOINS SONT ILLIMITES ( BESOINS PRIMAIRES (= MANGER, BOIRE, L’ACTIVITE ECONOMIQUE SE VETIR) SOCIAUX, PSYCHOLOGIQUES) LES RESSOURCES SONT RARES L’INDIVIDU ET LES ENTREPRISES DOIVENT DONC EFFECTUER DES CHOIX ECONOMIQUES ( CAPITALISME LE PRINCIPE ( LIBERALISME ( PAS D’INTERVENTION DE L’ETAT LE COURANT CLASSIQUE OU NEO-CLASSIQUE ( CLASSIQUES (SMITH, SAY) L’ECONOMIE ET LES AUTEURS ( NEO-CLASSIQUES SON DOMAINE (FRIEDMAN, LAFFER) LES 3 COURANTS DE PENSEE

ECONOMIQUE LE COURANT MARXISTE ( CRITIQUE DU CAPITALISME (XIXeme) ( CRITIQUE DU PROGRES TECHNIQUE LE COURANT KEYNESIEN ( INTERVENTION DE L’ETAT SI BESOIN (XXeme) ( SCHEMA KEYNESIEN : HAUSSE DEMANDE ( HAUSSE PRODUCTION ( HAUSSE EMPLOI ( HAUSSE POUVOIR D’ACHAT ( HAUSSE DEMANDE ( … – LES CARACTERISTIQUES DES SYSTEMES ECONOMIQUES | |SYSTEME CAPITALISTE |SYSTEME SOCIALISTE | | | | | | | | |PRINCIPES | | | | |Propriete privee des moyens de production |Propriete collective des moyens de production | | |Objectif : recherche du profit maximal |Objectif : satisfaction de la collectivite | |Le marche (confrontation de l’Offre et de la |Le plan (la planification) fixe les objectifs et les moyens a mettre| | |Demande) comme regulateur de l’economie |en ?

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uvre pour satisfaire l’interet general | |PROBLEME A RESOUDRE |SOLUTION CAPITALISTE |SOLUTION SOCIALISTE | |Production |Si Demande > Ofrre = Hausse de la Production |La planification definit les biens et la quantite a produire ainsi | Biens a produire, facteur de|Si le Cout du Capital > cout du travail = |que les facteurs de production | |production a utiliser |augmentation du facteur capital | | |Repartition |Si penurie de Main d’? uvre = hausse des salaires |Salaires definis par le plan | |De la richesse creee par |Si trop d’entreprise sur un marche = baisse du | | l’activite economique |profit | | |Consommation |Si les Prix augmentent = la Demande baisse |La consommation se fait en fonction des biens disponibles et | |Comment se font les choix de | |determines par le plan (voir « production ») | |consommation ? | | | MACRO = ECO GENE = COMPORTEMENT COLLECTIF

ANALYSE MACROECONOQUE CONSO ET MICROECONOMIQUE MICRO = ECO ENT = COMPORTEMENT INDIVIDUEL PROD° – LES MENAGES – LES ADMINISTRATIONS LES SECTEURS – LES INSTITUTIONS SANS BUT LUCRATIF – LES SOCIETES FINANCIERES – LES SOCIETES NON FINANCIERES – LE RESTE DU MONDE LES AGENTS ECONOMIQUES ET LEURS OPERATIONS SUR LES FONCTIONS – PRODUCTION DE BIENS ET SERVICES LES MARCHES ECONOMIQUES – REPARTITION DE LA VA – CONSOMMATION DE BIENS ET SERVICES EQUILIBRE EMPLOI/RESSOURCES OBLIGATOIRE LE CIRCUIT ECONOMIQUE COMME METHODE D’ANALYSE DEFINITION = PHENOMENE D’ECHANGE DE BIENS ET SERVICES ENTRE LES PAYS

