La repression de la resistance

La repression de la resistance

Introduction : Rappelons-nous cette periode de l’histoire tres importante pour notre pays. L’URSS ayant signe le ‘’pacte germano-sovietique ‘’ ne peut s’attaquer a l’Allemagne Hitlerienne. La France et l’Angleterre sont alliees durant ces batailles. Enfin, l’Allemagne, commander par Hitler, tente d’instaurer son regime a ses ennemis. A ce moment une guerre eclate, ont l’appela ‘’la drole de guerre ‘’. (Nom donne par un certain Roland Dorgeles ). Elle durera du 3 septembre 1939 jusqu’au 10 mai 1940. On observa un conflit sans combat. Ni la France, ni l’Allemagne n’attaquaient.

Les troupes francaises restaient derriere une ligne appele ‘’la ligne Maginot ’’ tandis que les troupes allemandes se tenaient a l’ ecart derriere ‘’la ligne Siegfried ‘’. C’est l’attaque surprise des allemands, a Sedan, qui mit fin a cette guerre. Cette attaque offensive de la part des soldats allemands est du a un rendement de leur capacite plus intensive, la multiplication par deux de leurs moyens d’attaques (armes, chars…). Cela entraina la debacle. Militaires, civils, tous participerent a un exode vers la France libre, en 1940.

Car a cette epoque, la France est separe en deux parties. Il y a la France libre et la France occupe par les allemands. C’est a cette meme epoque que

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le generale De Gaulle constitua son premier discours, qui se deroula sur la chaine americaine, la BBC, le 18 juin 1940. Un message d’espoir s’adressant a tous. Pour le general De Gaulle, la guerre n’est pas finie. Discours du general De Gaulle : Le 22 juin 1940, quatre jours apres le discours du general De Gaulle, le marechal Petain, et le representant du troisieme Reich allemand signent l’armistice.

Une convention qui a ete signee afin de mettre fin aux hostilites et d’etablir les conditions de l’occupation par l’Allemagne, le sort des personnes capturees, deplacees ou occupees, la neutralisation des forces francaises, et le paiement de compensations economiques a l’Allemagne. C’est ainsi que la repression de la Resistance en France, debute. Nous nous demanderons par la suite, quels ont ete les differents roles tenus par les autorites d’occupation et par le regime de Vichy tout au long de la repression de la Resistance en France.

Premierement, nous expliquerons comment cette repression c’est mise en place, en evoquant les dispositifs d’installation et les differents acteurs. En seconde partie, nous etudierons l’evolution de la Resistance face a la repression, en abordant les differentes etapes de 1940 a 1945, puis la lutte des resistants. En troisieme partie, nous parlerons de ces derniers mois les plus emouvants, un ensemble de sentiments, de peur, de lutte, mais surtout de joie, grace a la liberation de la France. Enfin pour conclure notre dossier, nous etablirons le bilan de cette guerre. Un bilan humain, materiel mais aussi psychologique.

La resistance interieure francaise appelee en France la Resistance, designe l’ensemble des mouvements et reseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l’Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire francais depuis l’armistice du 22 juin 1940 jusqu’a la Liberation en 1944. Le regime de vichy : Le marechal Petain est nomme le 16 juin 1940 president du Conseil. L’armistice est demande par ce dernier, et signe le 22 juin 1940. Le gouvernement, apres l’occupation de Paris par les Allemands, s’installe a Vichy, en Zone Libre.

Le 10 juillet 1940 les deputes et les senateurs votent en faveur d’une loi qui met fin a la troisieme Republique. Sur 669 parlementaires, 569 votent pour et 80 contre, tandis que 20 s’abstiennent. Les Francais soutiennent Petain car il est toujours considere comme le « vainqueur de Verdun ». Le regime de Vichy veut operer une « Revolution Nationale ». Une nouvelle devise est adoptee: « Travail, Famille, Patrie ». Elle remplace « Liberte, Egalite, Fraternite ». Vichy devient un regime autoritaire, corporatiste, antisemite et anticommuniste.

Le nouveau regime veut realiser un redressement intellectuel et moral. Il prone le travail, la discipline, le nationalisme, l’ordre, l’autorite, le culte du chef et le corporatisme economique. Le suffrage universel est aboli. La Chambre des Deputes et le Senat ne sont plus reunis. Les syndicats sont dissous, la franc-maconnerie interdite, les Communistes sont poursuivis (proces de Riom en 1941) et la greve est interdite. Les jeunes sont appeles a s’engager dans des organisations comme les « chantiers de jeunesse ». La Legion Francaise des combattants est creee le 29 aout 1940.

Des mesures sont prises contre l’avortement et le divorce. On exalte les familles nombreuses, on ferme les ecoles normales et les medias sont controles. I. Acteur de la repression et dispositions prise a) Acteur de la repression et moyen repressifs Effectivement il y a bien deux principaux acteurs de la repression de la resistance, tout d’abord les Allemand, occupant une partie de la France, et le regime de Vichy. Tous deux ont des objectifs complementaires, la securite des troupes et le maintiens de l’ordre pour les occupants, politique d’exclusion et souverainete policiere pour Vichy.

Chacun a differents moyens repressifs et menent une lutte contre les resistants. Il ne faut pas oublier la participation apres novembre 1942 de l’Ovra, la politique fasciste, en zone d’occupation italienne. Du cote des Allemands, outre l’Abwehr, police de renseignement de la Wehrmacht, les unites militaires et la police sont associees. En zone occupee, les troupes d’occupation, comme les Feldgendarme, gardent les prisons et procedent aux executions. Il y a aussi troupes d’operations, utilisees contre les maquis et dont le nombre atteint 1,5 millions d’hommes en juin 1944.

La repression policiere est menee par la Sipo-SD, celle-ci est souvent confondue avec l’une de ses composantes, la Gestapo, elle-meme controlee par la SS. Dans le cadre de la collaboration, les occupants laissent une assez grande autonomie a Vichy. La police francais est reorganisee et des services sont creees : Service de police anticommuniste, Brigade speciales Renseignements generaux, Groupes mobiles de reserve, sans oublier la Milice creee en janvier 1943 et directement rattache au chef du gouvernement Pierre Laval.

Nous vous presenterons donc dans cette partie, leurs motivations, mais aussi a quel organismes et organisations ils ont recourt dans le detail. 1. Les Allemands : L’objectif premier de l’occupant et d’assurer la securite des troupes ainsi que le maintient de l’ordre. Ils y a donc deux formes d’action particulierement ciblees par la repression, le renseignement et la lutte armee, qui sont d’ailleurs reprimes tres tot. Otto von Stulpnagel Source : http://fr. wikipedia. org/wiki/Otto_von_St%C3%BClpnagel Nous avons tous d’abord le MBF (Militarbefehlshaber in Frankreich) est un commandement militaire allemand installe a Paris.

