La perception en psychologie

La perception en psychologie

La perception Donnees classiques : de la sensation a la perception etude de la perception : maniere dont nous donnons une signification a l’information recue par les sens 6 sens qui donnent des informations au cerveau : la vision l’audition le toucher le gout l’odorat la proprioception = elle indique l’etat interne de notre corps (position des articulations, des muscles…) l’information qui est recu directement a partir des organes des sens est nommee sensation mais cette information n’est pas recue passivement, nous analysons et interpretons cette information sensorielle en fonction de nos buts instantanes.

A/Quelques concepts de base James GIBSON : a mis en place entre 1966 et 1979 un cadre theorique pour etudier la perception : Le concept d’objet distal : un evenement appartenant au monde externe Le concept de milieu informationnel : l’ensemble des contrastes, des brillances, des couleurs, des ondes sonores, des molecules chimiques, des informations tactiles qui proviennent de l’environnement La stimulation proximale : quand l’information rentre en contact avec les recepteurs sensoriels (=cellules nerveuses specialisees pour fonctionner, reagir a des informations specifiques) il ya une stimulation proximale

Percept ou objet perceptuel : c’est la representation d’un objet percu par opposition au concept qui est purement intellectuel B/Un phenomene

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important : l’adaptation sensorielle Quand la stimulation devient constante, il ya adaptation sensorielle c. a. d. arret d’excitation de la cellule sensorielle dons arret de detection du stimulus. Par exemple, nous clignons des yeux pour eviter l’adaptation sensorielle et ne plus voir. La variation du stimulus est un trait essentiel pour sa perception.

Une des caracteristiques de notre relation au monde est la variation inherente de la stimulation proximale par consequent les proprietes des stimuli dont nous faisons l’experience sont constamment modifies. La question fondamentale est donc comment etablissons-nous la stabilite perceptible face a cette instabilite necessaire et totale au niveau des recepteurs sensoriels C/Les constances perceptives Le systeme perceptif traite la variation des stimulations de maniere remarquable.

Cette constance percue est une experience de constance perceptive. Les caracteristiques physiques de l’objet distale externe ne changent pas, pour un traitement efficace, le systeme perceptif possede des mecanismes qui ajuste notre perception du stimulus proximal ainsi la perception reste constante bien que la sensation se modifie. Constance de la taille Constance de la forme : comme la constance de la taille, la constance de la forme est liee a la perception de la distance mais d’une maniere differente.

Elle implique la distance percue entre l’objet et l’observateur, tandis que la constance de la forme implique la distance percue entre chaque partie de l’objet et l’observateur. Exemple : impression de constance de la forme alors qu’il y a une difference : la taille de la porte change reellement mais on a l’impression de constance. D/Perception de la profondeur L’image retinienne est bidimensionnelle {draw:frame} {draw:frame} dee de regroupement progressif : le nerf optique arrive dans l’hypothalamus (=centre de traitement de l’information) puis les infos sont traitees dans l’aire visuelle (zone V1) puis redistribution vers les lobes parietal et temporal. Le cerveau doit etablir la distance a partir d’indices de profondeur. Il existe 2 types d’indices : Indices monoculaires de profondeur : ce sont des indices qui sont utilises par les peintres pour mettre la profondeur en evidence {text:list-item} {text:list-item} {text:list-item} {text:list-item} {text:list-item} {text:list-item} {text:list-item}

Indices binoculaires de profondeur : nos 2 yeux sont suffisamment places loin l’un de l’autre pour fournir 2 types d’infos au cerveau, il s’agit de la disparite binoculaire et la convergence binoculaire : {text:list-item} {text:list-item} E/Perception et theorie de la forme ou Gestalt-theorie La premiere etape est l’organisation des infos sensorielles pour que le paterne de lumiere et de couleur puissent etre concu comme une unite significative et non comme des images sensorielles aleatoires.