LA MONDIALISATION DE LECONOMIE – GLOBALISATION FINANCIERE – ESSOR DES MULTINATIONALES – FORMATION DE BLOCS REGIONAUX LES ASPECTS DE LA – INTERDEPENDANCE DES ECONOMIES MONDIALISATION – DIFFCULTES D’ENTENTES ENTRE LES ETATS POUR LA REGULATION DE L’ECONOMIE MONDIALE DEFINITION = ACTION ECONOMIQUE QUI CONSISTE A CREER DES BIENS ET SERVICES EN COMBINANT LES FACTEURS DE PRODUCTION POUR SATISFAIRE DES BESOINS INDIVIDUELS OU COLLECTIFS PRODUCTION MARCHANDE = PRODUCTION DE BIENS ET SERVICES S’ECHANGEANT SUR UN MARCHE (ACTIVITE DES ENTREPRISES) NATURE DE LA PRODUCTION PRODCUCTION NON MARCHANDE =PRODUCTION DE BIENS ET

SERVICES DESTINES A SATISFAIRE LES BESOINS COLLECTIFS (ACTIVITE DES ADMINISTRATION, ASSOCIATIONS) ( HAUSSE CONSTANTE DE LA PRODUCTION NON MARCHANDE VALEUR AJOUTEE = PRODUCTION – CONSO INTERMEDIAIRES MESURE DE LA PRODUCTION – PIB LES AGREGATS – PNB LA PRODUCTION – PNN (PRODUIT NATIONAL NET) – RN (REVENU NATIONAL) NE TIENT PAS COMPTE : PRODUCTION ( CHOMAGE, PAUVRETE, EXCLUSION SUREVALUEE ( NUISANCES, BRUIT, POLLUTION ( BIEN ETRE COLLECTTIF ( ORIGINE DU PIB LES LIMITES DE LA MESURE DE LA PRODUCTION NE TIENT PAS COMPTE : ( TRAVAIL DOMESTIQUE PRODUCTION ( ECONOMIE SOUTERRAINE

SOUS-EVALUEE ( BENEVOLAT ( PRODUCTION NON MARCHANDE POPULATION ACTIVE = POPULATION ACTIVE OCCUPEE + CHOMEURS 3 CONDITIONS : ( AVOIR TRAVAILLE AU COURS D’1 PERIODE DONNEE ( AVOIR 1 EMPLOI MAIS ETRE EN ARRET TEMPORAIRE ( APPRENTIS + STAGIAIRES REMUNERES CHOMEURS AU SENS ( SANS EMPLOI DU BIT (3 CONDITIONS) (A LA RECHERCHE D’1 EMPLOI ASPECTS (DISPONIBLE POUR PRENDRE UN EMPLOI QUANTITATIFS CHOMEURS AU SENS DE ( SANS EMPLOI L’ANPE (2 CONDITIONS) ( A LA RECHERCHE D’UN EMPLOI FACTEURS DE (EVOLUTION DEMOGRAPHIQUE VARIATION DUS (TAUX D’EMPLOI = POP ACTIVE / POP TOTALE (ALLONGEMENT SCOLARITE

BAISSE DE LA DUREE DE (ABAISSEMENT AGE RETRAITE LE TRAVAIL TRAVAIL DUE (REDUCTION HEBDOMADAIRE DU TRAVAIL ( AUGMENTATION DES CONGES PAYES ( AUGMENTATION DU NIVEAU DE QUALIFICATION ASPECTS ( TERTIAIRISATION DES EMPLOIS QUALITATIFS ( PRECARISATION DES EMPLOIS DEFINITION = CAPACITE DU TRAVAIL A PRODUIRE OU RAPPORTER PLUS OU MOINS MESURE = RICHESSE CREEE (EN VOLUME OU EN VALEUR) NOMBRE D’HEURES TRAVAILLEES MESURE DE LA PRODUCTIVITE MOYENS D’AUGMENTER ( PROGRES TECHNIQUE + ORGANISATION DU TRAVAIL LA PRODUCTIVITE ( FORMATION + POLITIQUE DE RELATIONS HUMAINES ( HAUSSE SALAIRES

