L’acool cst de l’eau

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Chistoire, souvent écrit avec une capitale initiale, est à la fois l’étude des faits, des événements du passé et, par synecdoque, leur ensemble. L’histoire est un récit, elle est la construction dune image du passé par des hommes et des femmes (les historiens et historiennes) qui tentent de décrire, d’expliquer ou de faire revivre des temps révolus. Ce récit historique n’est pas construit par intuition intellectuelle, mais à partir de sources. L histoire s’attache avec ces sources à reconstruire plusieurs pans du passé.

Au cours des siècles, les historiens ont fortement fait évoluer eurs champs d’intervention et ont aussi réévalué leurs sources, ainsi que la manière de les traiter. L’histoire, qui n’est p construit aussi selon du temps, évolution historique s’appuie s aident Ihistorien à co ion sur le passé, se evolue au cours • aphie. La méthode S p next page ces auxiliaires qui elà les époques et les méthodes, et quel que soit le but sous-jacent du travail de l’historien, l’histoire est toujours une construction humaine, Inscrite dans l’époque où elle est écrite.

Elle joue un rôle social et elle est convoquée pour soutenir, accompagner ou juger les ctions des hommes. De plus, l’histoire est le plus souvent partagée en périodes

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historiques, qui varient fortement selon ShAipe to Wew next page les pays et les civilisations. Ces périodes, ou bien – mieux – ces « époques car le premier terme stipule étymologiquement une histoire cyclique, ont pour double objectif de répondre à une exigence chronologique et de poser des repères, d’indiquer des ruptures qui traduisent un changement d’objet.

Les époques et les champs étudiés par l’historien varient aussi, puisque l’état des sources n’est pas le même à toutes les époques. Les historiens de l’École des Annales ont au XXe siècle fait éclater le cadre rigide de l’histoire événementielle en mettant en évidence le concept de longue durée qui rend davantage compte des mouvements lents et fondamentaux des sociétés humainesl 5. L’École des Annales, enfin, considère que l’Histoire n’est pas l’histoire des nations ni des grands hommes mais bien Phistoire de tout ce qui est humain.

Le passé humain n’est jamais saisi directement par l’historien16. Ainsi, traces17, archives, témoignages et documents sont les matériaux et les objets de la discipline istorique qui ne permettent ni expérimentation, ni observations immédiatesl 8. Il existe une extrême diversité de nature de ces traces. Il est d’usage d’opérer une distinction entre sources écrites et non écrites, les premières ayant été pendant longtemps utilisées exclusivement. Chistoire a connu une réflexion sur l’élargissement de la notion de sources19.

Elles ne se limitent pas aux sources narratives c’est-à-dire à celles qui rendent compte directement de ce qui s’est passé (les ch 2 sources narratives c’est-à-dire à celles qui rendent compte irectement de ce qui s’est passé (les chroniques médiévales ou un article de journal par exemple). L ‘historien bénéficie aussi d’un réservoir plus important : les sources documentaires. Celles-ci regroupent l’ensemble des documents dont le but premier n’était pas de renseigner sur l’histoire.

Ainsi les rôles de la taille n’avaient pas d’intention historienne, mais peuvent nous permettre d’approcher la hiérarchie des fortunes sous l’Ancien Régime. Cependant, ces traces, ces sources deviennent documents par une construction de l’historien et résultent d’une sélection et d’un uestionnement particulier. Ainsi, Henri-lrénée Marrou propose la définition suivante pour le document historique : « Est un document toute source d’information dont l’esprit de l’historien sait tirer quelque chose pour la connaissance du passé humain, envisagé sous l’angle de la question qui lui a été posée20. ? Avant de se lancer dans la lecture des sources, l’historien réfléchit sur les documents qui pourraient répondre à la question historique qu’il se pose. La question déterminera les sources. Antoine Prost, dans ses Douze leçons sur l’histoire parues en 996, résume cette idée par une belle image : « L’historien ne lance pas son chalut au hasard, pour voir s’il prendra des poissons, et lesquels » L’éventail des sources à disposition ne cesse de croitre.