Cela implique de pouvoir distinguer la forme du fond. En 1930 les psychologues de la Gestalttheorie ont mis en evidence des lois de categorisations de l’info visuelles = loi de la penience cad des lois qui s’imposent a l’esprit/ imposent a constituer des formes stables. Les lois peuvent etre regroupees sous 4 principes, selon les auteurs les nominations peuvent changer : principe de similitude : lorsque nous regardons un ensemble de stimuli nous percevons automatiquement ceux qu’ils sont semblables comme appartenant a un meme ensemble rincipe de proximite : le principe de similitude ne fonctionne que si les stimuli sont proches les uns des autres, lorsque les stimuli sont moins rapproches constituent des groupes meme si a l’interieur de chaque groupe ils ne sont pas semblables principe de fermeture : nous avons tendance a preferer les figures fermees aux figues fragmentees, ce pp peut depasse les autres principe de la bonne forme : preference pour les figures bien arrondies ou symetriques plutot que celle qui sont fragmentees ou desordonnees

Un certain nombre de travaux montrent la validite neurophysiologique des pp Gestaltistes : Hubel et Wiesel. Theories modernes de la perception A/rappel : traitement ascendant et traitement descendant On considere 2 types de traitements de l’info en psychologie cognitive qui peuvent se generaliser a tout type de traitement : Traitement dirige par les donnees ou traitement ascendant ou BOTTOM-UP theory : souligne l’importance du stimulus dans la perception, le timulus physique est enregistre sur les recepteurs sensoriels ( pour la perception visuelle, les batonnets et les cones de la retine). L’info part du niveau le plus basique et remonte vers les couches les plus cpx du SNC. Elle est traitee de maniere de + en + elaboree par les pcc cognitifs cpx d’integration de l’info et ceci permet l’identification des objets Traitement dirige par les concepts ou traitement descendant ou TOP DOWN theory : met l’accent sur le fait que les concepts et les pcc mentaux de haut niveau influence la perception.

Les attentes perceptives sont importantes et peuvent conduire a des erreurs mais nos concepts, nos attentes, notre memoire peuvent nous aider a percevoir et a identifier les objets plus rapidement (par rapport au traitement ascendant) L’identification visuelle d’un objet est base sur l’energie physique de la lumiere pourtant la description physique des zones lumineuses n’a aucun rapport avec l’experience psychologique des objets que nous voyons.

Les zones lumineuses sont de l’energie electromagnetique, ces zones sont produites par acceleration des electrons et les ondes electromagnetiques transportent de l’energie d’un lieu a un autre. Cette onde rentre en contact avec les recepteurs visuels/retiniens et le pcc de vision commence Ainsi le stimulus physique en soi n’a aucun rapport avec notre experience perceptive, l’energie electromagnetique ne contient aucune signification psychologique. Les pcc psychologiques doivent interagir avec cette energie physique afin d’ajouter de la signification aux experiences sensorielles.

B/le registre sensoriel Fonction du registre sensoriel Pourquoi avons-nous invente le registre sensoriel ? Livre de HUNT et ELLIS physical psychology 3 raisons : Nous recevons continuellement de grandes quantites d’infos de la part de notre environnement Cette info est recue sous forme d’energie physique Le passage de la forme d’energie physique de l’info a sa forme signifiante prend du temps donc nous avons besoin de garder intact l’info originale (de type physique) jusqu’a ce qu’une signification puisse lui etre applique

En consequence nous avons besoin d’une trace mnesique de l’info sensorielle Le registre sensoriel est une memoire concu pour stocker l’info recue par les recepteurs sensoriels. La trace sensorielle est ce qui est stocke dans le registre sensoriel Pourquoi devons nous stocker ou maintenir une trace sensorielle ? Pourquoi ne pas supposer que le traitement de l’activite des recepteurs commence immediatement sans capacite de stockage On peut montrer facilement comment le besoin d’une memoire sensorielle est imperatif dans l’audition

Nous ne donnons pas une signification a chaque mot pendant un discours, nous determinons progressivement la signification de ce qui a ete dit nous devons donc pouvoir stocker le discours en continu et revenir sur ce qui a deja ete dit pour la comprehension. Caracteristiques du registre sensoriel Le registre sensoriel fonctionne ainsi pour maintenir l’info sensoriel jusqu’a son traitement. Cette fonction ne peut etre remplie que si le registre sensoriel a un certain nombre de caracteristiques Le RS possede 3 caracteristiques qui permettent une capacite optimale de stockage :