UTILISATION DES GAINS ( CONSERVATION DES BENENEFICES DE PRODUCTIVITE ( AUGMENTATION DES DIVIDENDES AUX ACTIONNAIRES ( BAISSE DES PRIX DEFINITION = FACTEURS DE PRODUCTION DESTINES A PRODUIRE DES BIENS ET SERVICES ( CAPITAL SOCIAL = APPORT DES ASSOCIES FINANCIER ( CAPITAL EMPRUNTE = ENDETTEMENT AUPRES DES TIERS LE CAPITAL LES FORMES DE TECHNIQUE ( CAPITAL FIXE = MACHINES + BATIMENTS CAPITAL ( CAPITAL CIRCULANT = MATIERES PREMIERES + PRODUITS SEMI-FINIS HUMAIN PRODUCTIVITE DU TRAVAIL = VA BRUTE / CAPITAL FIXE BRUT DEFINITION = OPERATION PERMETTANT D’ACCROITRE OU DE RENOUVELER UN STOCK

DE CAPITAL EXISTANT FINANCIER = PLACEMENT, PRISE DE PARTICIPATION PRODUCTIF = USINES, MATERIEL LE CAPITAL MATERIEL = MACHINES,… ET LE L’INVESTISSEMENT LES FORMES IMMATERIEL ( DE CAPACITE PROGRES TECHNIQUE ( DE PRODUCTIVITE ( DE REMPLACEMENT ( BONNES PERSPECTIVES DE CROISSANCE LES RAISONS ( DEBOUCHERS POUR ECOULER LA PRODUCTION ( MANQUE DE MOYENS DE P° POUR SATISFAIRE LA DEMANDE ( TAUX D’INTERET FAIBLES , ENCOURAGEANT L’ENDETTEMENT ROLE ( CERCLE VERTUEUX QUI CREE LA CROISSANCE ET L’EMPLOI RAPPORT ENTRE A COURT TERME ( DESTRUCTEUR D’EMPLOI FACTEURS DE ( MODIFIE LA NATURE DU TRAVAIL

PRODUCTION ET PROGRES A LONG TERME ( CREATEUR DEMPLOI TECHNIQUE BRANCHE = UNITES DE PRODUCTION QUI FABRIQUENT LA MEME CATEGORIE DE PRODUITS = ENTREPRISES AYANT LA MEME ACTIVITE PRINCIPALE ( PRIMAIRE LES SECTEURS ( SECONDAIRE CLASSIFICATION SECTEUR ( TERTIAIRE (QUATERNAIRE EVOLUTION ( BAISSE DANS LE SECTEUR PRIMAIRE DE ( BAISSE DANS LE SECTEUR SECONDAIRE L’EMPLOI ( HAUSSE DANS LE SECTEUR TERTAIRE SELON TAILLE = EFFECTIF – VA – CA SELON L’ORIGINE DU CAPITAL = PUBLIC OU PRIVE DEFINITION = REGROUPEMENT D’ENTREPRISES SE MANIFESTANT PAR

LE SYSTEME PRODUCTIF L’AUGMENTATION DE LA TAILLE DES ENTREPRISES ET LA DIMINUTION DE LEUR NOMBRE LA CONCENTRATION ( AUGMENTATION DE LA TAILLE DE L’ENTREPRISE ( BAISSE DE LA CONCURRENCE MOTIFS ( DIVERSIFFICATION DE LA PRODUCTION ( CONTROLE DE LA PRODUCTION DE L’APPROVISIONNEMENT A LA DISTRIBUTION ( BAISSE DE LA CONCURRENCE EFFETS ( SITUATION DE MONOPOLE ( MEILLEURE POSITION SUR LE MARCHE INTERNATIONAL CAUSES ( MINIMISER LES COUTS ( RECHERCHE DE NOUVEAUX DEBOUCHERS INTERNATIONALISATION FORMES ( EXPORTATION DU SYSTEME ( DELOCALISATIONS PRODUCTIF ( INTERDEPENDANCES DES PAYS

