La religion dans candide

La religion dans candide

Il se moque encore de Pangloss qui pense que tout est bien alors u’une catastrophe naturelle vient de détruire une ville. p g vien « ext Voltaire se moque de aux fanatiques que I’ mauvais croyants. Voltaire dénonce les font subir à d’autres e qui fait croire en punissant les des hommes t certains sont massacrés mais ils sont vendus comme des marchandises et traités comme des esclaves. En particulier, les femmes n’ont souvent rien à dire et sont privées de liberté. Voltaire dénonce la différence de traitement entre les hommes selon leur religion : le prêtre est enterré avec les honneurs, le juif est jeté à la voirie. aux ordures). Dans ce chapitre, Voltaire résume ses critiques de l’ancien onde, l’Europe, et annonce ses espoirs dans le nouveau monde, l’Amérique. Voltaire dénonce encore les atrocités que les hommes se font subir. Il dénonce aussi la rel religion qui n’empêche rien de tout cela : les hommes prient tout en se massacrant. Voltaire étend sa dénonciation à tout l’ancien monde : l’empire Ottoman, la Russie, l’Europe sont tous déchirés par les guerres. Les musulmans ne sont pas plus raisonnables que les chrétiens et se massacrent aussi entre eux.

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comme dans le chapitre 1, des nobles prétentieux. [Il montre aussi ceux qui prennent excuse de leurs malheurs pour ustifier une malhonnêteté, mais sans exprimer son opinion là- dessus : est-il d’accord ou pas avec la vieille Voltaire dénonce le comportement des colons espagnols, même jésuites, qui pillent les peuples américains : « Los Padres (les pères = les jésuites) y ont tout, et les peuples rien » Voltaire se moque encore de l’extrême prétention des nobles qui se croient supérieurs aux autres de naissance. , il ne ridiculise pas Pangloss qui dit que tous les hommes naissent égaux. Voltaire se moque de ceux qui ne comprennent pas que tout le monde ne pense pas comme eux, et n’a pas les mêmes goûts. Candide ne sait pas cela et s’attire des ennuis pour avoir tué les singes, amants des filles. Cacambo en est conscient et tient aux Oreillons un discours qu’ils comprennent, il ne s’offusque pas de leur cannibalisme Plus de critique, ici. Les enfants sont éduqués, les gens sont polis, se respectent, méprisent les richesses.

L’état est au service de la population tout entière. (Les enfants, même pauvres (en haillons) vont à récole) es habitants d’Eldorado se sont isolés pour se protéger de la rapacité des Européens qu 2 Les habitants d’Eldorado se sont Isolés pour se protéger de la apacité des Européens qui convoitent leur or. Ils n’ont pas besoin de prêtres pour leur dire ce qu’ils doivent faire. Ils n’ont pas besoin de tribunal ni de prison, mais cultivent les sclences.

Les deux compagnons retrouvent leur monde. Voltaire dénonce la cruauté et l’injustice de l’esclavage. Il dénonce encore une fois la cupidité et la malhonnêteté de ceux qui possèdent déjà des richesses, et qui en veulent toujours plus. Encore une fois Candide est témoin de la cruauté des hommes. Plus d’une centaine d’hommes meurent lors du naufrage du pirate. Le pessimisme de Martin n’est pas ridiculisé par Voltaire, et il orrespond à ce que le récit nous a fait voir jusqu’à présent.

Voltaire se moque de la vie parisienne, pleine de parasites, de médisants (gens qui passent leur temps à dire du mal des autres), de femmes vénales (qui se vendent) et de voleurs qui, comme ailleurs, ne pensent qu’à s’enrichir sur le dos de Candide. Encore une fois Voltaire se moque de l’arbitraire et de l’absurdité criminelle des règles militaires, et de la facilité avec laquelle les gens les acceptent. Il se moque aussi des motifs de la guerre de sept ans, qui oppose la France à l’Angleterre pour « quelques arpents de terre » le

Canada) En illustrant le point de vue de Martin, Voltaire dénonce deux injustices sociales. D’abord le sort des prostituées obligées de coucher avec des hommes qui leur déplaisent pour pouvoir survivre. Puis le droit d’aînesse, qui prive les cadets de familles nobles de ressources en donnant 3 sun,’ivre. puis le droit d’aînesse, qui prive les cadets de familles nobles de ressources en donnant tout à l’aîné, et les oblige à se faire religieux même s’ils ne le désirent pas. Voltaire se moque de l’éducation de Candide, qui avait été élevé ne rien juger par lui même (76)

Il nous montre aussi un homme riche et blasé, qui a la liberté de tout critiquer mais qui n’aime plus rien. Voltaire se moque de l’instabilité du pouvoir des rois, qui peuvent être détrônés par des guerres, des coups d’état, voire leur propre famille. Voltaire se moque de la cupidité : tout le monde escroque Candide, essaie d’obtenir le plus d’argent possible de lui : le gouverneur espagnol, le pirate, le capitaine turc, le marchand juif. Voltaire se moque de l’absurdité des lois religieuses, qui imposent des comportements qui échappent à toute logique, et que l’on ne peut donc absolument pas prévoir.

Il se moque encore de l’optimisme de Pangloss, et surtout de son entêtement au prétexte qu’il ne croit pas pouvoir se tromper. Cette fois, l’orgueil des nobles est poussé jusqu’à l’absurde : le baron ne tient aucun compte de la réalité et refuse encore sa soeur à Candide. La fin du conte est très pessimiste. Candide, contrairement aux héros traditionnels de contes, ne sort pas grandi de ses épreuves, mais désabusé et aigri. À cause de cela il se renferme sur lui-même et ne s’intéresse plus au monde, sa devise devient la phrase célèbre qui termine le livre : « Il faut cultiver notre jardin.