L’info stockee dans le RS doit etre une copie conforme a l’activation sensorielle, on doit pouvoir s’y referer La capacite du registre sensorielle est suffisamment importante pour stocker toute l’info qui excite les recepteurs sensoriels L’info stockee ne doit etre conserve que pendant un temps bref, les recepteurs recoivent des infos differentes donc le RS necessite une mise a jour rapide pour eviter la superposition d’infos Reference : LEMAIRE, travaux de SPERLING 1960 ? SPERLING a demontre toutes les caracteristiques du RS

SPERLING : nombreux travaux sur le RS visuel ou memoire iconique, il a fourni des solutions intelligentes a des problemes methodologiques complexes : Restitution du materiel utilise : puisque le RS stocke directement (en 1er) un test pur du systeme devrait mesurer la retention/la memoire suite a l’action unique du recepteur Comment le materiel peut-il etre presente tel que les recepteurs sont actives une seule fois ? L’hypothese de SPERLING est que dans la vision il ya 4 saccades oculaires par seconde pour empecher l’adaptation visuelle, la stimulation sensorielle devrait donc durer moins longtemps que ,25sec. Pour en etre sur dans l’experience, presentation visuelle de 0,05sec. Avant les recherches de SPERLING il etait connu que les gens ne pouvaient se rappeler que de 4 lettres sur 9 (45%) et de 33% pour 12 lettres. Or ces donnees sont en contradictions avec les idees de SPERLING d’un RS presque infini. SPERLING a utilise la technique du rappel partiel : une matrice de lettres etait montree pendant 50 ms et dans certain cas precede d’un son. ? si la tonalite est aigue rappel de lettres superieures ? si la tonalite est moyenne rappel des lettres de la rangee du milieu si la tonalite est grave rappel des lettres de la rangee du bas On fait environ 100 essais et on observe avec ce procede que pour une matrice de 9 lettres le rappel est d’environ 100% et pour une matrice de 12 lettres d’environ de 75%. Etude de la duree du RS en memoire : {text:list-item} {text:list-item} La memoire sensorielle visuelle est un systeme de stockage : De toute l’info recue par les recepteurs De courte duree L’info est de forme pre categorisee, pour quelle soit interpretee et qu’elle parvienne a la conscience, il faut encore qu’elle soit traitee.

En l’absence de cette transformation, l’info sera totalement perdue (surtout si la source d’info exterieure s’arrete). C/ la reconnaissance des formes Quels sont les pcc qui regissent de la transformation physique dans une experience psychologiquement signifiante ? Reconnaissance des formes et memoire La RF se fait a partir des infos contenues dans le RS. On suppose dans toutes les theories que la configuration sensorielle est mise en correspondance a la memoire a long terme ce qui permet de donner une signification a de l’info qui n’en n’avait pas.

On suppose egalement que la configuration sensorielle est identifiee comme l’une des infos stockees dans les systemes de la memoire a long terme, la RF est donc un pcc d’interpretation de l’info sensorielle par mise en correspondance avec des experiences passees en memoire a long terme La RF exige l’interaction de 2 systemes separes = le registre sensoriel et la memoire a long terme Quelle est la nature des representations qui sont mises en relation entre ces systemes ? Comment est prise la decision d’adequation entre une configuration sensorielle et logee dans la memoire a long terme ?

Theories de l’appariement de gabarits Il faut donc considerer la nature des codes mis en correspondances et les pcc responsables de cette correspondance 1er theorie : theorie de l’appariement de gabarit ou template theories (1960) L’hypothese la plus intuitive de la RF implique une correspondance directe entre l’experience sensorielle et la copie exacte de cette experience. Developpe par SELFRIDGE (informaticien de l’intelligence artificielle) et NEISSER (grand psychologue cognitif) en Postulat : la copie exacte est connue sous le nom de gabarit est stockee dans la memoire a long terme.