CONSEQUENCES ( AUGMENTATION DU NOMBRE ET DU ROLE DES MULTINATIONALES DEFINTION : RICHESSE CREEE PAR L’ACTIVITE DES AGENTS ECONOMIQUES ( REVENUS DU TRAVAIL MENAGES ( REVENUS DU PATRIMOINE LE PARTAGE DE LA ( REVENUS MIXTES VALEUR AJOUTEE TYPES DE REVENUS PRIMAIRES AMINISTRATIONS ( IMPOTS – SUBVENTIONS ENTREPRISES ( PROFIT ( SALAIRES ( INTERETS AUX PRETEURS PARTAGE DE LA ( DIVIDENDES AUX ACTIONNAIRES VALEUR AJOUTEE ( IMPOTS ET TAXES ( AMORTISSEMENTS ET RESERVES SON ROLE ( GENERER DES REVENUS LA REPARTITION : ( DETERMINER LA PLACE DU SALARIE DANS LES REVENUS L’ENTREPRISE ET DANS LA SOCIETE

PRIMAIRES LE SALAIRE LORSQUE LE SALAIRE NOMINAL AUGMENTE MOINS VITE QUE LA HAUSSE DES PRIX , LE POUVOIR D’ACHAT BAISSE LE SMIC (SON ROLE ( GARANTIR LE POUVOIR D’ACHAT AUX SALARIES LES PLUS DEFAVORISES DEFINITION : REMUNERATION DE L’ENTREPRENEUR ET DU PROPRIETAIRE DE CAPITAUX ( GENERE DES REVENUS SON ROLE ( INDICATEUR DE FONCTIONNEMENT DE L’ENTREPRISE LE PROFIT ( ENCOURAGE L’INVESTISSEMENT ( PRETEURS LE PROFIT EST ( APPORTEURS DE CAPITAUX PARTAGE ENTRE ( AUTOFINANCEMENT DE L’ENTRERPRISE DISPARITES DE SALAIRES INEGALITES DE REVENUS DISPARITES DE REVENU DU TRAVAIL INDEPENDANT ACTIFS NON FINANCIERS = LOYERS DES TERRES + LOGEMENTS

INEGALITES DE PATRIMOINES LES INEGALITES ACTITS FINANCIERS = DIVIDENDES DES ACTIONS + INTERETS DES DE REPARTITION OBLIGATIONS ET DES LIVRETS D’EPARGNE DEFINTION DE LA PAUVRETE : SITUATION D’UNE PERSONNE PAUVRETE DISPOSANT D’UN REVENU NE LUI ASSURANT PAS UN NIVEAU ET DE VIE CONSIDERE COMME NORMAL EXCLUSION DEFINITION DE L’EXCLUSION : RUPTURE DU LIEN SOCIAL ET MARGINALISATION DES PERSONNES DEFINITION : PRELEVEMENT PAR L’ETAT DE REVENUS PRIMAIRES AUPRES DE CERTAINS AGENTS SUIVI DU TRANSFERT DE CES REVENUS VERS D’AUTRES AGENTS AFIN DE CORRIGER LA REPARTITION INITIALE

REVENU DISPONIBLE = REVENU PRIMAIRE – IMPOTS – COTISATION SOCIALE + PRESTATIONS SOCIALES ( DIMINUER LES INEGALITES ET FAIRE PROGRESSER LA JUSTICE SOCIALE LES OBJECTIFS DE LA ( NIVEAU CORRECT DE PROTECTION SOCIALE REDISTRIBUTION ( FOURNIR A TOUS DES SERVICES PUBLICS GRATUITS OU QUASI-GRATUITS ( REGULER L’ACTIVITE ECONOMIQUE LES INSTRUMENTS DE LA REDISTRIBUTION ( PRELEVEMENTS OBLIBATOIRES ( PRESTATIONS SOCIALES ( LA FISCALITE LES RESSOURCES DE LA REDISTRIBUTION ( LES COTISATIONS SOCIALES LA REDISTRIBUTION ( LA CONTRIBUTION SOCIALE GENERALISEE ( LES PRESTATIONS SANTE ( LES PRESTATIONS VIEILLESSE