Il est Dirige par Otto von Stulpnagel puis par Car von Stulpnagel, il detient le pouvoir executif en zone occupe. Le MBF a des objectifs bien precis qui sont la securite des troupes et le maintient de l’ordre  ainsi qu’une surveillance administrative de Vichy. Il s’occupe de facilite l’exploitation economique de la France a leur profil. Ils ont aussi recourt a d’autres services tel que : * La police militaire : la Feldgendarmerie (FD). Ce service du MBF est charge du respect de la discipline militaire et du maintien de l’ordre. Il est present sur le terrain. Les Feldgendarme surveillent autant les troupes llemandes que la population francaise. Elle veille a l’application des ordonnances militaires allemandes et verifie l’implication de la police francaise dans les missions de maintien de l’ordre, souvent menees en commun. Elle n’a pas de nombreux hommes mais effectuent de nombreuses taches, tel que garder les prisons et proceder aux executions, mais intervient aussi dans les enquetes, les controle d’identite ou bien la surveillance des convois. Enfin elle mene des investigations pour les tribunaux militaires en particulier. * La police secrete de l’armee : la Geheime Feldpolizei (GFP).

Celui-ci enquete sur les attentats et les groupe de resistance. Il est aussi charge de maintenir la discipline des troupes et de lutter contre les activites anti-allemandes, d’enqueter et d’arreter leurs auteurs. Ce service est absorbe apres juin 1942 par la Sipo-SD. * Les forces armees : La Wehrmacht. Armee allemande placee sous l’autorite de l’OKW. Pendant quelques annees, la Wehrmacht a ete l’armee dotee de la technologie militaire la plus avancee au monde. Elle comprend trois elements, la Heer (« Armee de terre »), la Kriegsmarine (« Marine »), la Luftwaffe (« Armee de l’air »).

L’Abwehr est un service de renseignement de la Wehrmacht, sous l’autorite du MBF. Ses agents agissent dans la clandestinite. Ce grand service de renseignements de l’armee est compose de trois sections couvrant l’espionnage, le sabotage et la propagande ainsi que le contre-espionnage. Elle essai de deviner les intentions des Alliees, et demantele les reseaux de renseignement en infiltrant des mouvements de resistance. L’Abwehr ne procedant pas elle-meme aux arrestations transmet les renseignements a la GPF qui se charge de leur exploitation.

Ce service de contre espionnage est donc celui qui permet la plus part des arrestations en zone occupees. * RSHA (Reichssicherheitshauthampt) : Amende Provenant du RSHA signer par Reinhard Heydrich lui-meme. Source: http://www. usmbooks. com/heydrich_RSHA. html C’est l’office central de securite du Reich. Il est dirige par Heydrich puis par Kaltenbrunner. La Sipo-SD et donc la Gestapo dependent du RSHA. En France, les services du RSHA sont diriges, a partir de 1942, par Helmut Knochen, lui-meme dirige par un chef superieur, le SS Karl Oberg. Ce sont eux qui prennent l’essentiel des decisions sur la repression.

Leur objectif est different de celui du MBF, ils ont un programme politique visant les « ennemis du Reich » c’est-a-dire les communistes, les juifs ainsi que les francs-macons. La Sipo-SD (Sicherheitspolizei und Sicherheitsdienst) etait responsable des affaires de police, elle prenait dont en charge les executions des prisonniers, des suspects et des civils. Mais s’occuper aussi de l’exercice de d’autres represailles comme la destruction des maisons. Ainsi, un membre de la Sipo/SD accompagnait toujours chaque compagnie ou meme chaque section de la Wehrmacht pendant les operations.

C’etait lui qui exercait les responsabilites concernant toute forme de represailles. Elle depend du RSHA et comprend plusieurs parties : * La Sipo comprenant la Gestapo et la Kripo : La Gestapo (Geheime Staatspolizei), est la police secrete d’Etat creee par Goering en 1933. C’est une composante de l’appareil policier et repressif allemand. Elle est a l’origine de l’arrestation et de la deportation de la plupart des resistants francais. La Kripo (Kriminalpolizei) est la police criminelle d’etat. * Le SD : Service de la securite. Les troupes de securite et de maintien de l’ordre s’elevent a 100000 hommes fin 1941, puis a 200000 en 1943.

A ce chiffre, il faut ajouter les troupes d’operation en 1942-1943 soit 400000 hommes, effectifs montant a 1 million debut 1944. 1. Vichy : Les objectifs de Vichy sont differents de ceux des Allemands. Il est important pour eux de maintenir l’ordre mais aussi de reprimer tous ceux qui tienne a la IIIeme Republique et les supposes responsables de la defaite. Ils veulent ensuite realiser le programme de « Revolution Nationale ». Ils tiennent a affirmer leur souverainete et enfin ils s’occupent de faciliter la tache de l’occupant. Ce sont les cinq principaux objectifs de ce regime.

Voici donc les different organismes et organisations de ce regime. Il ne faut oublier que Vichy n’a presque plus d’armee puisqu’elle est reduite a 100 000 hommes. Le personnel charge de gerer la repression doit un serment personnel prete au marechal Petain. Il y a des Polices d’occasion : Pierre Pucheu, ministre de l’Interieur met en place trois polices specialisees : * Le SPAC (service de police anti-communiste) : C’est une sorte de police parallele a la police nationale, chargee specifiquement de la surveillance et de la traque des communistes. * La PQJ (Police aux questions juives) :

Elle est divisee en deux sections correspondant aux deux zones nord et sud. Elle a est chargee de faire respecter les dispositions du deuxieme Statut des Juifs, instaure par la loi du 2 juin 1941, ainsi que de renseigner les autres polices sur les activites des Juifs. * La SSS (Le service des societes secretes) : Police antimaconnique. Il y a ensuite la Police national comprenant les GMR : Groupe mobile de reserve. Pierre Laval passe en revue des GMR Source :http://www. crdp. ac-creteil. fr/cmsj/index. php/component/ressources/? task=view&id=36

Ils sont institues en zone sud a partir de 1941 puis en zone nord a l’automne 1942. Ils ont different role au cour du temps, ils sont tout d’abord affecte a la garde de batiment officiels et de camps d’internement. Plus tard, a partir de 1943, ils s’occupent des operations de repression, qui sont tres brutal, et de plus en plus. Ils participent a des rafles et aux actions contre les maquis. Enfin a partir de 1944, avec les gendarmes ils prononcent de nombreuses condamnation a mort de resistant. La prefecture de police de Paris (PP) comprend elle les brigades speciales (BS).

Elles ont pour role d’observer l’ensemble des mouvements politiques, mais s’attarde sur la surveillance du Parti communiste. Deux brigades speciales sont mises en place, la BS1 qui s’occupent de la repression anticommuniste et la BS2, qui s’occupe de la repression anti-terroriste. la BS1 travaille avec la police allemande pour reperer et interpeller les auteurs des attentats et leurs supposes complices. La BS2 coopere avec la police allemande. Tout deux n’hesitant pas a recourir a la denonciation et a la violence la plus extreme pour obtenir des renseignements.