Dans ce cas la configuration qui emane de l’experience sensorielle va etre comparee au gabarit stockee en memoire a long terme jusqu’a trouver une correspondance parfaite. Le pcc de mise en correspondance et la decision d’adequation entre les 2 se fait sur la base d’un recouvrement parfait entre configuration sensorielle et le gabarit. Une fois le recouvrement exacte realise la configuration sensorielle est reconnue comme etant le gabarit. L’hypothese de cette theorie est que le pcc de mise en relation entre configuration sensorielle et gabarit continue jusqu’a la correspondance parfaite.

PBL : l’hypothese de la correspondance exacte ne cadre pas du tout avec la rapidite, l’exactitude et la flexibilite de la RF. Une solution est de proposer que l’experience sensorielle soit mise en relation avec tous les gabarits simultanement, ce pcc est connu sous le nom de traitement parallele Est- ce qu’il y a un traitement en serie ou en parallele de la reconnaissance des formes ? Selon la theorie du gabarit, le nombre de gabarits stockes dans MlgT serait egale au nombre de configuration qu’une personne peut reconnaitre.

L’experience sensorielle est mise en relation avec chaque gabarit 1 a 1 = traitement en serie. L’experience sensorielle est mise en relation avec chaque gabarit simultanement = traitement en parallele. Si effectivement il s’agit d’un traitement en parallele il y aurai augmentation de la vitesse du pcc. Bien que le traitement en parallele ne soit pas intuitivement plausible (delicat de faire 2 choses complexes ou plus en meme temps) NEISSER (1964) a demontre que c’etait possible. Experience : les sujets doivent observer 1 feuille avec 50 lignes. Les sujets doivent appuyer sur 1 bouton des qu’ils voient la lettre.

La cible est positionnee aleatoirement sur la feuille. Pour le 1er groupe 1 seule lettre est presente par cible, pour le 2nd groupe 10 lettres sont presentes par cible. La theorie du gabarit suppose l’activation d’une MlgT. Les configurations sensorielles sont comparees au gabarit active, si le traitement est en serie le temps de traitement sera plus long pour 10 lettres que pour 1 lettre et si le traitement est en parallele il n’y aura aucunes differences. Resultats :absence de differences entre les 2 groupes donc detruit la template theori et donc la theorie des gabarits est fausse.

Pretraitement et nettoyage La position la plus evidente pour la theorie de gabarit est d’argumenter qu’un gabarit existe pour chaque variation reconnaissable de chaque configuration. Mais l’inventaire de toutes les variations possibles des formes donc des gabarits est infini. Solution : assurer un pretraitement des configurations sensorielles avant de decider de la mise en correspondance avec les gabarits. Le pretraitement « depoussiererait » la configuration qui serait concue comme un exemplaire. Ce nettoyage le placerait dans l’orientation appropriee, modifierait sa taille et enleverait des informations non pertinentes.

Probleme : cela suppose que la configuration soit reconnue pour pouvoir etre pretraitee/nettoyee ce qui est impossible. Une solution est possible est reside dans l’apport d’informations contextuelle pour le pretraitement. Exemple : Si on utilise le chronometre on sait que le temps de decision augmente systematiquement avec l’ecart entre l’orientation normale et l’orientation presente, la reorientation des stimuli/informations est le pretraitement. On interprete ce fait en supposant que le sujet fait une rotation mentale (concept de COOPER et SHEPARD 1973).

La theorie du gabarit dans sa forme la plus elementaire (traitement en parallele et le pretraitement) ne rend pas bien compte de la richesse et de la flexibilite de la reconnaissance des formes, meme avec le concept de pretraitement. 2eme theorie, ressemble a la theorie de gabarit mais en plus poussee Les theories des traits ont ete proposees initialement par des informaticiens (SELFRIDGE en 1959) et des psychologues (NEISSER 1967). Les progres en neuropsychologie par le biais de l’intelligence artificielle vers 1960 a permis de developpe cette theorie.

Il existe plusieurs versions de cette approche. Les pcc impliques peuvent etre synthetises sous la rubrique generale dite analyse par synthese. Les traits Les traits : d’une maniere generale, toutes les formes (visuelles, auditives…) sont considerees comme decomposables en elements de base. Ces elements sont les traits (les lignes et les angles sont des traits visuels importants). Le nombre de traits pour la perception visuelle est suppose limiter (SELFRIDGE) : lignes verticales, lignes horizontales, lignes obliques, angles droits, angles aigus, lignes courbes discontinues et lignes courbes continues.