LES DEPENSES DE LA REDISTRIBUTION ( LES PRESTATIONS FAMILIALES ( LES PRESTATIONS CHOMAGE ( LE REVENU MINIMUM D’INSERTION ( LA COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE HORIZONTALE ATTEINTS : ( DIMINUTION MORTALITE INFANTILE ( ALLONGEMENT ESPERANCE DE VIE VERTICALE NON ATTEINTS : L’EFFICACITE DE LA REDISTRIBUTION ( APPARITION DE NOUVEAUX PAUVRES ( CREUSEMENT INEGALITES RICHES/PAUVRES COUT ECONOMIQUE ( COUT DU FINANCEMENT ( EFFETS PERVERS SUR L’EMPLOI (SELON LES LIBERAUX) CONSOMMATION = UTILISATION D’UN BIEN OU D’UN SERVICE POUR SATISFAIRE UN BESOIN LES FORMES DE CONSOMMATION CONSOMMATION INTERMEDIAIRE LES TYPES

CONSOMMATION FINALE EPARGNE = ( PART DU REVENU NON CONSOMMEE ( REVENU DISPONIBLE – CONSO FINALES LES FORMES D’EPARGNE EPARGNE FINANCIERE LES TYPES EPARGNE NON FINANCIERE MASLOW ( 5 BESOINS : PYSIOLOGIQUES, D’ESTIME, DE SECURITE, D’APPARTENANCE A UN COMPORTEMENT DU GROUPE, D’EPANOUISSEMENT DE SOI LES DETERMINANTS DE LA CONSOMMATEUR CONSOMMATION ET DE DECISION = MOTIVATIONS ECONOMIQUE, PSYCHO- L’EPARGNE D’ACHAT LOGIQUE ET SOCIOLOGIQUE LES DETERMINANTS ( EFFET VEBLEN ( EFFET DE SNOBISME SOCIOLOGIQUES ( EFFET TARDE ( EFFET D’IMITATION ( EFFET DUESENBERRY (

EFFET DE DIFFERENCIATION MOTIFS DE ( BESOIN DE SECURITE L’EPARGNE ( BESOIN DE LIQUIDITE COMPORTEMENT DE ( RECHERCHE DE LA RENTABILITE L’EPARGNANT AUTRE DETERMINANT ( AGE = PART DU REVENU CONSACREE A LA CONSO PROPENSION MOYENNE ( CALCUL : CONSO DES MENAGES / REVENU DISPO A CONSOMMER ( ELLE EST DECROISSANTE LA FONCTION DE CONSOMMATION = PART DE L’ACCROISSEMENT DU REVENU KEYNESIENNE PROPENSION MARGINALE CONSACREE A L’AUGMENTATION DE LA CONSO A CONSOMMER ( CALCUL : VARIATION CONSO / VARIATION REVENU ( ELLE EST CROISSANTE LES HABITUDES ( DUESENBERRY ( BROWN

A COURT TERME LES PREVISIONS SUR ( PIGOU LES PRIX ET LE LES AUTRES THEORIES REVENU ( HICKS ( FACTEURS AGISSANT SUR LA CONSO) LE REVENU ( FRIEDMAN LA FONCTION PERMANENT CONSOMMATION A LONG TERME LE CYCLE DE VIE ( MODIGLIANI VOLUME MULTIPLIE PAR 5,5 LA CONSO ( HAUSSE DU POUVOIR D’ACHAT FINALE ( DEVELOPPEMENT SALARIAT ET PROTECTION SOCIALE EVOLUTION DE LA LES CAUSES ( NORMES DE CONSO CONSOMMATION ( PRODUCTION DE MASSE FINALE ET DE ( DEVELOPPEMENT DU CREDIT L’EPARGNE ( INNOVATION TECHNOLOGIQUES ET COMMERCIALES