C’est un souvenir tres noir qu’est garde des BS. La gendarmerie effectue une surveillance quotidienne, s’occupe du maintient de l’ordre public  et veille a l’application des lois d’exclusion. Source : http://www. crdp. accreteil. fr/cmsj/index. php/component/ressources/? task=view&id=29 La Milice est creee en le 30 janvier 1943, sous la demande du marechal Petain. Elle est placee sous l’autorite directe du chef du gouvernement Pierre Laval, et dirigee par Joseph Darnand. Celle-ci a deux priorites, la propagande et le maintient de l’ordre. Elle possede les derniers moyens militaires de Vichy.

A partir de janvier 1944, la Milice prend possession de l’Etat francais, son chef devient secretaire general au Maintien de l’ordre. La milice intervient dans les deux zones. Elle est composee d’une Franc-garde pour les forces reelles et d’une avant-garde pour les filles de 14-18 ans. Elle traque les juifs, les resistants, les communistes et les maquisards. Elle participe notamment aux operations contre le maquis des Glieres en mars 1944. En comptant la gendarmerie, les GMR et la police, on atteint 120000 hommes. Chiffre auquel il faut rajouter les 30000 adherents de la Milice (dont 7000 dans la Franc-Garde). ) Source : http://www. crdp. accreteil. fr/cmsj/index. php/component/ressources/? task=view&id=31 Arrestations et circonstance : Ceci est un circulaire de recherche de resistants diffusee par la direction generale de la Police nationale. Elles sont destinees a faciliter l’identification des personnes recherchees. Des consignes sont donnees en cas d’arrestation. C’est un lisant des Extraits du carnet de Marcel Debarge que nous pouvons nous rendre compte des difficultes que les resistants rencontrent. Effectivement ce sont de veritable chasse a l’homme qui s’organisent autours des resistants.

La police secrete est partout. Mais les resistants sont preparer a ce que cela arrivent. La Gestapo perquisitionne des maisons entieres. La police recoit des ordres tels que « tirer sur Marcel Debarge sans sommation ». On constate que lorsqu’il se fait arreter par deux sentinelles allemandes, ils le menace avec leurs fusils puis il subit ensuite un interrogatoire, et la Marcel Debarge a une reelle peur, il se pose pleins de questions, savoir est ce qu’il va mourir … Ils ne connaissent jamais le sort qui les attendent. La police n’abandonne jamais avant d’avoir trouve leur homme.

Mais cet homme la, pourrai partir avec l’aide de son parti, seulement sa vie, ses connaissance sont la ou il est et il prefere rester avec le danger. Il faut savoir que jusqu’au printemps 1941, les arrestations n’etais pas tant redouter, effectivement nous nous trouvions encore dans le debut de la resistance, et les arrestations avaient surtout lieu dans le but du maintient de l’ordre. Les personnes arreter ressortait tres rapidement, de quelques heures a quelques jours de detentions. En revanche les inquietudes commencent a grandir quand les premiers groupes de resistance se forment.

Les detentions deviennent de plus en plus longues et les liberations de plus en plus rares. Les executions commencent aussi, pres d’une centaine d’executes jusqu’a l’ete 1941. La situation devient vraiment critique apres le declenchement de la lutte armee par la resistance communiste suite a l’attaque Allemande contre l’Union sovietique. Les consequences des arrestations deviennent dramatique, tous ceux qui etais detenus avant l’ete 1941 sont considerer comme des otages, les condamnations sont beaucoup plus lourde puisqu’elle se resulte le plus souvent par des executions, les detenus subissent aussi un interrogatoire douloureux.

Les arrestations se font pour plusieurs raisons variees. Le premier facteur d’arrestation est l’imprudence des resistants car les regles de securite sont tres dur a respecte au cour du temps, il ne faut pas trop attendre un rendez-vous, ne pas conserver de documents compromettants sur soi, ne pas faire confiance trop vite a un contact, changer de domicile frequemment, eviter de faire le meme trajet deux fois de la meme maniere et au meme moment de la journee, verifier que l’on est pas suivi, limiter les contacts avec ses proches ou ses relations …

Les policiers sont tres present et quadrillage la population, elle effectue regulierement des controles et des surveillances au travers desquels il est difficile de passer. Certains resistants se font arreter a cause d’un simple controle d’identite. Malgre que se soit plus rares, des fois c’est la trahison qui est a l’origine des arrestations. Effectivement certains resistants craquent aux interrogatoires et fournissent a la police des adresses de resistants ou meme des planques.

L’arrestation peut etre tres dure a vivre, effectivement c’est une rupture avec le reste de la vie. Une separation avec la famille, ou les amis. Ils vivent dans la crainte de ne plus jamais revoir leurs proches. C’est aussi une coupure avec les autres membres du groupe de resistance. Certains tentent de s’echapper mais avec la difficulte que ca represente, souvent une fois arrete, il ne ressorte plus. L’arrestation represente aussi un echec personnel pour les resistants.

Mais il ne faut pas oublier que devoir rester dans l’ombre est usant pour les resistants, physiquement et psychologiquement. Les organismes qui ressortent le plus lors de temoignages de prisonniers sont les brigades speciale, les gendarme de la Feldgendarmerie ou de l’Abwehr, et pour les Allemand, la Gestapo. Si l’arrestation est redoutee, c’est la torture qui les effraie. Celle-ci devient frequente voir systematique a partir de 1942. Si ils etais dissimule au debut, a partir de 1944, les cadavre mutiles sont exposer aux public afin de renforcer le climat de terreur.

La torture est pratiquee dans n’importe quel lieu et par n’importe quel moyen. Alors elle peut etre variee entre les interrogatoires brutale sou bien un dechainement de violence, elle n’avait pas de limite de temps, ca pouvait durer des jours comme des semaines. L’efficacite etais la seule recommandation, aucune limite a la torture n’etais fixer il fallait simplement eviter de tuer ceux qui pouvait etre important. La torture a pour but de faire parler les resistants mais aussi de briser la capacite de resistance.

Ils n’hesitent pas a menacer la famille du detenu lorsqu’il est identifie, les menaces peuvent etre mises a execution. Les methodes consiste aussi a faire perdre tous ces reperes au resistants, aucuns contact avec d’autres personnes, isole entre chaque seances de torture … Au contraire d’autres etais exposer pour que ses camarades le voit et faire disparaitre tout espoir aux autres. Ils souhaitent degrader et humilier la personne au point de lui faire perdre sa dignite et leur respect d’elle-meme.