Si, pendant longtemps, la recherche s’est appuyée sur les traces écrites, l’his 3 cesse de croitre. Si, pendant longtemps, la recherche s’est appuyée sur les traces écrites, l’historien fait aujourd’hui feu de tout bois. Lucien Febvre écrivait : « L histoire se fait avec des documents écrits, sans doute. Quand il y en a. Mais elle peut se aire, elle doit se faire sans documents écrits s’il n’en existe point. Avec tout ce que l’ingéniosité de l’historien peut lui permettre d’utiliser pour fabriquer son miel, à défaut des fleurs usuelles.

Toute une part, et la plus passionnante sans doute de notre travail d’historlen, ne consiste-elle pas dans un effort constant pour faire parler les choses muettes »21 . Afin de comprendre l’évolution des paysages et des structures agraires, Marc Bloch a étudié les cadastres du XIXe siècle. De même, l’archéologie fournit des données Inédites par rapport aux sources traditionnelles. Critique des sources[modifier I modifier le code] Articles détaillés : CArt de vérifier les dates, New Historicism, tournant linguistique, Critique interne, Critique radicale et Critique textuelle.

La pratique de Ihistoire exige de consewer une attitude critique à l’égard des sources. C’est ce doute permanent qui fait l’une des spécificités de la pratique. Les premiers jalons de cette réflexion sont posés par l’école des moines mauristes et bollandistes au XVIIe siècle. Les historiens de l’école dite méthodique, Langlois et Seignobos reprennent ces « règles qui concernent rincipalement les témoignages écrits22. Ils dist 4 reprennent ces « règles qui concernent principalement les témoignages écrits22.

Ils distinguent ainsi deux opérations principales de la critique, la « critique interne » et « externe »23 Signature de Saint Eloy (Eligius), financier et ministre de Dagobert Ier ; charte de la fondation de l’abbaye de Solignac ; Jean Mabillon, De re diplomatica)La critique externe porte sur les caractères matériels du document tels son papier, son encre, son écriture, les sceaux qui l’accompagnent. Elle interroge l’authenticité des ources. Ce type de critique nécessite des connaissances en paléographie, en sigillographie, en diplomatique et en épigraphie.

La critique interne repose elle sur la cohérence du texte. la « critique de provenance » qui interroge l’origine de la source. L’historien en tire des conclusions sur la sincérité et l’exactitude du témoignage. Le récit d’un historiographe officiel tend ainsi ? magnifier le rôle et les qualités de son prince. la « critique de portée » qui s’intéresse aux destinataires du texte. Un préfet peut, dans son rapport au Ministre de l’Intérieur, inimiser les troubles frappant son département de peur que son supérieur le prenne pour un incapable. e classement des sources. Un exemple de critique externe est qu’une lettre écrite sur papier, dite du XIIe siècle, est certainement fausse car on écrivait sur du parchemin à cette époque tandis que la critique interne démontre qu’une charte de Philippe Auguste datée au bas de 12 S tandis que la critique interne démontre qu’une charte de Philippe Auguste datée au bas de 1225 est un faux car ce roi de France est mort en 1223. La méthode critique se fonde également sur la comparaison des émoignages. Quand ils concordent, c’est l’un des signes de la véracité des faits.

Par contre, quand un témoin est contredit par plusieurs autres, cela ne signifie pas automatiquement qu’il ment. Ces autres témoins s’appuient peut-être sur la même source erronée. Une fois les témoignages passés au crible de cet arsenal méthodique, l’historien s’attache à bien interpréter le sens du texte. L historiographie anglo-saxonne a davantage poussé les historiens à se méfier des conclusions qu’on peut tirer de la lecture d’un texte. C’est par la réflexion sur les sources que, depuis les années 1980, es sources visuelles se sont imposées à égalité avec les sources écrites.

Utilisées par les spécialistes de l’Antiquité Oean-Pierre Vernant) ou du Moyen Âge (Georges Duby), il a fallu des travaux pionniers comme ceux de Michel Vovelle avec la Révolution française ou Maurice Agulhon et Marianne pour que ces sources deviennent aussi légitimes que l’écrit. Aujourd’hui où il existe une accumulation et une conservation exponentielle de ces images, est apparue la nécessité de jeter les bases d’une histoire générale du visuel incluant l’art et ses spécificités (Laurent Gewereau 24)