LES FACTEURS ( LES RISQUES INFLUENCANT ( LES TAUX D’INTERET L’EPARGNE ( L’INFLATION ( 1) PLUS UNE FAMILLE EST PAUVRE, PLUS LA PART DE L’ALIMENTATION DANS LE TOTAL DES DEPENSES EST GRANDE ( 2) LA PART DU REVENU CONSACREE AUX DEPENSES DE 2NDE LES 3 LOIS NECESSITE EST CONSTANTE ( 3) LA PART DU REVENU CONSACRE AUX DEPENSES DE 3eme NECESSITE AUGMENTE QUAND LE REVENU S’ACROIT ( MESURE LA SENSIBILITE DE LA DEMANDE PAR RAPPORT A LA LOIS D’ENGEL L’ELASTICITE VARIATION DU REVENU DE LA VARIATION DE LA DEMANDE EN % DEMANDE ( CALCUL : ED/R = VARIATION DU REVENU EN % STRUCTURE ( BIENS OU SERVICES

PAR PRODUITS ( MARCHANDS OU NON MARCHANDS ( INDIVIDUALISES OU COLLECTIFS STRUCTURE DE LA EVOLUTION CONSOMMATION ET ( ALIMENTATION DU MODE DE SON EVOLUTION STRUCTURE ( HABILLEMENT CONSOMMATION PAR FONCTION ( LOGEMENT ( SANTE ( LOISIRS, CULTURE ( DEPUIS 1945, LE POUVOIR D’ACHAT A AUGMENTE (LA PART CONSACREE A L’ALIMENTATION DIMINUE = VERIFICATION DE LA 1ere LOI D’ENGEL ( LA PART CONSACREE A L’HABILLEMENT BAISSE = REMISE EN CAUSE DE LA EVOLUTION DE LA 2Eme LOI STRUCTURE DE LA ( LA PART CONSACREE AUX LOISIRS ET A LA SANTE S’ACCROISSENT = VERIFICATION CONSOMMATION 3Eme LOI LE CONSOMMATEUR ABANDONNE LES NORMES DE CONSOMMATION. IL RECHERCHE LE PRODUIT UNIQUE ( LES FRONTIERES ENTRE LES FONCTIONS DES PRODUITS S’ESTOMPENT ( MULTIPLICITE ET PERSONNALISATION DES PRODUITS. ( LE CONSOMMATEUR DU XXIeme SIECLE RECHERCHE : LE PLAISIR, LA SECURITE, LA PREVENTION DE LA SANTE INSTRUMENT DE MESURE LE ROLE DE LA MONNAIE INSTRUMENT D’ECHANGE INSTRUMENT DE RESERVE DE VALEUR LES FONCTIONS DE LA MONNAIE LES MOTIFS DE DEMANDE MOTIF DE TRANSACTION DE LIQUIDITE SELON MOTIF DE PRECAUTION L’ECONOMISTE KEYNES MOTIF DE SPECULATION LA MONNAIE MARCHANDISE LES FORMES ANCIENNES LA MONNAIE METALIIQUE LES BILLETS

LES FORMES DE LA MONNAIE LA MONNAIE FIDUCIAIRE LES PIECES LE CHEQUE LES FORMES ACTUELLES LE VIREMENT LA MONNAIE SCRIPTURALE LE PRELEVEMENT LE TIP LA CARTE DE CREDIT LA DEMATERIALISATION DES INSTRUMENTS DE PAIEMENT DEFINITION : PHENOMENE DE MISE EN PLACE DE MOYENS DE PAIEMENT NON MATERIALISES. LA MONNAIE FIDUCIAIRE FAIT PLACE A LA MONNAIE SCRIPTURALE, IMMATERIELLE VOIRE VIRTUELLE (MONNAIE ELECTRONIQUE) DEFINITION = CORRESPOND AU PROCESSUS DE CREATION DE NOUVEAUX MOYENS DE PAIEMENT MIS A LA DISPOSITION DES AGENTS ECONOMIQUES ON APPELLE MULTIPLICATEUR DE CREDIT LE MECANISME SUIVANT LEQUEL LA CREATION