Les resistants sont responsables de leur sort et de leurs souffrances personnel ou inflige a des proches selon les tortionnaires. Le probleme de la torture est qu’elle ne permet pas d’obtenir des renseignements fiables, et la plus part du temps les detenus donnent des informations qu’ils savent connu des tortionnaire connaissent deja ou sans consequences. La resistance a la torture est differentes selon chacun, certain craque juste sous la menace de coup, d’autre apres enormement de seance a etre torturer, ils y en a aussi qui prefere ce suicider.

C’est pour cela que le risque de parler est possible alors les autre membres du groupe de resistance coupent tout liens et effacent se qui les relient aux groupe pour se proteger au cas ou le camarade aurai ete retourne par la police. Les circonstances de leur liberation sont verifiees. Si quelqu’un a trahit et que le groupe de resistance s’en apercoit et peut etre execute. Malgre tous, ceux qui ont connu l’experience terrible de la resistance en veulent rarement a leurs camarades d’avoir parler. II- L’evolution de la resistance face a la repression a)Les differentes etapes de la repression de 1940 a 1945

La seconde guerre mondiale a debute officiellement le 3 septembre 1939 avec deux camps: les allies ( la France et le Royaume-Unis puis l’URSS et les Etats-Unis) et l’Axe (Allemagne, Italie, Japon). De septembre 1939 a mai 1942, c’est la drole de guerre, les Francais attendent derriere la ligne maginot, tandis que l’Allemagne mene une « guerre eclair ». Le 22 juin 1940, la France, « ecrasee » par les Allemands, est contrainte de signe un armistice. Apres la signature entre un representant du regime de Vichy et d’un representant du III Reich, la France est divisee en deux : la zone occupee et la zone libre.

Ces deux zones sont separes par une ligne de demarcation. La zone libre dit la France libre se trouve au sud avec comme capitale Vichy et le gouvernement du marechal Petain et au nord, c’est la France occupee dirigee par la MBF. La region Alsace Moselle est annexee, leurs habitants sont expulses en zone libre et la Moselle se rattache a district de Gau Westmark et l’Alsace lui au district de Gau Baden-Elsa?. Les regions du nord et nord-est sont declarees zone reservee ou zone interdite, le Nord Pas-de-Calais est rattache au commandement militaire de la Belgique (MBB). Ces zones sont sous le commandement militaire allemand.

A partir de 1941, les zones cotieres sont interdites et fin 1942 le sud est de la France est sous occupation italienne. Carte d’une France morcele apres l’armistice de 1940 source:http://lauhic. perso. neuf. fr/seconde_guerre_mondiale. html Apres l’entrevue de Montoire en octobre 1940, le marechal Petain collabore avec l’Allemagne. Cette collaboration a des repercutions politiques (textes de lois controles par le Reich), mais aussi economiques et militaires (les autorites francaises participe desormais a l’arrestation des juifs, et lutte contre les resistants). Entrevue entre Hitler et Petain a Montoire ource:http://a34. idata. over-blog. com/1/16/03/76/2nde-GM/entrevue_de_montoire. jpg Avis de recherche avec recompenses contre Jean-Edouard-Gaston WOUSSEN et Alberic VOLKAERT source:http://www. culture. gouv. fr/Wave/image/archim/0005/dafanch98_numl000107_2. jpg La resistance en elle-meme debute par des actes isoles des l’ete 1940, apres l’appel du general de Gaulle le 18 juin de cette meme annee. Le 10 juillet 1940, l’Assemblee nationale donne les pleins pouvoirs a Petain. Son regime plus communement appele le regime de Vichy supprime les libertes et multiplie les violations des droits de l’Homme.  La republique Francaise » n’existe plus et est remplace par « L’Etat Francais ». Pendant la premiere annee d’occupation, les Allemands ne se considerent pas encore menace par la resistance (pas de reseaux, actes isoles), la repression est encore faible. Contrairement a la propagande qui elle est tres presente pour faire oublier les premieres avis parus contre les resistants ou les personnes ne respectant pas les nouvelles lois. Puis peu a peu des reseaux de resistance se construisent, des journaux clandestins et des tracts sont publies secretement.

La BBC devient une radio frequemment ecoute par les resistants, des langages codes sont regulierement transmis, les radios (ainsi que la presse) francaises sont quant a elle controles. Les acteurs de la repression (les Occupants et le regime de Vichy) execute tous individus tentant de s’opposer au regime. Des avis de recherche sont lances pour retrouver des resistants : c’est le debut d’une longue repression. La resistance a pour but d’obtenir des renseignements sur l’ennemi, organiser des operations de sabotages contre l’Allemagne nazis ou le regime de Vichy.

Les resistants ont souvent de complices dans des administrations (par exemple pour la fabrication de faux-papiers). Mais il faut rester tres vigilant, car si leurs projets ou actions sont decouvertes il risque d’etre emprisonnes ou d’etre executes, il faut se mefier des occupants et du regime de Vichy mais egalement des personnes qui denoncent contre de l’argent, ce qui est malheureusement frequent. L’Etat Francais aides des Allemands mets en place des forces speciales pour combattre la resistance. Il y a la milice mais egalement la MBF (Le militarbefehlshaber in Frankreich), la MBB (Messerschmitt-Bolkow-Blohm).

La repression se radicalise alors a partir de l’ete 1941, pour principale cause :l’attaque contre l’Union sovietique. Avis sur la possibilite de condamnation des proches et familles des resistants source:http://www. culture. gouv. fr/Wave/image/archim/0005/dafanch98_numl000046_2. jpg Les mots utilises par ces forces pour qualifier les resistants sont forts comme terroristes, complots, malfaiteurs, attentats, crimes ect .. Les occupants et le regime de Vichy pour faire peur mettent en scene de grands proces de resistants qui sont tres mediatises par l’Etat Francais.

La politique de collaboration est renforcee par le gouvernement de Darlan puis de Laval avec le soutien de Petain. Les peines a partir de cette radicalisation sont de plus en plus lourdes, en tout jusqu’au printemps 1942, 500 condammations sont prononcees et les ? sont executes. Les resistants s’attaquent maintenant aux officiers allemands. La collaboration policiere s’accentue et est officialise par la signature des accords Oberg-Bousquet en aout 1942. Le 28 septembre de cette meme annee la MBF d’Otto Von Stulpnagel publie un « code d’otages ».

Mais celui-ci est remplace par son cousin en janvier 1942, et pour raison, les executions de masses qui ont lieu a Nantes, a Chateaubriand, ou encore a Paris sont crtiquees et Otto von Stupnagel veut les reduire, ce qui n’est pas du gout des autorites allemandes. Les executions sont malgre tous remplaces par les deportations. Le decret du marechal Keitel permet en effet de deporter les otages dans le Reich, sans leur dire une indication de lieu. La deportation se finit dans des camps d’exterminations pour les juifs, ceux qui les protegent et les resistants.