L’avantage de cette theorie par rapport a celle des gabarits, elle diminue la charge en MlgT. Les objets a identifier sont representes en MlgT sous forme de combinaisons de traits. Pour reconnaitre une configuration sensorielle, il faut donc d’abord la transformer en utilisant le meme code que celui de la MlgT. Justifications de la representation par traits : aux plans physiologique et comportemental. Processus d’analyse par synthese ce pcc possede 3 etapes fondamentales : xtraction de l’info du registre sensoriel, la representation sensorielle est analysee a partir d’une selection de ces differents composants. La theorie des gabarits suppose que la RS n’est pas decomposee. C’est l’etape analytique. Identification des traits : comparaison avec les traits qui sont dans la MlgT. Comme la theorie des gabarits il y a comparaison de traits mais en nombre inferieur. Phase de prise de decision : ensemble des traits selectionnes puis identifies aux 2 etapes precedentes, l’ensemble de traits est compare avec des combinaisons de traits en MlgT.

Pour prendre une decision, la combinaison des traits en MlgT correspondant avec le meme nombre de traits, c’est la combinaison qui est choisie, c’est la forme qui est representee par l’info sensorielle? c’est la synthese, les traits separes sont mis en sous ensemble puis compares entre eux pour connaitre la forme retenue. Ce pcc d’APS apparait comme dirige entierement par les donnees, determine par les traits de l’info sensorielle(ou traitement ascendant). La perception se fait aussi selon le contexte donc on doit tenir compte d’autres infos pour la prise de decision.

Effet de contexte et traitement dirige par les concepts REICHER (1969) a effectue les 1eres etudes sur l’effet de superiorite du mot illustre bien l’effet de contexte. Pour etudier l’effet de mot, une situation temoin a ete mise en place : cas d’une suite de lettres qui n’ont aucunes significations comme AHCT puis les sujets effectuent la tache. Resultat : ils montrent une identification plus precise et plus rapide quand la lettre se produit dans le contexte d’un mot que dans le cas d’un non mot.

La probabilite de deviner la lettre selon le contexte dans le cas d’un mot est plus superieur que dans le cas d’un non mot, cela n’atteste pas que le participant a vu la derniere lettre mais plutot qu’il l’a deduit, infere. Pour controler l’inference, on ne realise plus une tache de reconnaissance simple mais une reconnaissance a choix multiples. MARC MARK AMRC AMRK On presente l’un ou l’autre des mots et au lieu de poser la question « quelle est la derniere lettre ? », on demande au sujet de choisir soit MARC soit MARK. Idem pour les non mots. On controle ainsi l’inference.

La reconnaissance est meilleure quand on a a faire a des mots qu’a des non mots. Comment l’approche APS explique l’effet facilitateur du contexte ? Le contexte restreint le nombre de choix parmi les differentes possibilites en produisant des attentes perceptives (concept de pre-synthese). Le contexte nous conduirai a nous attendre a certaines formes avec une reference minimale a l’info sensorielle. L’approche APS utilise le pcc de presynthese, l’info contextuelle pourrait activer certaines configurations en MlgT ceci avant l’apparition de la representation sensorielle.

Le contexte nous conduirai a nous attendre a une certaine forme avec une reference minimum a l’info sensorielle. Par exemple un lecteur competent ne lit pas toutes les lettres et parfois pas tout les mots, il anticipe et il tient compte de l’idee principale du passage. C’est un pcc typiquement dirige par les concepts, c’est un pcc descendant ou la decision finale de reconnaissance est guidee par la MlgT plutot que par l’info sensorielle. La consequence de cet effet et que les gens peuvent reconnaitre « des formes » sans en avoir la connaissance sensorielle.

La theorie des traits suppose que les formes sont reconnues comme combinaison de traits stockees en MlgT, pour certains chercheurs cette theorie n’est pas complete. Ils supposent 3 formes avec lesquelles on peut faire 2 dessins differentes : Certains chercheurs se sont interesses aux combinaisons spatiales. Selon eux ce qui manque a la theorie des traits c’est le moyen de representer des formes spatiales, c’est la but des theories structurales. Ces theories supposent que l’objet soit percu sur la base d’elements geometriques en 3D et non des traits.

