La poésie reflète-elle les sentiments personnels du poète?

La poésie reflète-elle les sentiments personnels du poète?

Afin de répondre à cette question nous verrons tout ‘abord comment le poète transmet ses sentiments personnels amoureux au travers de ses poèmes puis, en quoi il réussi dénoncer des actes q or saine inexpiée S » toi n ex t p axe La poésie peut être u effet, elle peut dévoile es sentiments. En aux d’un poète, ou même les accentuer. L’amour est un thème récurrent en poésie et c’est ainsi que dans le poème Capitale de la douleur de Paul leurra, le poète nous décrit son amour.

Il utilise un « je » qui le qualifie mais avec lequel le lecteur peut se reconnaître, et une deuxième personne du singulier pour l’image de la personne qu’il aime et qui peut être n’importe quelle femme. Pour montrer ses sentiments il met en place une thématique de la maternité « b « berceau nocturne et sûr » (13) et une thématique de la naissance « feuilles de jour et mousse de rosée » (1. 6).

Ces deux thématiques rappellent que le poète naît deux fois, une première fois par sa mère et une deuxième fois par la femme aimée qui lui redonne vie, comme l’avait dit ego « naît-on deux fois

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? Oui. La première fois, le jour où l’on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l’on naît à rameur Ainsi dans ce poème Paul leurra nous entre l’idée de renaissance, de recommencement dû au regard de la femme qui lui ouvre le monde « bateaux chargés du ciel et de la mer » (1. 9).

On peut d’ailleurs remarquer qu’il fait beaucoup de référence à la nature « feuilles » (1. 6), « mousses de rosée » (l. 6), « roseaux » (1. 7), il montre que c’est grâce à l’amour que lui porte sa femme que tout est si beau, il va même placer son amour dans une dimension cosmique, propre au surréalisme, « auréole du temps » (1,3), « couvrant le monde de lumière » (1. 8), « la paille des astres » (1. 12). Mais la poésie peut aussi sublimer les sentiments douloureux es poètes.

D’ailleurs les instants de séparation et de mort engendrent de la tristesse et du désespoir que les poètes retranscrivent, et qui est fréquent en poésie. Ainsi, dans le poème les Amours de caserne de ronrons et Méditations poétiques de Lamentin nous pouvons constater que leurs histoires d’amour ont été plutôt platonique poétiques de Lamentin nous pouvons constater que leurs histoires d’amour ont été plutôt platoniques.

En effet, on nous indique le contexte en nous disant tout d’abord que ronrons est tombé amoureux d’une jeune femme mais que leur amour était impossible du fait des clivages sociaux, puis que Lamentin avait une relation avec une jeune femme qu’il avait rencontrée à aux- les-gains et qu’ils s’étaient donnés rendez-vous l’année d’après au bord du lac mais que la jeune femme n’était jamais venu. Nous nous intéresserons plus particulièrement au poème de Lamentin où il nous explique toute sa déception.

Cette déception et cette douleur sont retranscrites par les interrogations négatives « Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges jeter l’ancre un jour ? » (1,3-4), « n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ? » (l. 1). Il a aussi le champ lexical du temps « la nuit » (1. 2), « un seul jour » (1. 4), « l’année » (1,5), « un soir » (l. 13) associé au temps des verbes, l’imparfait pour la durée des actions, le passé simple pour les événements brefs et inattendus de leur relation et le présent pour l’observation générale que le poète fait, qui évoquent le souvenir de la relation du poète avec la jeune femme.

Dans son poème ronrons commence par parler d’un chevreuil, on comprend plus tard que ce chevreuil le représente lorsque dans la dernière strophe il emplois « je » et « mon » al vermeil le représente lorsque dans la dernière strophe il emplois « je » et « mon » alors que dans les autres strophes il parle du chevreuil et de son cheminement. Ce changement arrive au moment où, dans l’avant dernière strophe, le chevreuil se fait tuer, puis on a l’impression que ronrons nous réexpédiée la scène d’un autre point de vue grâce à un parallélisme de construction : « un trait meurtrier empourprer de son sang » (1. 1) avec « Tira d’un coup mille traits en mon flanc » (1. 14). Ainsi nous pouvons en déduire que pour ronrons l’amour est comme une arme. Nous vouons aussi remarquer que dans les deux poèmes le narrateur parle ou s’adresse directement à la nature. ronrons nous parle de cette dernière pour nous montrer que tout est plus beau quand on est amoureux mais que ce bonheur peut être une arme, une faiblesse à tout moment, d’ailleurs il ne nous dit pas clairement qu’il est amoureux, c’est ambiguë et sans connaître le contexte il est difficile de le deviner.

Dans le cas de Lamentin on comprend qu’il est tombé amoureux de la jeune femme et il s’adresse à la nature comme si c’était sa faute si leur histoire n’avait pas survécu, si elle n’était pas venue le rejoindre. Lamentin personnifie le lac car il s’adresse à lui directement à la deuxième personne du singulier et quelque fois à l’impératif comme s’il attendait qu’il lui réponde. En poésie il est fréquent de p quelque fois à l’impératif comme s’il attendait qu’il lui réponde.

En poésie il est fréquent de parler de nature pour montrer son amour car c’est la seule chose qui peut garder une trace intacte du bonheur. La poésie engagée sert à comprendre le monde et c’est grâce cela que certains poètes réussissent à montrer leur point de vue et à dénoncer des actes qui leurs sont contraires. Ainsi dans Les Châtiments, victoire ego dénonce le coup d’état de napoléonien il, et dans Les Tragiques, livre VIA, Agrippa d’Aubagne dénonce la guerre de religion.

Dans son poème Lux, victoire ego se fait passer pour un prophète, en nous transmettant en même temps son opinion. En effet, la plupart des verbes sont au futur mais, déjà avec le titre du poème, il nous explique la disparition de l’ombre dû au coup d’état, ainsi on peut voir le champ lexical de la lumière : « jour » (1. 4, 21 et 29), « luiront » (1. 7), « aurore » (1. 14), « rayons » (1. 17), « luire » (1. 8) ; pour compléter avec cette idée on retrouve de nombreuses exclamations pour la liberté et respirer « se penchant sur l’ombre diront : cela n’est plus ! (1. 5-6), « Paternité de Dieu août sera paix et jour ! »(1. 21), « Liberté ! » (1. 22), « Ô sourire d’en haut ! Ô du ciel pour la terre ! » (1. 23). On peut voir aussi que victoire ego voit déjà la fin de la tyrannie : « Ce qu’apporta le flux sera dans la journée repris voit déjà la fin de la tyrannie : « Ce qu’apporta le flux sera dans la journée repris par le reflux » (1. 2-3), « Les tyrans s’éteindront » (l. 3) et le début d’une renaissance « délivrance » (1*8), « naissait » (l. 4), sortir » (l. 16), « apparaîtra » (1. 29), « vivront » (1. 33), « réveillerons » (1,35), la renaissance grâce au progrès qui se met en place et que lui désigne comme un arbre où tout le monde s’ reposera « L’arbre saint du Progrès, autrefois chimérique, croîtra sur le passé détruit » (1. 25-27), « Sous ce grand arbre, [ … J nous nous réveillerons pour baiser sa racine » (1. 34-35). Pour victoire ego, ce coup d’état n’avait pas forcément lieu d’être et il nous le fait savoir à travers ce recueil.