La SS profite du durcissement de la repression pour annoncer la mise en oeuvre de la « solution finale » (deportation des juifs, camps d’extermination). Elle prend egalement le controle de la police allemande en France en juin 1942. Harl Oberg, le chef superieur de la SS et de la police (HSSPF) conclut un accord avec Rene Bousquet, secretaire generale a la Police de l’Etat Francais, la collaboration s’accentue et la HSSPF relance la politique d’otage. Le 21 septembre 1942, la plus importante execution de l’Occupation, 116 otages ont ete tues.

Le HSSPF finit par faire le meme constat que le MBP, les executions d’otages sont denonces. En octobre la politique d’otages est abandonnee mais, 400 condamnes a mort par les tribunaux militaires sont encore executes entre l’ete et l’automne 1942. En septembre 1942, les Francais commencent a travailler en Allemagne : la complicite entre les Allemands et le regime de Vichy est forte. L’occupant menace desormais les proches et familles des resistants. .Jusqu’a l’automne 1942, la deportation concerne les condamnes par les tribunaux militaires a des peines d’enfermement, purges dans les prisons du Reich.

A partir de 1942, la deportation a pour destination les camps de concentration. La sipo-SD (Sicherheitspolizei qui regroupe la gestapo et la kripo) parvient a prendre le controle total de la repression policiere. Elle denonce la detention arbitraire en camp de concentration et de deportations des resistants qui sont sous controle. De janvier a juin et de septembre a decembre 1942, 10 grands convois emportent plus de 10 000 deportes vers des camps de concentration. En octobre 1943, la politique des otages est ponctuellement relancee apres l’attentat contre Julius Ritter, organisateur du STD en France.

En fevrier 1944, la proces de « L’Affiche rouge » entraine l’execution de 23 accuses. Affiche de propagande publie dans le contexte du proces de 23 condamnes a mort source:http://d-d. natanson. pagesperso-orange. fr/resistance_juive. htm En 1944, 14 grands convois apportant plus de 45 000 deportes vers les camps de concentration du Reich. Cependant, la resistance s’accentue mais l’Etat sont plus qu’impliques dans les missions de repression entreprises des Allemands. L’Etat Francais se replit aux sorts des occupants. Les derniers iscours du marechal Petain rendent responsables les Francais de l’oppression qui leur est impose, et leur demandent donc de ne pas resister, au meme moment, Les Allies font leurs premiers pas en terre francaise. Dans les dernieres semaines de l’Occupation, les Allemands vident les prisons avec la complicite de Vichy. b) Lutte de la repression par les resistants Face aux forces de repression, les resistants adopte une attitude offensive. Mais il faut etre tres prudent au fur et a mesure que la repression s’accroit, les resistants doivent prendre des mesures de securite.

Dans les reseaux de resistance, plus il y a du monde et plus il y a danger, c’est pour cela que dans un premier temps pour constituer un reseaux, les resistants font appels a des personnes de confiance, il faut etre tres prudent, il peut y avoir des taupes dans ces reseaux. Les contacts au sein des administrations, des imprimeries, des depots d’armes doivent etre limites et le plus discret possible. Les resistants utilisent des pseudonymes pour conserver leurs anonymats, en general les resistants en raison de leurs nombreux contacts preferent en utiliser plusieurs. En cas de doute, ils coupent tous contact avec ceux qui suspectent.

Il y a trois categories qui distinguent les degres d’implications des resistants : les P0 sont des membres occasionnels et qui conservent leur vie d’avant leur engagement, les P1 sont des resistants reguliers mais qui maintiennent une couverture professionnelle et enfin les P2 sont ceux qui dedie leurs vies a la clandestinite. En octobre 1942, Jean Moulin choisit pour commander l’Armee secrete le general Delestraint, il maitrise le fonctionnement des etats-majors militaires mais pas la clandestinite. Jean Moulin, un symbole de la repression source:http://www. seconde-guerre. com/photos/moulin. jpg

Les reseaux de resistance se rassemble dans des hotels, ou chez des proches mais toujours sous couverture et avec une excuse comme dejeuner d’affaires ou repas de famille. Ils vont plutot dans des hotels discrets ou le gerant n’est pas rigoureux ou dans un appartement ou l’on ne donne pas de papier d’identite. Les resistants ne restent pas trop longtemps au meme endroit pour eviter d’etre repere. Dans les villes, il faut faire attention aux concierges ou encore aux gerants de boutiques qui sont vigilants aux allers et venus et dans les campagnes, il faut etre vigilant car tout le monde se connait.

A partir de 1942/1943, l’hebergement se complique car les juifs, les communistes ou les pourchasses cherchent egalement a se cacher. C’est egalement a partir de cette periode que la resistance s’intensifie avec les refractaires du STO (service du travail obligatoire). Les resistants doivent vivre dans la clandestinite, et pour cela il faut des faux papiers. Ils mettent en lieux de naissance, des lieux ou les occupants et l’Etat Francais ne peuvent pas verifier. Les resistants cherchent des personnes sans cartes de rationnement mais pas morts.

Pour etre plus credibles ils multiplient les papiers prouvant leurs (fausses) identites. Et cela peut etre fait, qu’ avec la complicite des membres de mairies, agents de polices… ). Les resistants changent aussi d’apparence quand ils sont impliques dans des reseaux. A la fin de l’annee, Pierre Kahn prend la direction du service de faux-papiers de Liberation-Sud. Le comite d’action contre la repression (CAD) propose des mallettes pour fabriquer des faux papiers pour les refractaires du STO, ils essayent egalement de detruire les fichiers du STO.

Les resistants doivent faire preuve de mefiance tout au long de cette guerre et de la repression. Il faut etre vigilant, bien connaitre le personnage (fausse identite) que l’on joue et se debarrasser de tous objets permettant de faire un lien avec la vraie identite. Les resistants doivent avoir des ressources psychologiques pour faire face a la pression et aux differents types d’interrogatoires plus ou moins violents. Face aux forces de repression, les resistants effectuent des sabotages et des attentats contre les forces qui condamnent, brutalisent, deportent et executent les resistants.

Et contrairement a ce que l’on peut penser, les victimes des resistants sont majoritairement francais. Ils envoient des courriers de menaces, des listes de noms sont publies dans les journaux clandestins. Les resistants effectuent des menaces a la radio et plus la liberation approche, plus elles sont credibles. D’ailleurs a la fin de la guerre, il y a eu des reglements de compte entre les resistants et ceux qui defendent le regime de Vichy et des occupants. Au sein des forces de repression, une propagande en faveur de la resistance est effectuee autant dans les forces francaises que dans celles Allemandes.