DU NOMBRE DE CREDITS ACCORDES PAR LES BANQUES ENTRAINE, GRACE AUX DEPOTS AINSI EFFECTUES PAR LES CLIENTS, LA CREATION D’AUTRES CREDITS LES BANQUES PAR LES OPERATION DE CREDITS QU’ELLES ACCORDENT LA BANQUE DE FRANCE FABRIQUE LES BILLETS (JUSQU’EN 2002) ET LA MONNAIE QUI CREE DE SCRIPTURALE (CHEQUES + VIREMENTS BANCAIRES + CARTES DE CREDITS) LA MONNAIE ? LA BANQUE CENTRALE EUROPENNE FABRIQUE LES BILLETS DEPUIS L’ARRIVEE DE L’EURO EN 2002 LE TRESOR PUBLIC CREE LA MONNAIE DIVISIONNAIRE (LES PIECES) LA CREATION MONETAIRE DEFINITION = LES AGREGATS MONETAIRES SONT UN REGROUPEMENT, ETABLI DE

FACON CONVENTIONNELLE, DE TOUS CES ACTIFS DANS QUELQUES GRANDES CATEGORIES QUI S’IMBRIQUENT LES UNES DANS LES AUTRES M1 = MONNAIE DIVISIONNAIRE + BILLETS + COMPTES A VUE M2 = M1 + PLACEMENT A VUE REMUNERES (COMPTE SUR LIVRET, LA MASSE LIVRET CAISSE D’EPARGNE, CODEVI, COMPTE EPARGNE MONETAIRE COMPOSITION LOGEMENT) M3 = M2 + PLACEMENT A TERME (DEPOT EN DEVISES, TITRES SUR LE MARCHE MONETAIRE EMIS PAR LES BANQUES) M4 = M3 + AUTRES TITRES DU MARCHE MONETAIRE (BILLET DE TRESORERIE POUR LES ENTREPRISES ET BONS DU TRESOR) FINANCEMENT DIRECT = L’EMPRUNTEUR OBTIENT DIRECTEMENT DES FONDS DE

OU DESINTERMEDIE L’EPARGNANT GRACE A L’EMISSION DE TITRES QU’IL VEND FINANCEMENT INDIRECT = LES BANQUES SERVENT D’INTERMEDIAIRE ENTRE LES PRETEURS OU INTERMEDIE ET LES EMPRUNTEURS PUISQU’ELLES FOURNISSENT DES CREDITS A PLUS OU MOINS LONG TERME GRACE AUX DEPOTS QUE LEUR CONFIENT LEURS CLIENTS DEFINITION = MARCHE DES CAPITAUX A COURT ET MOYEN TERME LE MARCHE MONETAIRE LE MARCHE INTERBANCAIRE (RESERVE LES CIRCUITS DE LES 2 AUX BANQUES) FINANCEMENTS COMPARTIMENTS LE MARCHE DES TITRES COURTS DEFINITION = MARCHE DES CAPITAUX A LONG TERME LE MARCHE PRIMAIRE CONCERNE L’EMISSION D’ACTIONS