Les elements ne sont plus des traits mais des elements geometriques tel que : Les geons sont loges en MlgT et sont des representations elementaires. La theorie la plus connues des theories structurales est la theorie de reconnaissance par composant. Cette theorie provient des travaux de l’informaticien MARR (1982) que BIEDERMAN a utilises pour mettre en place une theorie de la perception (role important de l’informatique pour la psychologie cognitive). La reconnaissance des formes commence par une analyse de la configuration sensorielle en geons. L’activation des geons dans la MlgT est la base de la reconnaissance des formes.

Ce qui differe par rapport a la theorie des gabarits et qu’elle tient compte de la combinaison des traits cad des relations spatiales entre les geons (ce qui permet une discrimination facile entre objets). BIEDERMAN compte 36 geons Theories prometteuses car a partir de quelques geons on percoit correctement les objets. Cependant 2 critiques majeures : Certaines formes ne sont pas identifiables a partir de geons La representation de certaines formes differentes se fait par des geons identiques Resume La perception est un systeme de memoire dans lequel le stimulus est disponible au sujet pendant et apres l’arret du stimulus.

Cette info se degrade tres rapidement (3sec max). La plus grande partie du stimulus ne sera pas traitee pour produire une signification. On suppose que l’information sur le RS est tres bien categorisee. Elle doit donc subir un traitement additionnel pour devenir signifiante et pendant le temps requis pour ce traitement supplementaire l’information non utilisee se degrade rapidement et disparait. Cela donne a reflechir car la plus grande partie de l’information qui active nos sens disparait totalement en raison du temps et de l’effort exige pour traiter une toute petite partie de cette information.

La reconnaissance des formes est le pcc par lequel l’information sensorielle est utilisee pour conduire a une perception signifiante. La signification des informations sensorielle se fait en reference a la MlgT. De plus le contexte affect beaucoup la reconnaissance des formes. C’est ainsi qu’une configuration peut etre reconnue sans beaucoup tenir compte de l’information sensorielle. La pre synthese permet de faire de bonnes inferences perceptives cela en evitant la perte de temps liee a l’analyse et a la synthese mais elle augmente la probabilite d’erreur. Aujourd’hui beaucoup de progres ont ete effectues sur ce theme.

Neurosciences cognitives de la reconnaissance des objets La reconnaissance rapide des objets suppose leur identification et leur localisation dans l’espace. C’est sur cette idee que reposent les NS cognitives. Cette distinction est si importante qu’elle se retrouve au niveau anatomique de notre cerveau. Le traitement de l’information visuelle commence des que la lumiere stimule les photorecepteurs de la retine (cones et batonnets : cf. plus haut) puis ensuite tout ces cellules envoient des influx nerveux via le nerf optique qui envoi l’activite nerveuse en grande partie dans l’hypothalamus. {draw:frame} {draw:frame}

De la cette activite nerveuse se pour suit dans le cortex visuelle primaire du lobe occipital ou V1. Cette zone contient des cellules specialisees dans le traitement de la forme, de la couleur et du mouvement. L’information est alors envoyee vers 2 centres. Une partie part vers les parties ventrales du lobe temporal par la voie occipito-temporale. Le traitement qui est alors effectue est specialise dans la reconnaissance des objets (forme, texture, couleur). C’est le systeme « quoi ». Simultanement a la perception l’information est egalement envoyee dans une 2eme voie vers le lobe parietal par la voie occipito-parietale.

Ce systeme est specialise dans la localisation spatiale des objets et dans le mouvement (direction, vitesse, rotation, dilatation). c’est le systeme « ou ». La distinction entre ces 2 systemes a ete mise en evidence dans le cas de lesions et par la neuro-imagerie. {draw:frame} SCHEMA DU COURS DE PERCEPTION Transmission de l’information sensorielle aux photorecepteurs {draw:frame} Les differentes zones du cerveau ayant un role dans la perception {draw:frame} Etapes de traitement dans le cerveau {draw:frame}