Et en 1944, les policiers et gendarmes se rallie au combat de la Liberation ainsi que des deserteurs Allemands ou italiens qui participent a la Resistance Francaise. c) Les instruments et lieux de repression Pour empecher les resistants d’agir, les acteurs de la repression mettent en place des camps d’internements et des prisons pour les y envoyes. Les Francais et Allemands se partagent la gestion des camps d’internements et des prisons en fonction de leurs emplacements (zone occupee, zone interdite.. ) et de leurs politiques. L’Etat Francais utilise les prisons pour enfermes les resistants en attente d’etre juges ou deja juges.

Cependant le regime de Vichy developpe les camps d’internements qui sont des centres de retentions administratives ou des camps de prisonniers de guerre (ou de refugies). Les Allemands quant a eux se servent de la prison pour l’internement des personnes accuses d’avoir portant atteinte a leur gouvernement. Les camps d’internement geres par les Allemands menent des deportations de masse. Mais qu’ils s’agissent des prisons controlees par Vichy ou les Allemands, l’arrestation entraine interrogatoires (parfois violents) et detention.

Le camp d’internement est parfois considere comme un moment de repos pour les uns car en prison c’est l’isolement et un endroit de tortures, d’humiliations pour les autres tandis que la c’est une vie en communaute. Il a ete cree en 1939 par la Republique Francaise pour interner les refugies. Dans ces camps, selon les qualites qu’ils possedent, ils fabriquent des objets. La resistance reprend peu a peu, meme sous la surveillance de gardien, les resistants arrivent a communiquer. Camp d’internement de Montreuil source:http://www. seconde-guerre. com/photos/moulin. jpg

Les camps d’internement sont mis au service de la repression de la resistance. Ces camps servent a faire internes les personnes en attendant leurs executions ou leurs deportations. En prison, les conditions sont extremement difficiles : surplus du nombre de detenus initialement prevus (beaucoup d’arrestations et peines de prison longue), penuries et privations de nourritures, hygiene deplorable, humiliations, violences, isolements, restrictions. Malgre cela, la resistance continue, des messages sont passes entre les detenus (chuchotements, messages codes, papiers) et les resistants continuent a s’opposer au regime de Vichy et aux Allemands.

Les prisonniers sont solidaires entre eux. Quant aux familles, elles essaient de fournir une aide morale et materielle depuis l’exterieur grace notamment aux reseaux de resistances. En 1939, il y a plus de 18 000 detenus en France et pendant la guerre, ce nombre augmente considerablement, et la principale cause c’est la repression de la resistance, en effet en 1941, le nombre de detenus double, en 1942, il est de 50 000 et avant la liberation il est de 59 000. Quand les detenus quitte les prisons, c’est en general pour etre executees ou deportes.

Les executions sont effectues dans un delai assez rapide, ils ont juste le temps d’ecrire une derniere lettre a leurs proches; pour les deportes ceux qui vont vers les prisons du Reich ont l’espoir de revenir un jour tandis que ceux qui partent pour les camps de concentration, sont amenes dans des endroits inconnus, certains detenus deportes jettent des mots pour leurs proches du train. Lettre d’un detenu condamne a execution a sa famille source:http://www. ajpn. org/juste-1592. html Parcours d’un resistant Maurice Letonturier est ne le 29 avril 1923 a Saint Michel de Plelan.

Eleve-maitre au Lycee Anatole Le Braz a Saint-Brieuc. Il entre dans un groupe de resistance au Lycee a partir de la fin 1942, avec un camarade de Lycee : Yves Harnois. De decembre 1942 jusqu’a son arrestation, il distribue des tracts et colle de affichettes ( aux slogans : « A bas Petain », « Vive de Gaulle », « Aidez la resistance », « Vive la resistance ») dans le but de faire connaitre la resistance et denoncer l’occupant. Un soir, peu avant le couvre-feu, alors qu’il collait des affichettes pres de la poste de Saint-Brieuc, il est reconnu par deux collaborateurs francais.

Quelques jours plus tard, un de ces deux hommes, un photographe briochin le denonce, ce qui entraine son arrestation. Il est incarcere a la prison de Guingamp puis a celles de Saint-Brieuc et Saint-Helier a Rennes. Il est juge le 15 juillet 1943 par un tribunal special de la Cour d’Appel du Parlement de Bretagne a Rennes. Apres une parodie de jugement, il est condamne a un an de prison et 1200 francs d’amende. Incarcere pendant huit mois dans la prison de Redon, il est transfere a Blois, puis, alors que l’annee de prison s’achevait, livre avec Yves Harnois et un fort groupe de resistants aux Allemands qui l’emmenent a Compiegne.

Le 27 avril 1944, il est integre a un convoi (Convoi dit des « Tatoues ») et deporte au camp d’extermination d’Auchwitz ou il arrive apres quatre jours et nuits de voyage, dans des conditions qui depassent l’entendement. Apres tatouage de l’avant bras gauche (matricule 185939), il est transfere au camp de Buchenwald, ou il recoit un nouveau matricule (52621). Le 11 avril 1945, devant l’avancee des troupes alliees, une partie des SS s’enfuit. L’organisation clandestine de la resistance prend alors le controle du camp.

Apres la Liberation, il reprend ses etudes et devient instituteur a Pledran. III / Le role de la Resistance dans la liberation du territoir a)Les derniers mois de la repression de la resistance. Les derniers mois sont les plus durs. Les progres de la Resistance, le debarquement, l’insurrection du Vercors provoquent une repression aveugle. Les executions d’otages, les tortures et les assassinats se multiplient et frappent indistinctement Juifs et resistants, communistes et chretiens, patriotes et simples passants.

Des trois quarts des Juifs de l’Europe occupee, soit les deux tiers de la population juive europeenne totale et environ 40 % des Juifs du monde, pendant la Seconde Guerre mondiale ; ce qui represente entre cinq et six millions de victimes selon les estimations des historiens. Le 14 avril 1944 la Gestapo recoit l’ordre du BdS Knochen et du Hauptsturmfuhrer Brunner d’organiser des raids et d’arreter tous les Juifs de nationalite francaise, sans en avertir les autorites francaises. Un systeme de primes pour les Francais qui reveleraient les cachettes des Juifs est institue.

Cette date marque le debut de la phase finale de la deportation des Juifs de France. A cette epoque, des dizaines de milliers de Juifs se cachent dans Paris, et plus de 30. 000 vivent au grand jour dans la Capitale, secourus par l’UGIF. Quelques 6. 000 juifs sont pris lors de cette derniere phase, dont 300 enfants, debusquee par Brunner lui-meme le 21 juillet 1944. En aout 1944, les deux derniers convois de deportes quittent la France : l’un de Lyon le 11 aout vers Auschwitz avec 1. 00 Juifs dont seuls 152 reviendront, le second de Drancy vers Buchenwald le 17 aout, soit une semaine avant la liberation de Paris, avec 51 deportes dont 35 survivront. Photo prise a la liberation du camp de concentration de Buchenwald ( doc : F . Guerin ) Source : http://ardennetiensferme. over-blog. com/article-17471672. html La majeure parties des territoires francais n’a ete liberee que progressivement, au rythme de l’avancee alliee, entre le 6 juin et le 12 septembre 1944. Les forces de resistance ont accompagne chaque phase de la Liberation.

