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l’auteur décrit la cour galanterie mais où d . ne et l’hypocrisie. Le per nr • future Princesse de C dans ce passage qu’e LAI Premium gy liliangiraudo MapTa 12, 2015 6 pages Extrait de La Princesse de Clèves, Mme de Lafayette, 1678 Introduction Ce texte est un extrait du roman La Princesse de Clèves de Mme de Lafayette paru en 1678. Mme de Lafayette est une femme de lettres française, née dans une famille aisée de noblesse, appartient au mouvement littéraire du classicisme.

Le classicisme est un mouvement culturel, esthétique et artistique qui se définit par un ensemble e valeurs et de critères qui dessinent un idéal et qui développent une esthétique fondée sur une recherche de la perfection où son maître mat est la raison. Dans les premières pages de ce roman, Sni* to nextÇEge nt magnificence et assions amoureuses e Chartres, la décrite. C’est donc x de la cour qui la découvre, comme le lecteur, pour la premi re fois. Problématique : En quoi Mlle de Chartres est-elle une héroïne classique ? Commentaire . l. Une incarnation de la perfection .

Le portrait physique de Mlle de Chartres Le narrateur reprend au début de la description de terme « beauté

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» pour la désigner : « il parut alors une beauté parfaite » avec l’emploi de l’adjectif hyperbolique « parfaite » soulignant sa grande beauté et « son esprit et sa beauté Cela donne de la jeune femme et la triple occurrence du mot « beauté » traduit l’admiration qu’elle suscite chez les courtisans. idéalisation propre au roman héroïque A la fin de l’extrait son portralt devient plus détaillé, il se fait à partir de la vision du « vidame c’est donc une focalisation interne.

Il se concentre sur les canons de la beauté classique « blancheur de son teint » qui est un signe de noblesse et de pureté morale, « traits réguliers » qui traduisent l’harmonie du classique et les « cheveux blonds » qui sont souvent associés ? l’or ou au soleil. Les dernières lignes utilisent à nouveau des expressions ? valeur superlative : « la grande beauté « plein de grâce et de charmes Le portrait est vague et est encore éloigné de la précision des romans réalistes au 1 Be siècle 2. ‘importance du portrait morale de Mlle de Chartres

Construction du portrait morale entrer l’œuvre dans la catégorie du roman psychologique utilisation d’une analepse le passé de Mlle de Chartres nous permet de comprendre sa personnalité Elle a été élevé dans un mllieu féminin vu que « son père était mort jeune Elle a passé son enfance éloignée de la vie de cour et des aventures galantes : « elle avait passé plusieurs années sans revenir à la cour » Mme de Chartres a entièrement dédié cette absence à l’éducation de sa fille, éducation non seulement consacrée à cultiver son esprit mais aussi sa vertu pour la réparer à la vie de cour « à cultiver son esprit et sa beauté » et « elle songea aussi à lui donner de la vertu vie de cour : « à cultiver son esprit et sa beauté » et « elle songea aussi à lui donner de la vertu et à lui rendre aimable Tout cela permet d’expliquer l’admiration et la surprise des personnes de la cour devant Mlle de Chartres et permet au lecteur de saisir sa personnalité. Transition Ainsi, Mme de Lafayette fait de son héroïne une incarnation de la perfection en lui dotant d’une beauté exceptionnelle propre aux éroïnes de roman héroïque, en soulignant son appartenance à la haute noblesse et en insistant sur sa vertu. Comme dans la logique du roman d’analyse, elle s’efforce de remonter aux origines de la perfection morale de son héroïne en insistant sur l’éducation que lui a transmise sa mère afin de la préparer à la vie mondaine et de lui enseigner les valeurs de l’ « honnête femme Il. une éducation irréprochable 1. ?loge de Mme de Chartres chargée de l’éducation de sa fille Tout d’abord, l’auteur fait l’éloge de Mme de Chartres qui s’est hargée de l’éducation de sa fille et lui a transmis ses valeurs. Elle est représentée comme une femme méritante car elle était seule à élever sa fille après la mort de son époux. Elle abandonne sa vie mondaine pour se consacrer entièrement à l’éducation de sa fille : « elle avait passé plusieurs annees sans revenir à la cour D, faisant ainsi un sacrifice de soi. Elle consacre toute son énergie à l’éducation complète de sa fille comme le montre l’opposition entre les expressions « elle ne travallla pas seulement à » et « elle songea aussi à » « cultiver »