LE MARCHE FINANCIER ET d’OBLIGATIONS LE MARCHE SECONDAIRE CONCERNE UNIQUEMENT L’ECHANGE DE VALEURS MOBILIERES DEJA EMISES LE MARCHE AU COMPTANT EST LE MARCHE SUR LEQUEL LE REGLEMENT ET LA LIVRAISON INTERVIENNENT IMMEDIATEMENT LE MARCHE A TERME EST LE MARCHE SUR LEQUEL LES QUANTITES VENDUES OU ACHETEES, LE PRIX, SONT FIXES A UNE DATE PRECISE MAIS INTERVIENNENT A UNE DATE ULTERIEURE DEFINTION = LIEU REEL OU FICTIF DE RENCONTRE DES OFFRES ET DES DEMANDES MONOPOLE LES DIFFERENTS MARCHES OLIGOPOLE CONCURRENCE LE MARCHE (ATOMICITE CONCURRENCE (HOMOGENEITE PURE ET (FLUIDITE PARFAITE (TRANSPARENCE MOBILITE FACTEURS DE PRODUCTION LA FORMATION DU PRIX LE PRIX D’EQUILIBRE = QUAND LES QUANTITES OFFERTES SONT EGALES AUX QUANTITES DEMANDEES SI DEMANDE >OFFRE = PRIX ( NB VENDEURS NB ACHETEURS REGULATION PAR LES PRIX ( QTES VENDUES QTES ACHETEES LA REGULATION ( OFFRE DEMANDE PAR LE MARCHE ( OFFRE = DEMANDE ( QUEL BIEN OU SERVICE PRODUIRE ? CHOIX DES ENTREPRISES ( QUEL FACTEUR DE PRODUCTION UTILISER ? LE PRIX COMME ( COMMENT REPARTIR LES RICHESSES CREES ? INFORMATION ECONOMIQUE ( CHOISIR ENTRE TRAVAIL ET LOISIRS

CHOIX DES MENAGES ( CHOISIR ENTRE CONSOMMATION ET EPARGNE ( QUELS BIENS CONSOMMER ? CONCURRENCE IMPARFAITE LES LIMITES DE LA REGULATION PAR REGULATION IMPOSSIBLE ( CAS DES BIENS PUBLICS PAR LE MARCHE PAR LE MARCHE ( PROBLEME DE LA COMPTABILISATION DES EXTERNALITES ( REPARTITION D’UNE PARTIE DES RESSOURCES LES FONCTIONS DE L’ETAT ( REDISTRIBUTION DES RICHESSES ( REGULATION DES DYSFONCTIONNEMENTS LES OBJECTIFS DE ( DEFINITION : ACTIONS CONCUES ET MISES EN L’INTERVENTION  »UVRE PAR L’ETAT POUR ATTEINDRE LES DE L’ETAT OBJECTIFS SOCIAUX ET ECONOMIQUES FIXES

OBJECTIFS DES POLITIQUES ( LA POLITIQUE CONJONCTURELLE AGIT SUR LE ECONOMIQUES COURT TERME (CROISSANCE, CHOMAGE, INFLATION, EQUILIBRE EXTERIEUR) ( LA POLITIQUE STRUCTURELLE AGIT SUR LE LONG TERME ET ENTRAINE UNE PROFONDE MODIFICATION DE L’ECONOMIE ( GERE L’ENSEMBLE DES DEPENSES ET DES RECETTES DE L’ETAT LA REGULATION ( AUGMENTATION DES DEPENSES PUBLIQUES PAR L’ETAT LES INSTRUMENTS POUR FAVORISER LA CONSOMMATION ET D’INTERVENTION LA POLITIQUE BUDGETAIRE L’INVESTISSEMENT DE L’ETAT ( BAISSE DES RECETTES FISCALES POUR AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT DES

MENAGES ET DONC LA DEMANDE ( PAR LA FISCALITE POUR AIDER CERTAINES BRANCHES D’ACTIVITE ( CONTROLE L’EVOLUTION DE LA MASSE MONETAIRE LA POLITIQUE MONETAIRE ( AGIT SUR LES TAUX D’INTERET ( OBJECTIFS : MAITRISER L’INFLATION ET MAINTENIR LES GRANDS EQUILIBRES ECO ( TRAITEMENT SOCIAL DU CHOMAGE (STAGES, ALLOCATIONS, …) LA POLITIQUE DE L’EMPLOI ( TRAITEMENT ECONOMIQUE DU CHOMAGE (LEGISLATION DU TRAVAIL …) LES LIMITES DE LA REMISE EN CAUSE (PAR LES LIBERAUX (TROP DE PRELEVEMENTS, REGULATION PAR BUREAUCRATIE) L’ETAT CONTRAINTES ( UNION EUROPEENNE INTERNATIONALES ( INTERDEPENDANCES DES ECONOMIES