La liberation progressive du territoire s’accompagne de batailles acharnees : bataille de Normandie, percee d’Avranches, bataille des Ardennes, maquis de Saint Marcel (Morbihan), resistance du maquis des Glieres et de celui du Vercors, etc. Les troupes allemandes se livrent a des massacres de represailles sur les populations civiles. Avant la Liberation des executions et des assassinats ont egalement lieu dans cette tourmente de l’annee 1944, de liberation du territoire national, qui met en cause tant les occupants que la Milice.

Cette affiche s’intitule «  Liberation », une femme, Marianne, vetue du drapeau tricolore souleve la pierre tombale qu’elle tient a bout de bras. Derriere elle des personnes tendent leurs bras vers le ciel. Celle met aussi largement l’accent sur les souffrances subies pendant les annees d’occupation, dessinee par Philippe Grach en 1944 et editee par le GPRF. b) Jugement de la repression * La denonciation, la poursuite et le jugement des responsables de la repression. Apres la mise en ? vre de la repression les resistants s’interroge sur le sort des occupants et des collaborateurs apres la victoire esperee. Par l’ordonnance du 14 octobre 1944, Gouvernement provisoire de la republique francaise (GPRF) cree le Service de recherche des crimes de guerre ennemis (SRCGE) au sein du ministere de la Justice. Pour enqueter identifier les auteurs de ces crimes et les transmettre a la justice militaire. Au total, de 1944 a 1949, le SRCGE enregistre plus de 20 000 crimes de guerre allemands, la plupart commis par des individus qui ont fui la France ou ne sont pas identifies avec precision.

Cependant, selon les statistiques de la justice militaire, chargee de l’organisation des proces, 2 345 individus sont finalement condamnees pour crimes de guerre, dont 1 314 par contumace , accuse d’un crime . Pres d’une cinquantaine sont executees entre 1944 et 1951. Tous les condamnes a mort executes sont des militaires de la Wehrmacht ou de la Waffen-SS, simples soldats ou peu grades, accuses de crimes contre des resistants. Aucun n’est un responsable important, a l’exception de Robert Wagner, Gauleiter, de l’Alsace de 1940 a 1944, condamne a mort par le tribunal de Strasbourg en avril 1946 et execute quelques mois plus tard.

Chef de l’administration civile en Alsace, Robert Wagner, condamne a mort en raison des crimes qu’il avait commis en Alsace. Cette volonte de connaitre et montrer ce qu’a ete l’occupation allemande de la France se retrouve dans la creation par le GPRF du Service d’information des crimes de guerre qui organise des juin 1945 l’exposition Crimes hitleriens, presentee au Grand Palais a Paris. Le 20 octobre 1944, quelques jours apres le SRCGE, le GPRF met en place la Commission d’histoire de l’Occupation et de la Liberation de la France (CHOLF) qui doit rassembler les documents et constituer des archives pour faire l’histoire de ’Occupation et de la Liberation. Le 6 juin 1945, est cree un Comite d’histoire de la guerre (CHG) place aupres de la presidence du GPRF. En decembre 1951, le CHG et la CHOLF fusionnent au sein du Comite d’histoire de la Deuxieme Guerre mondiale (CH2GM). En octobre 1950, parait le premier numero de la Revue d’histoire de la Deuxieme Guerre mondiale. La premiere tache de ces comites est la collecte de temoignages, immediatement entreprise malgre l’inexperience des enqueteurs recrutes dans tous les departements et les tensions apparues entre les resistants dans l’immediat apres-guerre.

Le fonctionnement parallele de l’epuration interne contre les collaborateurs et des procedures pour crimes de guerre contre l’ennemi a joue un role important, notamment dans deux domaines particuliers. […] La question de l’epuration a pese sur la composition des tribunaux militaires declares competents pour juger les accuses : seuls les militaires ayant appartenu aux Forces francaises de l’interieur (FFI) ou a une autre organisation de resistance peuvent, selon l’ordonnance du 28 aout 1944, entrer en qualite de juges militaires dans les tribunaux appeles a connaitre des crimes de guerre. La repression des atrocites allemandes sera l’? uvre des hommes qui ont neglige toutes les menaces et surmonte tous les dangers pour se dresser contre le joug de l’Allemagne » a ete dit dans le Bulletin hebdomadaire d’informations judiciaires, en mai 1945. [ … ] Extraits de Claudia Moisel, « Les proces pour crimes de guerre allemands en France apres la Seconde Guerre mondiale », Article paru dans le dossier « Usages politiques du droit et de la justice », Bulletin de l’IHTP, n° 80, 2002. * L’aide aux victimes de la repression apres la liberation

Dans les mois qui suivent le Liberation, elles font pression sur la Commission des pensions civiles et militaires et des victimes de guerre et de la repression a l’Assemblee nationale. Les familles de fusilles et de deportes morts ou disparus dans les camps obtiennent ainsi des pensions specifiques. Une attention particuliere est portee sur les enfants : les orphelins sont aides par l’Etat (certains deviennent pupilles de la Nation) et par des structures tres actives, le plus souvent nees durant la guerre (Comite des ? vres sociales de la Resistance ou COSOR ; Association des familles de fusilles ; Union des juifs pour la resistance et l’entraide ou UJRE ; etc. c)Memoires de la repression Pendant toute l’Occupation, un hommage est rendu aux victimes de la repression, soit sur les ondes de Radio Londres ou de Radio Alger, soit dans les tracts et journaux clandestins diffuses par la Resistance interieure, soit dans les publications lachees sur la France par les avions de la Royal Air Force.

A la Liberation, ces hommages peuvent prendre un caractere officiel et s’inscrire dans la pierre, sur le territoire national libere. Un hommage est rendu aux victimes de la repression et des combats de la Liberation, ainsi qu’aux massacres du printemps et de l’ete 1944. Les comites locaux de la Liberation ou les conseils municipaux elus attribuent des noms de victimes de la repression a des rues de leur commune. Monuments aux morts du maquis de Ronquerolles, Source : http://amisisleadam. calva. asso. fr/guerre_mondiale. htm

Des monuments ou des steles sont edifies sur les lieux de detention, de fusillades ou de massacres. C’est toujours les familles et les camarades des victimes qui prennent l’initiative, relayes par les associations qui se constituent des la Liberation pour defendre les interets des anciens resistants. Le souvenir des victimes de la repression n’est plus le motif principal pour la realisation des plaques, des steles et des monuments. Les evenements et les lieux associes a l’action resistante s’imposent, comme les hommages rendus a des resistant(e)s ayant survecu a l’action clandestine.

