La situation de l’economie au maroc

La situation de l’economie au maroc

Le besoin de financement de l’économie, de son côté, a enregistré un net éculé dans un contexte qui continue, par ailleurs, à être marqué par une faible inflation. Une croissance acon agricoles en voulu a enregistré un fléchi n troisième trimestre d de réalisée du activités non s saisonnières, émeu au cours du e la forte croissance 2013. Cette évolution s’explique par une issue e ‘activité de l’agriculture de 1,6% au lieu d’une hausse de 18,7% une année auparavant et par une augmentation de celle de la pêche de 3,5% au lieu de 14,5%.

La valeur ajoutée du secteur secondaire, en revanche, a réel saine toi ?oie nixe page réalisé une augmentation de 4,7% au lieu de durant le héroïsme trimestre de l’année précédente. Cette amélioration est le résultat de l’accroissement des valeurs ajoutées des activités : de d’extraction de au lieu d’une baisse ; des industries de transformation de 3% au lieu d’une baisse de l’électricité et eau de 2,1 % au lieu 1,7%; du bâtiment et travaux publics de au lieu de 3,8%. Le secteur tertiaire, de son côté, a affiché une croissance de 3,2% au lieu de le même trimestre de l’année 2013.

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secteur ont dégagé des croissance positives : les postes et télécommunications de 6,5% au lieu de 1,4%; es services de l’éducation, de la santé et de l’action sociale de 5,2% au lieu de 3,4%; le transport de 3,2% au lieu de les services rendus aux ménages et aux entreprises de 3,2% au lieu de 1 les services rendus par optimisation publique générale et sécurité sociale de 2% au lieu de 1 le commerce à 1,7% au lieu de 1%; les sens,’ces financiers et assurances de 1,3% au lieu d’une baisse de 0,4%; les hôtels et restaurants de nettement en retrait par rapport à 3,2% un an auparavant.

La valeur ajoutée globale réalisée par l’ensemble des activa 2 à 3,2% un an auparavant. La valeur ajoutée globale réalisée par l’ensemble des activités économiques a ainsi marqué une augmentation de au lieu de 3,8% le troisième trimestre de l’année 2013. Au total, le Produit Intérieur Brut (PUB) en volume s’est accru de 2,9% durant le troisième trimestre 2014, au lieu de 4,1% une année auparavant, et ce, compte tenu de l’augmentation de des impôts sur les produits nets des subventions au lieu de 6,8%.

Le PUB aux prix courants a progressé de 3,4%, dégageant ainsi un niveau général des prix en hausse de Les emplois du PUB La demande intérieure s’est accrue de au troisième remettre 2014 au lieu de la même période de l’année 2013, portant sa contribution à la croissance à 2,4 points au lieu de 4,6 points. Dans ce cadre, les dépenses de consommation finale des ménages se sont accrues de 2,1% au lieu de contribuant de 1,3 point à la croissance au lieu de 2 points.

La consommation finale des Administrations Publiques a enregistré une hausse de 2,9% au lieu de 3,4%, avec une contribution à la croissance de 0,6 point au lieu de 0,7 point. L’investissement brut (formation brute de capital fixe et variations de stocks) a connu une hausse de 1,6% au lieu de 3,5% la même période de l’année passée, avec ne contribution à la croissance 3 hausse de 1,6% au lieu de 3,5% la même période de l’année passée, avec une contribution à la croissance de 0,5 point au lieu de 1,9 point.