Ainsi, la publication en 2004 du Memorial de la deportation partie de France par mesure de repression par la Fondation pour la memoire de la Deportation, l’inauguration en 2005 du Centre europeen du resistant deporte sur le site du camp de Natzweiler-Struthof et celle en 2008 du Memorial de l’Internement et de la Deportation-camp de Royallieu a Compiegne rappellent que la deportation a ete pour l’occupant allemand un terrible instrument de repression, dont les premieres victimes furent des resistants.

En region parisienne, les corps de fusilles du Mont Valerien sont exhumes des tombes provisoires du cimetiere d’Ivry-sur-Seine ou ils ont ete ensevelis afin d’etre inhumes dans les cimentieres des communes qui veulent honorer leur memoire. De simples plaques ou de simples steles sont apposees l’emplacement de l’execution ou de la decouverte du ou des corps. Exemple de stele d’un Resistant Fusille par les Allemands nomme Michel COUPRY, Source : http://charmanetoverlord. skyrock. com/2933562219-Resistance-et-Deportation-LES-STELES-COMEMORATIVES. tml Plus rarement, le monument est enrichi d’une statuaire representant le plus souvent soit le resistant en arme ou defiant ses bourreaux, soit le resistant entrave ou touche par les balles de ses executeurs. La Liberte ou Marianne se liberant de ses chaines peut aussi resumer le sens que ses initiateurs ont voulu donner au monument. Afin de rendre le plus visible possible l’hommage rendu aux victimes de la repression, certaines associations poussent a la realisation de grands lieux de memoire regionaux ou nationaux :

Monument aux martyrs de Chateaubriant en 1951 ; Memorial de la France combattante en 1960 ; Memorial aux martyrs et heros de la Deportation au Struthof en 1960 ; Memorial des Martyrs de la Deportation en 1962 ; Monument national de la Resistance du maquis des Glieres en 1973 ; Memorial de la Resistance en Vercors en 1994. Monument aux martyrs de Monument national de la Resistance Chateaubriant du maquis des Gliere en 1951 en 1973 La litterature aussi comme le recit illustre, Bandes dessinees … fait une large place a la representation de la Resistance, utilisee souvent comme un cadre a es aventures heroiques sur le modele du feuilleton a rebondissement ou des peripeties de Western. La collection de fascicules «  Jeunesse heroique» publiee de 1944 par les editions France d’abords, liees aux FTP et qui la reprisions et les actions les plus eclatantes des jeunes heros de la Resistance. Un des recit publies sous la collection Jeunesse Heroique, 30 Hommes doivent MOIRIR , Source : brochure-pedagogique 2011 Conclusion : Le bilan de cette repression est tres difficile a etablir.

Ce sont 89 000 personnes qui ont ete deporte a titre politique, dont 45000 resistants francais, faisant partie du MBF et du MBB, au totale 65 000 resistants. Entre 18 000 et 20 000 personnes sont decedes lors des deportations. Le nombre de fusillees est encore plus difficile a determiner. On comptera environ 75 000 fusilles du parti communiste (nous preciseront que se chiffre est tres approximatif). On estimera 3 000 fusilles, sur condamnation de tribunaux allemands, autour de 200 condamnes par les tribunaux de Vichy.

A cela s’ajoute environ 12 000 morts, certains resistants sous la torture ou au combat, mais aussi des civils lors d’Operations de represailles. Enfin 12 000 a 15 000 victimes de torture, d’execution . Le bilan est donc tres lourd et tres important. Pour la France, le montant de la reconstruction s’eleve a 4 milliards 900 millions de francs. 300 000 batiments d’habitation sont entierement detruits en France[]. Sont notamment detruites, en totalite ou en partie, les villes de Brest, Caen, Le Havre, Lorient , Saint-Nazaire, Cherbourg, Evreux ou encore Saint-Malo .

Pour se qui est du bilan psychologique, les familles des victimes ont enormement de difficultes a reconstruire un niveau de vie stable. Les civils sont toujours sous le choc de cette guerre meurtriere. Grace aux resistants et aux soldats de la France libre, incarnee par de Gaulle, la France a pu etre consideree comme l’un des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale. On peut donc estimer tous ses soldats, civils, jeunes hommes, et resistants comme etant des heros. Ils ont su rester fort devant la torture, la deportation, les executions de leurs collaborateurs.

Ils ont tout donne pour resister, tout en quittant leur vie, leur famille, femme, enfants. En ne sachant s’ils les reverraient un jour ou l’autre. Sitographie/ Bibliographie: http://lauhic. perso. neuf. fr/seconde_guerre_mondiale. html http://www. seconde-guerre. com/photos/moulin. jpg http://www. culture. gouv. fr/Wave/image/archim/0005/dafanch98_numl000107_2. jpg http://a34. idata. over-blog. com/1/16/03/76/2nde-GM/entrevue_de_montoire. jpg http://d-d. natanson. pagesperso-orange. fr/resistance_juive. htm http://www. musee-resistance. com/ http://www. fmd. asso. r/updir/70/la_repression_de_la_resistance. pdf http://www. fondationresistance. org/documents/cnrd/Doc00148. pdf http://missiontice. ac-besancon. fr/hg/spip/IMG/pdf_conference-cecile-vast. pdf http://www. crdp. ac-creteil. fr/cmsj/ Biographie : Charles de Gaulle, ne le 22 novembre 1890 a Lille et mort le 9 novembre 1970 a Colombey-les-Deux-Eglises en Haute-Marne, est un general et homme d’Etat francais Apres son depart pour Londres en juin 1940, il est le chef de la France libre qui resiste face au Regime de Vichy, a l’occupation allemande et italienne de la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

President du Gouvernement provisoire de la Republique francaise de 1944 a 1946, dernier president du Conseil de 1958 a 1959, il est l’instigateur de la fondation de la Cinquieme Republique, dont il est le premier president de 1959 a 1960. Henri Philippe Benoni Omer Joseph Petain (1856-1951) est un militaire et un homme d’Etat francais, fait Marechal de France en 1918. Ne le 24 avril 1856 a Cauchy-a-la-Tour dans le Pas-de-Calais, il meurt le 23 juillet 1951 a Port-Joinville durant son internement sur l’ile d’Yeu en Vendee, ou il est inhume.

Comme chef militaire, le marechal Petain est generalement considere comme le vainqueur de Verdun. Comme chef de l’Etat, son nom est associe a l’armistice de juin 1940 et au regime de Vichy qui a collabore avec l’Allemagne nazie. Jean Moulin ne a Beziers le 20 juin 1899 et mort dans le train qui le transporte en Allemagne, aux environs de Metz, le 8 juillet 1943 , est un prefet et resistant francais. Il dirigea le Conseil national de la Resistance durant la Seconde Guerre mondiale Souvent considere comme un des principaux heros de la Resistance, un cenotaphe se trouve au Pantheon des grands hommes de la Republique francaise.